Programme de l’assemblée générale des 14, 15 et 16 décembre 2018 – Maison des syndicats, 11 rue des archives 94000 Créteil

Vendredi 14 décembre

Accueil à partir de 18h

Discussion sur le déroulé de l’AG, les débats, les questions et axes de réflexions à mener…

19h30 : Dîner Auberge Espagnol (tout le monde apporte des spécialités et on met en commun).

Samedi 15 décembre – entrée libre –

Pour info : tout au long de cette journée, notre toute jeune équipe de communication recueillera vos témoignages vidéos de vos luttes, vos espoirs, vos doutes … merci à elles et à eux !

9h :  Ouverture des portes, petit déjeuner offert

9h30 :  Début des travaux

9h45 – 12h : Ateliers «Comment converger, se mobiliser, gagner ?»

atelier n°1. action publique 2022: fin des services publics et de la fonction publique, mythe ou réalité ? Peut-on enrayé leur destruction ? Comment ?

atelier n°2. sécurité sociale : santé, retraites, où en est-on ? Comment converger, mobiliser, gagner ?

atelier n°3. Construisons ensemble un service public de la poste du 21ème siècle

atelier n°4. Eau, vers de nouveaux services publics

atelier n°5.  Education-formation-orientation : quel avenir ? (à confirmer)

D’autres ateliers peuvent être proposé en écrivant à Convergence sous réserve que l’animation soit tripartite : syndicats -élu-e – association

12h15 – 13h30 :  Repas sur place par la Confédération  paysanne (participation libre)

13h30 – 14h30 :  Restitution des ateliers

14h30 – 17h :  Échange et débat avec des responsables syndicaux associatifs et politique;

 «Destruction des services publics et de la sécurité sociale, Ensemble, que faisons-nous ? »

17h15 – 18h30 : Bilan financier, compte-rendu d’activité, élection du CA

18h30 – 20h : «Comment développer et renforcer la Convergence ?»

Comment créer et développer les collectifs, aider à la mobilisation citoyenne, aux convergences usagers-salariés-élus ? Quelles propositions ?

Dimanche 16 décembre

9h – 12h 

Petit déjeuner offert .

Conseil d’administration Ouvert à toute et à tous

Bilan de l’AG – élection du bureau- feuille de route et calendrier – répartition des travaux.

INSCRIPTION  : C’EST ICI !

POUR TÉLÉCHARGER LE PROGRAMME : C’EST ICI ! 

Intervention sur la poste- atelier services publics- université des mouvements sociaux – Grenoble – août 2018 par François Auguste

Mon intervention expose 3 idées :
– Pour augmenter son chiffre d’affaires et ses profits, l’entreprise la poste détricote le service
public de la poste, avec l’aval du gouvernement
– Cette politique ne passe pas comme une lettre à la poste à des luttes offensives pour la
reconquête des services publics dans les territoires ?
– Comment passer de luttes offensives contre les fermetures de BP à des luttes offensives pour
la reconquête des services publics( SP) dans les territoires ?
1. Pour faire passer sa politique, le groupe la poste cherche à imposer la « novlangue postale ».
Ce n’est pas anodin, il s’agit de diffuser un brouillard de fumée pour masquer sa politique.
Il n’y a plus d’usagers, il y a des clients
Il n’y a plus de fermetures, il y a des transformations ( à Grenoble, ils parlent même de
« changement d’adresse » pour une fermeture)
Il y a des « réorganisations » pour des mesures qui s’apparentent à une totale
« désorganisation »
Nous pensons, au collectif poste de Convergence , qu’il ne faut pas céder face à la novlangue
postale et employer les mots justes : usagers, service public, fermeture des bureaux de
poste, désorganisations … Cette bataille des mots qui est une bataille d’idées, est importante
et n’est pas sans effet pour démasquer cette politique.
On pourrait dire la même chose du mot « résultats financiers » pour parler des profits
financiers dont l’augmentation est l’obsession de la poste .
La poste marche bien paraît-il, parce qu’elle fait près d’un milliard de profits par an .
Mais pour arriver à çà, rien ne va plus pour les salariés de la poste dont les effectifs ont
beaucoup reculé , qui subissent une précarisation massive à chaque « désorganisation »,
chaque suppression de tournée, et aussi la sous-traitance de la livraison des colis à domicile
dans des conditions souvent scandaleuses , qui ont par ex provoqué la mort d’un salarié il y a
quelques années et pour laquelle la poste va passer en correctionnelle !
Rien ne va plus pour les usagers qui subissent les réductions d’horaires, arme redoutable
utilisée par la poste pour diminuer la fréquentation, prétexte pour fermer les bureaux de poste (BP)
Rien ne va plus pour les élus locaux qui subissent déjà l’austérité généralisée et à qui on
demande de fournir du personnel pour gérer les agences postales communales qui
remplacent les BP avec moins de services , en échange d’un pactole de 1000 euros par mois,
financé par le fonds de péréquation alimenté par … la fiscalité locale !
A en croire la poste, tout le mal viendrait de la baisse du volume du courrier . Il ne s’agit pas
de nier ce fait, lié à l’arrivée du numérique . Mais on oublie de dire que l’activité colis et celle
de la banque postale sont bénéficiaires. Du coup, la poste veut revenir aux bons vieux
services que les postiers rendaient aux usagers à une époque où les tournées n’étaient pas
millimétrées comme aujourd’hui. Et surtout ils ne sont plus gratuits, partie intégrante du SP(service public),
ils sont payants, marchandisés ! Les personnes âgées qui veulent tailler une bavette avec
leur factrice ou facteur pendant qq minutes doivent payer 19 euros par semaine !
Le gouvernement soutient cette politique. Il la soutient financièrement puisqu’il lui accorde
320 millions d’euros / an depuis 3 ans soit près d’1 milliard d’euros . il bénéficie en retour des
bénéfices de la poste puisqu’il en est le principal actionnaire ( depuis, on a appris qu’il s’est
désengagé au profit de la Caisse des dépôts : à quand la privatisation intégrale ?) et il accepte

