Création du collectif d’Indre-et-Loire pour « Le jour d’après »

Création du collectif d’Indre-et-Loire pour « Le jour d’après »

Suite à l’appel et à la pétition « Plus jamais ça ! Construisons ensemble le Jour d’après » lancés par 32 organisations syndicales et associatives, un collectif se met en place en Indre-et-Loire pour appeler à la participation de chacune et chacun pour que la sortie de l’épidémie ne soit pas un retour à la situation d’avant, devenue insoutenable sur le plan social, démocratique et écologique.

Toutes et tous ont pu faire le constat des conséquences des choix d’une économie pilotée au plan mondial par le seul objectif de l’accroissement des rendements financiers au moindre coût social et au prix de la destruction de l’environnement. Cette économie est relayée par un État qui ne garantit à ses citoyens ni leurs droits économiques et sociaux, ni leurs libertés fondamentales. Sont en cause, à l’occasion de la crise sanitaire, l’incapacité de produire les biens de première nécessité, masques, gels, tests, médicaments… et une politique de santé publique désastreuse, avec des hôpitaux gérés comme des entreprises sur le seul critère de la rentabilité.

Cette pandémie entraîne des conséquences ravageuses tant sur le plan sanitaire qu’économique et social: pour les malades du Convid19 et leurs proches, pour les personnes craignant une nouvelle contamination; mais aussi celles et ceux qui craignent pour leur emploi, ou qui l’ont perdu, qui vivent des fins de mois difficiles, dans un contexte d’explosion du chômage et de la précarité.

L’objectif du collectif est de travailler avec tous les citoyens pour obtenir de réelles mesures de rupture, au niveau local notamment, pour rendre la vie moins rude, et s’engager vers un monde plus juste, plus humain, plus solidaire, respectueux de l’environnement et de la vie.

Le collectif « Pour le jour d’après », ouvert à toutes les organisations partageant les priorités et orientations de l’appel national, se réunira tous les lundis. Il présentera prochainement des propositions et des perspectives d’action.

Reconstruire ensemble un futur, écologique, féministe et social

Le 18 janvier dernier Les Amis de la Terre France, Attac France, CGT, Confédération paysanne, FSU, Greenpeace France, Oxfam France, Union syndicale Solidaires, appelaient dans un texte commun à répondre à la double urgence climatique et sociale.
La crise sanitaire qui survenait quelques semaines plus tard, loin d’entraver cette dynamique commune, amplifiait ces urgences. Le 27 mars dernier ce sont donc 18 organisations (Amis de la Terre France, Attac France, CGT, Confédération paysanne,  Convergence nationale de Défense et Développement des Services Publics, FSU, Greenpeace France, Oxfam France, Union syndicale Solidaires, 350.org, Action Non-Violente COP21, Alternatiba, CCFD-Terre Solidaire, Droit au Logement, FIDL, Le syndicat lycéen, Fondation Copernic, Syndicat de la magistrature, UNEF, UNL) qui signaient une tribune commune « Plus jamais ça ! Préparons le ‘jour d’après' ». De nombreuses autres organisations syndicales et associatives ont rejoint depuis cette dynamique, avec le lancement d’une pétition, signée par près de 200.000 personnes, et un appel unitaire aux mobilisations du 1er mai.
A la suite de cette tribune, plusieurs forces politiques (EELV – Ensemble! – FI –  GDS  – GENERATION S – NPA – PCF) ont manifesté leur adhésion tant au constat qu’aux propositions figurant dans la tribune. Les 18 organisations proposent donc à ces forces politiques de se retrouver le mercredi 20 mai prochain afin de dialoguer et de réfléchir dans le respect de l’indépendance essentielle pour les mouvements sociaux. Nos échanges porteront, entre autres, sur les initiatives qui pourraient exister entre d’une part notre cadre -rassemblant des organisations syndicales et associatives- et d’autre part les forces politiques qui partagent nos idées.
Le but commun que nous leur proposons de viser : reconstruire ensemble un futur, écologique, féministe et social, en rupture avec les politiques menées jusque-là et le désordre néolibéral.

Pour réinventer les Services Publics du « jour d’après » la Convergence invite …

Pour réinventer les Services Publics du « jour d’après » la Convergence invite …

La Convergence avec plus de 30 autres organisation a publié un texte et propose une pétition « Plus jamais ça ! Construisons ensemble le jour d’après.» pour, dans le contexte malheureusement mortifère de la propagation du coronavirus  de préparer le ou les jours d’après. La Convergence, qui s’est donné pour but de faire converger tous les mouvements porteurs de l’exigence de Service Public, s’inscrit dans cette démarche et propose un volet spécifique «  Services Publics ».

Parce qu’elle estime que rien ne sera possible sans créer les conditions d’un changement systémique de la société et qu’un tel changement passe par la défense, la reconquête, le développement et même la réinvention des politiques publiques des services publics de la fonction publique, son conseil d’administration a décidé d’inviter les organisations syndicales, de jeunesse, associatives et politiques dans un premier temps à une conférence téléphonée le 19 mai à 18h00 puis si possible une réunion physique au mois de juin pour se doter d’un plan de travail.

                                                                                La lettre est téléchargeable ——————>

A Saint-Malo « Préparons dès maintenant le jour d’après  » commence le 11 mai

A Saint-Malo « Préparons dès maintenant le jour d’après  » commence le 11 mai

A Saint-Malo la coordination (1) « Préparons dès maintenant le jour d’après » a organisé plusieurs rendez-vous le lundi 11 mai pour marquer le début du déconfinement ainsi que le retour à un fonctionnement plus proche des principes de notre démocratie. Dans le respect des règles édictées par le gouvernement sur les comportements qu’il convient d’adopter pour s’affranchir progressivement des contraintes imposées par la gestion de la crise sanitaire, la coordination a rappelé à cette occasion les principes de la pétition nationale « Plus jamais ça, Signons pour le jour d’après » soutenue par 32 organisations. Elle souhaite également entendre les citoyen.ne.s exprimer leur(s) attente(s) pour commencer à construire ensemble les nouvelles orientations d’une société qui ouvrira l’avenir vers un monde plus juste, plus humain, respectueux de l’environnement et tournera définitivement le dos à un système à bout de souffle dominé par la finance et la recherche du profit. Par ailleurs, la coordination sera particulièrement vigilante sur le respect des règles en matière de liberté d’expression et de libertés publiques telles que définies dans la constitution.

Contact : construisonslapres@gmail.com

(1)Attac Pays malouin-Jersey, Femmes solidaires de la Côte d’Émeraude, Génération.s, Gilets jaunes Saint-Malo, La France Insoumise, LDH, NPA, PCF, Parti socialiste, Place publique, UDB, ainsi que des citoyen.ne.s à titre individuel.

Plus jamais ça ! Construisons ensemble le Jour d’Après

Ensemble, préparons le Jour d’Après, avec un même mot d’ordre : « plus jamais ça ! ».

Avec 15 organisations(*), nous appelons chaque citoyen-ne-s, vous, à faire entendre sa voix pour défendre des mesures sociales, environnementales et féministes et construire, ensemble, le monde d’après.

La crise sanitaire actuelle a mis le monde à l’arrêt tout en le précipitant dans l’urgence, celle de sauver des vies. Celle, aussi, de repenser et reconstruire un système qui, la preuve vient d’en être dramatiquement donnée, ne mène qu’à l’impasse. Une impasse sanitaire, mais aussi sociale et climatique, pour laquelle nous sonnons l’alarme depuis des années.

Aujourd’hui, une opportunité historique nous est donnée : celle d’une remise à plat d’un système injuste, climaticide et sexiste. Celle de réaliser les changements politiques nécessaires, les plus importants de ces dernières décennies. Celle d’un progrès collectif, jamais réalisé depuis des générations, pour un monde juste et durable. Celle de construire un monde « d’après » qui profite à toutes et tous et non plus à une minorité privilégiée, et préserve notre avenir et celui de la planète.

Dans ses dernières déclarations, Emmanuel Macron a appelé à des « décisions de rupture » et à placer « des services (…) en dehors des lois du marché ». Au-delà de grands discours, l’heure est aux actes.

En tant que citoyen-ne-s, nous avons toutes et tous le pouvoir de nous faire entendre pour prendre part à ces décisions qui impacteront durablement nos vies et celles des générations futures. Aujourd’hui, ensemble, défendons les mesures sociales, écologiques, féministes, qui s’imposent.

Défendons ensemble des mesures urgentes et de long terme pour la justice sociale et climatique

Tirons les leçons de la crise actuelle et pallions aux dysfonctionnements générés par les politiques menées depuis des années.

La protection et la promotion des services publics doit être une priorité, dès aujourd’hui et pour demain. Ils sont les garants de notre santé, de notre éducation, de notre avenir. Ils sont les meilleures armes face à des inégalités croissantes et les garants du respect des droits fondamentaux. Les protéger, c’est investir dedans. C’est aussi revaloriser les personnes qui y travaillent et leur donner les moyens d’agir.

La crise sanitaire actuelle est une loupe grossissante d’inégalités criantes. Nous ne pourrons accepter que les choix politiques qui seront faits viennent les accentuer. Ils devront au contraire les réduire, en priorité pour les femmes, aujourd’hui en première ligne de la crise, et pour les plus vulnérables, en France et dans le monde.

Enfin, nous voyons aujourd’hui toute la violence humaine et sociale d’une crise qui a pris nos sociétés de cours. Ne faisons pas la même erreur face à la crise climatique, dont les effets se font déjà sentir fortement et qui seront encore plus dévastateurs à l’avenir. Les choix faits pour demain ne doivent en aucun cas privilégier le court terme, et sacrifier la planète à une croissance « coûte que coûte ». Une autre voie est possible, et ensemble, nous pouvons la défendre.

Aujourd’hui, nous avons le pouvoir de construire le monde de demain, pour qu’il soit  le reflet de nos aspirations : un monde plus juste, durable et solidaire.

Ne laissons pas les décisions se prendre sans nous et contre nous.

Nous avons le pouvoir citoyen.