sans broncher la dégradation du SP pour les usagers et celle des conditions de travail des
salariés.
2) cette politique rencontre de sérieux obstacles partout où elle est mise en œuvre .
De nombreuses luttes rassemblant les élus locaux , les syndicalistes ,les usagers , et même
parfois les unions de quartiers, comme à Grenoble , imposent des reculs . certaines de ces
luttes sont victorieuses . En général, c’est lorsqu’un triptyque a été construit entre les
usagers, les syndicalistes et les élus. Cela demande du temps, de la persévérance et une
pratique unitaire, participative et démocratique .La réunion dans l’action de ces trois
composantes est une force importante. Elle pose de sérieux problèmes à la poste qui oscille entre
acceptation et refus du dialogue mais choisit dans les faits le refus du dialogue dans la
plupart des cas. Le rôle des maires, des élus locaux est très important dans ces luttes et dans
ce triptyque . C’est la raison pour laquelle la direction de la poste a essayé de faire sauter
l’obstacle que représente l’accord préalable des maires et des conseils municipaux à toute
transformation d’un BP(bureau de poste) en APC(agence postale communale) ou en RPU(relais postal urbain chez les commerçants). Çà a été l’objet d’un bras de fer à l’intérieur
même de l’AMF(Association des maires de france) et avec la poste au moment de la renégociation du CPPT ( contrat de présence postale territoriale) qui a lieu tous les 3 ans . La bataille menée alors par des élus de gauche, des élus communistes et même une partie d’élus de droite n’a pas permis à la poste
d’obtenir une totale satisfaction . L’accord préalable du maire a été maintenu pour un
nombre non négligeable de BP, et pour les autres BP, le maire peut donner un avis et en
principe un deuxième avis . Je dis en principe car à Grenoble la poste n’a pas l’intention de
répondre à la sollicitation du maire de pouvoir donner un 2 ème avis sur une nouvelle
proposition de la poste ; ce en quoi elle ne respecte pas le CPPT.
3) comment donner un caractère plus offensif aux luttes actuelles ?
Toute lutte contre la fermeture d’un BP est déjà offensive car elle contre-carre la recherche
de rentabilité financière au détriment du SP. Mais si on veut faire progresser des solutions
politiques alternatives il faut avancer des pistes nouvelles susceptibles de rassembler POUR
et pas seulement CONTRE.
On peut avancer sur 4 pistes : la reconquête des SP dans les territoires , le financement d’un
développement du SP et pas de sa régression, le développement de la démocratie citoyenne
et du triptyque élus syndicalistes usagers, un vaste processus citoyen pour renégocier le
CPPT 2019-2022
Consciente de l’effet désastreux de sa politique dans les territoires, la poste et le
gouvernement ont décidé de créer des maisons de service au public( MSAP). Il s’agit d’en
créer 1000, dont 500 par la poste dans des BP . Cela fait 3 ans que cette idée a été lancée et
on ne peut pas dire que le succès soit au rendez-vous, comme la poste le reconnait en interne .
Nous avons décidé de mettre en place un groupe de travail à la fête de l’humanité pour
imaginer un projet de reconquête des SP dans les territoires. Il ne s’agit pas de se positionner
/ MSAP mais de construire un projet partagé avec les syndicalistes et les usagers de la poste,
de la santé, et des hôpitaux, des transports, de l’éducation nationale, de la culture, pour
reconstruire du et des SP dans les territoires, de manière participative avec des financements
nouveaux et donc une nouvelle politique nationale en faveur du développement des SP .

Le CPPT va être renégocié pour la période 2019-2022 . Ne faut-il pas enclencher un vaste
processus citoyen de « renégociation progressiste » , avec les élus de l’AMF, les syndicats et
l’ensemble des usagers avec pour objectif le « retour au SP » en proposant des axes de
développement, de financement, de démocratisation ? Nous en discuterons lors de la
réunion évoquée à la fête de l’humanité .

L’eau pour toutes et tous à Nice !

La Ville de Nice a coupé l’eau de la fontaine de la Place du Pin pour éloigner les SDF, prétextant
d’une demande de commerçants du quartier en raison des nuisances que leur présence
provoquerait. En réalité, la très grande majorité des commerçants et restaurateurs sont opposés
à cette fermeture et demandent simplement des mesures accrues de propreté et de sécurité.
On éloigne les pauvres, on ne combat pas la pauvreté.
L’eau, c’est la vie. Couper l’accès à l’eau potable est inacceptable. Il ne s’agit de pas de
positionnement politique mais du respect des conditions minimales d’existence.
Nous sommes, de plus, en alerte canicule et il est fortement recommandé à tous de s’hydrater
au maximum. Couper l’accès à l’eau potable durant une alerte canicule, quel que soit le prétexte,
est un acte irresponsable, contraire à la santé publique et à l’intérêt général.
Nous, riverains, associations, partis, syndicats, demandons :
– Le rétablissement en urgence de l’eau potable pour tous partout dans la ville
– La fin des mesures discriminatoires prises à l’encontre des SDF (arrêté anti-mendicité,
mobilier urbain anti-SDF, insuffisance programmée des places d’hébergement d’urgence,
suppression progressive des toilettes et douches publiques gratuites, etc.) et, au contraire, une
réelle concertation et des mesures concrètes pour assurer des conditions d’existences dignes aux
personnes en grande précarité à Nice : SDF (notamment les femmes), Roms, travailleurs
pauvres, personnes âgées précaires, etc.
Nous demandons également au Maire de Nice de bien vouloir nous recevoir pour faire toute la
lumière sur ces mesures discriminatoires et œuvrer de façon constructive à l’amélioration des
conditions de vie des personnes en grande précarité à Nice.
Enfin, nous demandons au Préfet des Alpes-Maritimes de faire respecter les mesures de santé
publique en cas de canicule partout dans le département : à Nice comme ailleurs et sans aucun
délai.

Premiers signataires : Attac Antibes, Café suspendu Nice, la CGT 06, Convergence Services
Publics, EELV 06, Ensemble ! Nice, France Insoumise, France Insoumise Migrants et Réfugiés,
la FSU 06, Génération-s 06, la LDH section Nice, le Mouvement pour la paix 06, le MRAP, le
NPA 06, Nice au Cœur, le PCF 06, le PS 06, le Parti de Gauche 06, RESF 06, le SAF Section
Nice, Solidaires 06, Tous citoyens !

Loi ELAN, une loi encore plus « anti pauvres » après son passage au Sénat :

Droit au Logement
Fédération Droit Au logement – 29 Avenue Ledru-Rollin 75012 Paris
tél : 01 40 27 92 98 • fax 01 42 97 40 18 •

COMMUNIQUÉ
Paris le 27 juillet 2018

Loi ELAN, une loi encore plus « anti pauvres » après son passage au Sénat :

Le Sénat a terminé la première lecture de la loi ELAN.
En pleine affaire BENALLA, la droite et l’extrême-droite ont trouvé un excellent terrain d’entente avec le gouvernement sur le dos des moins riches d’entre nous, locataires, sans abris ou victimes de la crise du logement, handicapés. Sans surprise, le Sénat à durcit le texte …

1 – Quelques une des nouvelles mesures anti pauvres adoptées par le sénat :

– Article 58 ter : Pénalisation des occupants sans titre (squatters, locataires au noir, sous locataires non déclarés …tout habitants qui ne peux prouver sa bonne foi et à la merci d’une plainte du propriétaire) passible de 1 an de prison et 15 000 euros d’amende, d’une expulsion express sans jugement, suppression de la trêve hivernale, pour tout habitant ne pouvant prouver qu’il est dans les lieux de bonne.