 

Visionnez la vidéo du collectif

 

Signez la pétition

* Action Non-Violente COP 21, Alternatiba, les Amis de la Terre France, Attac France, CCFD Terre Solidaire, Confédération paysanne, CGT, Convergence nationale des Services Publics, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Copernic, Greenpeace France, Oxfam France, Reclaim Finance, Union syndicale Solidaires, 350.org
Depuis la publication, les organisations suivantes signent aussi la pétition
Action Aid France, Droit au logement, Femmes Égalité, Fidl, Il est encore temps, Le mouvement, MAN, MNL, Notre affaire à tous, Partager c’est sympa, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, UNL, Utopia.

1er mai : « Plus jamais ça ! « 

1er mai : « Plus jamais ça ! « 

La Convergence avec 30 organisations regroupées derrière le mot d’ordre« Plus jamais çà ! » après avoir initié une pétition appellent à participer aux mobilisations syndicales pour donner au 1er mai 2020, journée internationale de lutte des travailleuses et travailleurs, un écho tout particulier dans le contexte de crise sanitaire.

La pandémie qui se répand dans le monde entier révèle de manière tragique les dérèglements du capitalisme néolibéral et productiviste ainsi que les dysfonctionnements de l’actuelle gouvernance mondiale. La situation nécessite d’affronter ensemble les urgences écologiques, sociales et démocratiques. Les impératifs de santé publique seront à l’honneur de ce 1er mai. Nos organisations appellent à manifester la solidarité avec les travailleurs.ses, en France et dans tous les pays, dont les activités continuent, souvent sans même le matériel de protection nécessaire.

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Il faut sauver l’OMS !

Il faut sauver l’OMS !

Alors que l’épidémie du Coronavirus s’abat sur tous les pays du globe et nécessite de développer toutes les coopérations, entre les États, entre institutions et les initiatives citoyennes pour stopper la pandémie.e président des USA annonce la suspension de ses contributions financières à l’OMS (400 millions d’euros) en accusant cette institution de l’Onu d’être responsable de la gravité de la pandémie pour ne pas l’avoir annoncée suffisamment tôt.

Ceci au moment où le Secrétaire général des Nations Unies a lancé un plan mondial pour lequel il sollicite des financements à hauteur de 2 milliards de dollars afin de lutter contre le Covid19.

Cette décision n’est une diversion inacceptable pour masquer que c’est pour une large part sa politique qui a conduit aujourd’hui à la situation catastrophique que connait en particulier New York.

Pour rééquilibrer la trop forte dépendance de l’OMS aux financements privés.le Mouvement de la Paix demande que tous les pays, et notamment les plus riches, UE, Japon, France ré-augmentent leurs cotisations d’État. Il a lancé une pétition  en ce sens.

Sanctionné pour avoir prescrit l’utilisation de masques à des aides à domicile

Sanctionné pour avoir prescrit l’utilisation de masques à des aides à domicile

Depuis le 15 avril Anthony Smith, un inspecteur du travail de la Marne, ancien secrétaire général de la CGT-TEFP (travail emploi formation professionnelle), membre de son bureau national et représentant des inspecteurs du travail ne peut plus exercer sa mission.

Pourquoi ? ll a été mis à pied par la Ministre du Travail Muriel Pénicaud.

Que lui reproche-t-on ? D’avoir prescrit l’utilisation de masques pour les aides à domicile, tout en adressant régulièrement des lettres de rappel de la règlementation aux entreprises de son secteur. En réalité, Anthony Smith a simplement fait son travail : protéger les salariés.

La décision de la Ministre du travail est proprement honteuse !

A l’initiative de l’UFCE-CGT, une tribune dans Libération, signée par plus de 150 personnalités politiques, syndicales et associatives, dont notre président Michel Jallamion , interpelle la ministre Perricaud.

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Maintien du service public postal en Haute Saône

Le Comité de Vigilance pour le Maintien des Services Publics de Proximité de Haute Saône s’est adressé e à Préfète de Haute Saône pour qu’elle intervienne auprès de La Poste pour que soit assuré un service minimum au plus proche des besoins. 

Le collectif constate que de nombreux usager.e.s n’ont plus accès à leurs bureaux de poste particulièrement dans les secteurss ruraux. Ce qui pose un sérieux problème, notamment pour les personnes obligées de faire des retraits en espèces et des objets mis en instance.

Le collectif interroge la Poste sur la possibilité d’avoir une ouverture au public dans ces bureaux d’au moins une ou deux journées par semaine. Il souligne qu’en cette période de pandémie, difficile pour tou-te-s, ne pas bénéficier de cette possibilité est un souci supplémentaire pour beaucoup de citoyen-ne-s souvent fragiles dans notre monde rural. Pour le comité il est bien évident que toutes les mesures doivent être prises pour assurer la préservation de la santé tant du personnel de La Poste que des usager.e.s.

Pour le comité une priorisation des besoins essentiels doit être de mise : une organisation adéquate, une distribution de matériel de protection, notamment des masques, et des rappels constants des mesures barrières doivent impérativement accompagner les ouvertures de bureaux.