– Article 46 Nombreuses entorses à la Loi SRU :
o Les villes qui disposent entre 15 et 35% de logements sociaux pourront mutualiser dans le cadre de l’intercommunalité, ou des EPT du grand Paris, la production de HLM pour atteindre en moyenne 25%. Moins de logements sociaux construits, des communes qui préservent leur privilège. Où l’on comprend que le taux acceptable de HLM pour le Sénat est de 15%.
o Le taux de HLM dans les communes ou un quart des habitants sont sous le seuil de pauvreté pourra baisser jusqu’à 20%. Un cadeau pour les maires de droite qui ont conquis des villes populaires !
o Les communes qui rentrent dans la loi SRU gagnent 6 ans pour atteindre les objectif
– 40 bis A : le délai pour faire un diagnostic social avant l’audience d’expulsion pour impayé de loyer passe de 2 mois à 1 mois. Autant dire qu’il n’y aura plus beaucoup de diagnostic social, et donc de moyen faire valoir sa bonne foi.
– Article 40 bis : résiliation du bail de plein droit , et donc expulsion de toute la famille, lorsque l’un des habitants d’un logement a été condamné pour usage ou trafic de stupéfiant.
– Article 53 quater B : Rétablissement de pénalités arbitraires en cas de retard de loyer. Cette clause abusive avait été interdite par la loi ALUR ;
– Article 53 quater C : Rétablissement des amendes pour non respect du contrat de location ou du règlement intérieur annexé au bail .
– Article 53 quater D : En sus des sommes versées au titre des dépend de l’article 700, des frais de 1ere relance ou de procédure seront facturés aux locataires en difficulté.
– Article 34 bail mobilité : la commission de conciliation n’est pas compétente, et les critères de décence ne s’appliquent pas (une aubaine pour les Ténardier ),
– Article 19 bis – location temporaire par des sociétés lucratives à des « résidents temporaires » payant une indemnité, devant assurer le gardiennage d’immeubles vacants et exclus de la trêve hivernale des expulsions: L’expérimentation est reconduite jusqu’à fin 2023.
– Article 35 attributions HLM: les commissions d’attribution travaillent sur des dossier numériques et en réunion virtuelle (risques de dérives)

2 – Les Mesures anti pauvres confirmées par le Sénat:
– Article 40 : Expulsion plus rapide des locataires les plus pauvres, qui ne seront pas en mesure de reprendre le paiement du loyer, surtout lorsque l’APL est suprimée : L’ensemble des dispositifs de secours et de prévention ne seront plus accessible, le locataire étant considéré alors de mauvaise foi. « l’idée n’est pas de maintenir des locataires qui ne peuvent faire face au paiement du loyer » a expliqué Mme Estrosi-Sassone, tandis que le ministre Mézard affirme que maintenir « des locataires qui ne peuvent pas payer le loyer et les charges est inconstitutionnel… ».
– Article 57 bis : expulsion des habitants de quartiers informels, et destruction de leur habitation, sur arrêté du Préfet, sans jugement, dans un délai d’un mois, en Guyane et à Mayotte. L’hébergement ou le relogement, prévu dans le texte et vanté par le ministre Mézard peut en réalité se résumer à un hébergement d’une nuit dans un gymnase.
– Article 11 : la garantie de relogement réquisition de bureau pour de l’hébergement temporaire est allongée, 1 à 12 ans, le calcul de l’indemnisation par le bénéficiaire est modifié (a suivre).
Conclusion : Ces derniers perdent le droit au relogement et cette procédure qui n’a jamais été appliquée reste quasiment inapplicable…

3 – D’autres mesures anti pauvres amendées par le Sénat, en général en faveur des maires et des élus locaux,
– Détricotage de l’encadrement des loyers, bail mobilité,
– vente de HLM au secteur privé ou à des marchands de sommeil, attaque de la loi SRU avec la vente des HLM dans les villes en carence, concentration des bailleurs sociaux,
– suppression de la fonction disciplinaire du « Conseil national des transactions et de la gestion immobilière » qui encadre les abus des professionnels de l’immobilier,
– marginalisation des architectes des bâtiments de France,
– attaque contre les normes handicap dans le neuf,
– dégradation de la qualité des logements produits au nom de la simplification des normes …
– Bétonnage des « dents creuses » du littoral …etc
(voire note du DAL sur la loi ELAN : https://www.droitaulogement.org/2018/07/note-elan-31-05-18/ )

4 – CMP repoussée au 12 septembre :

La présidente de la commission en charge de la loi ELAN (LR) et le ministre en charge n’ont pas caché leur volonté d’aboutir à une commission mixte paritaire (CMP) conclusive, permettant d’éviter une nouvelle navette (2e lecture à l’assemblée et au Sénat), qui renverrait l’adoption de la loi à l’hiver.
Prévue les 30 et 31 juillet, elle a finalement été repoussée au 12 et 13 septembre pour des raisons techniques et politiques.
La prochaine échéance sera donc le mercredi 12 septembre, il reste 6 semaines d’ici là pour mettre sur pied une large information dans les réseaux et des initiatives, pour résister à la loi ELAN, son monde et ses mesures anti pauvres.

Un toit c’est un droit !

Pour la ligne ferroviaire SNCF Béziers-Neussargues-Clermont-Paris

Nous, Citoyens, Elus, Usagers, Cheminots, Associations et Organisations, jugeons que la ligne
ferroviaire SNCF Béziers-Neussargues-Clermont-Paris est indispensable à la Vie de nos territoires,
de nos zones rurales, au Massif Central, à la protection de l’environnement.
Nous réaffirmons que le service public ferroviaire voyageur et marchandise est une idée moderne,
porteuse d’avenir, gage d’équité entre les territoires et les populations. Il contribue grandement à
la sauvegarde de notre planète.
Au cours des réunions publiques et manifestations tenues à St Flour, Millau, Magalas, Bédarieux,
Le Bousquet d’Orb, Lunas, Béziers, Montpellier, St Chély d’Apcher, Séverac, Neussargues, Aurillac,
Arvant, Issoire, Clermont-Ferrand, Mende, Villefort, Faugères, Gare des Cabrils et Ceilhes,
Tournemire, St Rome de Cernon, Banassac, Aumont-Aubrac, Marvejols, Lempdes, Miège Rivière,
La Primaube, Rodez, au Parlement Européen à Strasbourg, à la Commission Européenne à
Bruxelles, à L’Assemblée Nationale, au Ministère des transports, aux Directions Nationales
Régionales et Locales SNCF, aux Conseils Régionaux et beaucoup d’autres encore, nous avons
débattu puis arrêter des propositions concrètes, réalistes et crédibles pour pérenniser la ligne.
Elles sont connues. Nous les écrirons dans un Manifeste.
Toutes nos initiatives ont permis à notre ligne de continuer d’exister et ce depuis 25 ans.
Aujourd’hui, L’Etat avec son Ministère des Transports, les Directions SNCF, les Conseils Régionaux
Occitanie et Auvergne Rhône Alpes doivent décider de l’avenir de la ligne :
– soit ils mettent en œuvre les propositions décidées par les populations, usagers, cheminots,
associations et organisations, élus et alors, un vent de modernité, de changement de cap
s’opère et la ligne restera ouverte.
– Soit ils continuent à mépriser et sacrifier les zones rurales, le Massif Central,

l’environnement, la santé publique et alors ce serait un recul de société ou Liberté-Egalité-
Fraternité-Solidarité n’existeraient plus et la ligne fermera.

En ce samedi 30 juin 2018, réunis autour du Train des Citoyens et du Service Public,
Nous entendons faire respecter la Démocratie et le Droit des Citoyens.
Nous décidons de placer notre ligne ferroviaire et celles du Massif Central
Sous surveillance citoyenne pour veiller ensemble et de partout à leur existence. , leur
modernisation, leur développement .
Pour le Comité Pluraliste et Convergence nationale Rail le 30 juin 2018
bedarieux.jackytello@gmail.com

Pour le maintien du bureau de poste de Bavilliers (90) et contre le transfert des missions à des commerçants

Bonne réunion pour la poste à Bavilliers (90) le 29 juin

70 personnes, la presse présente ; ci jointes 4 photos

Présentation par les militants locaux, débat sur les services publics par Michel ANTONY avec ébauche de propositions de lutte

Très nombreuses interventions, toutes pour le maintien, et donc contre l’éventuel transfert en relais dans un bureau de tabac

Mardi 3 juillet 18h entre mairie et poste de Bavilliers, manifestation et demande d’audience au maire d’une délégation chargée de le faire changer d’avis, pour le moment il s’en fiche !!!

Après, si besoin prévision d’actions plus dures

Avons besoin du soutien de la Coordination Poste nationale

amitiés solidaires Michel

Amplifions le soutien aux cheminots !

Alors que les sénateurs ont adopté mardi en première lecture le projet de loi sur la réforme ferroviaire, la grève continue. Et des personnalités font connaître la cagnotte car «Le soutien financier a besoin d’être relancé dès maintenant car les retenues des jours de grève de mai seront imputées sur les fiches de paye de juin».

Le gouvernement montre des signes de faiblesse. Pour privatiser facilement, il voulait transférer les salariés de la SNCF, travaillant actuellement sur ces lignes, vers des entreprises privées, comme des marchandises, sans un consentement sincère. Il serait sur le point d’y renoncer, au moins pour une partie du personnel concerné, lors du débat au Sénat. Est-ce sous l’effet de l’inquiétude que la grève de la SNCF suscite dans les milieux patronaux (si l’on en croît Le Figaro du 25 mai)?

Le Premier ministre s’est résigné à discuter avec les dirigeants syndicaux. Puis, il a concédé, contre les dirigeants de la SNCF, que les actions des filiales de premier rang de la SNCF, détenues par l’État, seraient incessibles, autrement dit pour les privatiser,  il faudra une modification de la loi. Cependant, il s’accroche encore à une logique de privatisation avec la suppression du statut du cheminot et le changement de statut de la SNCF qui cesserait d’être un établissement public.

Le moment est venu d’amplifier l’élan de générosité et de solidarité avec les cheminots. Les retenues, des journées de grève d’avril, sur les payes de mai des grévistes, sont importantes. Le million de La cagnotte sera dépensé, dans les jours qui viennent, pour compenser ceux qui ont participé à la grève, selon des modalités définies par l’Intersyndicale cheminote.

Le soutien financier a besoin d’être relancé dès maintenant car les retenues des jours de grève de mai seront imputées sur les fiches de paye de juin. Les grévistes doivent sentir que le soutien se maintient pour décider en conscience de la grève.

Nous invitons tous ceux qui ont donné à faire connaître la cagnotte autour d’eux et à renouveler leur geste d’entraide.

Nous appelons tous les autres à soutenir financièrement les cheminots :

Cagnotte Solidarité avec les cheminots grévistes https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/31978353/a8a95db7

Les signataires :

Christophe Alevêque, humoriste ; Arié Alimi, avocat ; Armelle Andro, démographe.

Étienne Balibar, philosophe ; Patrick Bard, romancier, photographe ; Laurent Binet, romancier ; Antoine Blocier, écrivain ; Yvan Le Bolloc’h, comédien, musicien ; Adrien Bosc, écrivain ; Mathieu Bourgasser ; Geneviève Brisac, écrivaine ; Michel Broué, mathématicien.

Dominique Cabrera, cinéaste ; Maxime Carsel, réalisateur ; Laurent Chalumeau, auteur ; Bernard Chambaz, écrivain ; Stéphanie Chevrier, éditrice ; Yves Cohen, historien ; Antoine Comte, avocat ; Odile Conseil, journaliste ; Philippe Corcuff, politiste ; Hervé Le Corre, romancier ; Fanny Cottençon, actrice ; Alexis Cukier, philosophe.

Didier Daeninckx, romancier ; Leyla Dakhli, historienne ; Abdelkader Djemaï, écrivain ; Elsa Dorlin, philosophe ; Bruno Doucey, poète, éditeur.

Didier Éribon, philosophe ; Annie Ernaux, écrivaine.

Patrick Fort, romancier ; Geneviève Fraisse, philosophe ; Dan Franck, écrivain, scénariste.

Bruno Gaccio, scénariste ; Dominique Grange, chanteuse ; Robert Guédiguian, réalisateur ; Nedim Gürsel, écrivain.

Christophe Honoré, réalisateur, écrivain.

Gustave K/Vern, réalisateur ; Heddi Kaddour, poète, romancier ; Martine Kaluszynski, historienne et politiste ; Leslie Kaplan, écrivaine ; Raphaël Kempf, avocat ; Razmig Keucheyan, philosophe.

Jean-Marie Laclavetine, écrivain, éditeur ; Lola Lafon, auteure ; Luc Lang,  écrivain ; Nicole Lapierre, sociologue ; Hélène Lausseur, actrice ; Fred Le Bolloc’h, auteur ; Catherine Lévy, sociologue ; Robert Linhart, écrivain ; Édouard Louis, écrivain ; Michael Löwy, sociologue.

Aliénor Marcade-Séchan, actrice ; Mako, dessinateur ; Thierry Maricourt, écrivain ; Roger Martin, romancier ; Marika Mathieu, documentariste ; Jacques Mondoloni, écrivain ; Gérard Mordillat, romancier, cinéaste.

Toni Negri, philosophe.

Jean-Pierre Orsi, écrivain ; Malik Ouzani, peintre, sculpteur.

Jacques Pater, comédien ; Marc Perrone, musicien ; Roland Pfefferkorn, sociologue ; Philippe Pivion, écrivain ; Jenny Plocki, institutrice retraitée ; Claude Ponti, auteur ; Jean-Bernard Pouy, romancier ; Pierre Pradinas, metteur en scène.

Patrick Raynal, romancier ; Emmanuel Reich, conseil aux CE ; Emmanuel Renault, philosophe ; Judith Revel, philosophe.

Danièle Sallenave, écrivaine; Christian Salmon, écrivain et chercheur ; Jean-Marc Salmon, chercheur en sciences sociales ; Catherine Samary, économiste ; Sansévérino, artiste ; Alain Serres, écrivain pour la jeunesse, éditeur ; Soan, chanteur ; Bruno Solo, acteur ; Bernard Stiegler, philosophe ; Murielle Szac, romancière, éditrice.

Tardi, dessinateur ; Dominique Tricaud, avocat.

Jean-Jacques Vanier, acteur ; François Vantrou, réalisateur ; Panchika Velez, metteur en scène ; Philippe Videlier, historien, écrivain ; Éric Vuillard, écrivain.

Jean-Claude Zancarini, professeur émérite, ENS Lyon.

Occupation festive du bureau de poste de Championnet le samedi 26 mai 2018

Le Collectif J’aime ma poste à Grenoble dont l’Union de Quartier Championnet-Bonne-Condorcet-Hoche
vous invite à une occupation festive du bureau de poste de Championnet le samedi 26 mai 2018 en toute légalité
rdv à 8h15 place Championnet
et aussi une déambulation de Chavant à Championnet
le samedi 2 juin 2018
rdv à 8h30 devant la poste de Chavant
Pour la sauvegarde du bureau de poste de Championnet que La Poste menace de fermer définitivement le 4 juin 2018
Union de Quartier CBCH : unionquartiercbc@gmail.com
Facebook : facebook.com/UQChampionnetBonneCondorcetHoche
Collectif : jaimemaposteagrenoble@gmail.com
Facebook : facebook.com/CollectifPosteGrenoble
Twitter : @aimepostegre
Pétition : frama.link/postegrenoble

Lettre ouverte aux usagers: Notre Fonction publique est en danger : défendons-la le 22 mai !

 

Quelles réformes sont envisagées par le gouvernement ?

Le Gouvernement annonce une réforme des services publics en
profondeur et la remise en cause du statut des fonctionnaires,
avec un objectif budgétaire (120 000 suppressions de postes sur
le quinquennat) qui l’emporte sur les objectifs d’amélioration de la
qualité des services ainsi que de leur meilleure adéquation aux évolutions et attentes des usagers.

Lorsque les agents publics se mobilisent, de façon historique-
ment unitaire pour la première fois depuis 10 ans, et manifestent
sur l’ensemble du territoire les 10 octobre 2017, 22 mars 2018 et
prochainement le 22 mai 2018, c’est pour les services publics
et pour l’emploi public, le statut protecteur pour les usagers, le
pouvoir d’achat, les conditions de travail …

Il ne s’agit pas uniquement, comme d’aucuns essaient de le
faire croire, d’une mobilisation sectorielle et catégorielle de «
privilégiés » qui souhaiteraient voir préservés leur statut et leurs
« avantages ». Il s’agit de se mobiliser face aux attaques sans précédent du Gouvernement contre les agents publics (avec un ensemble de mesures négatives en matière de pouvoir d’achat notamment). Mais, au-delà, il s’agit surtout de défendre les services publics et les valeurs qu’ils incarnent : laïcité, égalité, gratuité, indépendance, solidarité, ainsi que le modèle social public.

Pourquoi est-il important de se mobiliser ?
Certains d’entre vous peuvent se demander pourquoi soutenirun tel mouvement de revendication, pourquoi défendre les services publics, qui, pour certains, fonctionnent de plus en plus mal,pourquoi s’opposer à la transformation publique souhaitée par le Gouvernement. Supprimer 120 000 postes,concrètement, c’est baisser les dépenses publiques, certes, mais c’est aussi et surtout voir disparaître les services publics de proximité, sous-préfectures, préfectures, tribunaux d’instance, hôpitaux, services des impôts … C’est, en conséquence, devoir se déplacer pour faire des démarches administratives, avec les coûts que cela induit, c’est ne plus avoir accès à un service d’accueil physique remplacé par des bornes informatiques, voire ne plus avoir à faire à des ser-
vices publics mais à des services gérés par le secteur privé, avec
les coûts supplémentaires que cela génère. Remettre en cause le statut des agents publics, concrètement, c’est remettre en cause le mode de fonctionnement des services publics.

L’avenir des Services Publics nous concerne tous !

Les missions de la Fonction publique – hôpitaux, écoles, préfectures, services des impôts, tribunaux, crèches, EHPAD, …. – font partie du paysage, à tel point qu’il semble aller de soi qu’ils rendent les services qu’on attend d’eux de la meilleure façon possible. Ils emploient aujourd’hui une personne active sur 5. Empêchons la dégradation des Services Publics !
Le projet du Gouvernement va conduire, en l’état actuel des choses, non seulement à la dégradation significative des conditions de travail des agents publics mais également à la dégradation, voire à la disparition, du service public rendu aux usagers.
Ces réformes là, nous n’en voulons pas !
Il nous paraît indispensable que le gouvernement entende les
réels besoins des citoyennes et citoyens qui réclament plus de
proximité et plus de relations humaines.
Les réformes conduites par le Gouvernement sont à l’opposé
de ces principes. Une réforme d’ampleur pour améliorer le rôle et la place de la fonction publique ne peut pas se faire sans les agents publics et sans les usagers des services publics, elle ne peut qu’échouer si elle se fait contre les agents publics et contre les usagers.

Quelques exemples :
Par exemple, rémunérer des agents publics d’un hôpital au
mérite, en fonction des résultats, peut conduire un hôpital à opter pour la prise en charge des pathologies les plus banales, pour lesquelles les résultats sont faciles à obtenir, et délaisser les pathologies les plus lourdes, aux résultats plus incertains et moins immédiats. Abandonner certaines missions, qui n’apparaîtraient pas essentielles, pourrait conduire, par exemple, à confier au secteur privé la gestion des activités culturelles, comme les musées ou les bibliothèques, quitte à ce que leur accès ne soit plus gratuit ou que le montant du droit d’entrée augmente significativement ou encore que toutes les catégories de public n’y aient pas accès. Dernier exemple, pourquoi confier la gestion des déclarations d’impôts aux agents de la poste, qui feront payer cette opération 50 euros, alors que ce service est aujourd’hui assuré gratuitement par les agents des finances publiques ?

C’est pourquoi nous appelons tous les usagers des services publics,sur l’ensemble du territoire, à se mobiliser aux côtés des agents publics, pour défendre les services publics. Nous sommes tous concernés par la transformation de la fonction publique et des services publics. La Fonction publique permet d’assurer l’inté-
rêt général et contribue à la cohésion sociale et
territoriale. Elle participe d’un projet de société solidaire tourné vers l’avenir, garantissant le vivre ensemble.

NOS – VOS – SERVICES PUBLICS SONT EN DANGER

MOBILISONS-NOUS TOUTES ET TOUS, ENSEMBLE

LE 22 MAI PROCHAIN

CFDT – CFTC- CFE- CGC- CGT-FA- FO- FSU-SOLIDAIRES-UNSA

DECES DE LILIANE CAILLAUD CROIZAT

Liliane CAILLAUD CROIZAT vient de nous quitter Lundi 14 mai 2018 à Saint-Saulge (Nièvre).

Elle était la fille d’Ambroise CROIZAT Ministre du Travail et de la Sécurité sociale de 1945 à 1947.

Liliane a été de tous les combats, pour faire en sorte que son père soit reconnu comme celui qui a mis en place, au niveau national, la Sécurité sociale et toutes les grandes conquêtes de la Libération.

Elle a vu partir son papa en prison, arrêté avec ses camarades sur ordre du Gouvernement Français dans la nuit du 7 octobre 1939. Ils furent destitués de leur mandat de Député en mai 1940 et transférés à la sinistre prison de « Maison Carrée » à Alger.

Liliane ne revit son père qu’en 1944 quand la France fut libérée. C’est une période qui l’aura particulièrement marquée. D’ailleurs, elle exprimera toujours une grande colère contre ces politiciens qui la privèrent de son père quand elle n’était qu’une « gamine » comme elle disait.

Elle était une femme d’une grande humanité, une femme engagée dans les combats d’après-guerre et une militante des droits sociaux.

Avec Liliane et Pierre, son fils, la Fédération des travailleurs de la Métallurgie engagea le combat pour la reconnaissance du rôle essentiel que joua Ambroise CROIZAT dans la mise en place de la Sécurité sociale. Elle y avait porté toute son attention et son engagement, rappelant souvent la reconnaissance que portaient à son père les vieux travailleurs qui obtinrent, grâce à lui, une retraite enfin digne. Elle ne manquait jamais d’exprimer son opposition aux multiples remises en cause des conquis de la Sécurité Sociale.

Avec elle, la place tenue par CROIZAT a enfin été inscrite dans les dictionnaires et dans toutes les publications qui l’ignoraient jusqu’à présent.

Avec elle, ont été organisés nombre de débats dans les entreprises, les communes, notamment avec la jeunesse, pour faire connaitre cette grande histoire sociale et les péripéties qui marquèrent le rôle de ces grands dirigeants de la Métallurgie et particulièrement d’Ambroise CROIZAT comme Secrétaire Général de la FTM-CGT et député communiste.

Avec elle ont été inaugurés des écoles, des lycées, des places portant le nom d’Ambroise CROIZAT dont celle enfin obtenue à Paris dans le quatorzième arrondissement, où il fut Député Communiste.

Avec elle et le Comité d’honneur national Ambroise CROIZAT, ont été menées des batailles pour que son nom figure enfin dans le métro parisien à la Porte D’Orléans à l’occasion du 75eme anniversaire de la création de la Sécurité sociale.

Avec opiniâtreté et fermeté, avec toute la CGT, elle n’hésitait jamais à interpeller sans cesse le Gouvernement Français et les Présidents de la République, pour que soit mis fin à l’ignorance sur le rôle et la place de CROIZAT dans la création de la Sécurité sociale. Liliane eut enfin la satisfaction de voir l’Etat français reconnaitre le rôle déterminant qu’il joua dans la naissance de cette « Sécu » à laquelle les français sont si attachés. Elle lui permit d’occuper la place qui lui est due en 2015 lors des cérémonies du 75eme anniversaire de la Sécurité sociale.

Liliane CAILLAUD CROIZAT était une personne d’une grande modestie. Elle faisait partie de ces gens humbles mais déterminés dans les combats sociaux et politiques : fille d’un ouvrier métallo et d’une mère militante ouvrière, elle garda toute sa vie cet attachement au monde ouvrier.

Sa dernière apparition dans le film « La sociale » montre toute sa détermination pour défendre cette Sécurité sociale et toutes les conquêtes du monde du travail.

La Fédération CGT de la Métallurgie tient à exprimer sa peine devant la disparition de cette grande dame qui faisait partie de la famille des métallos.

La Fédération de la Métallurgie s’incline avec respect et émotion et adresse à son fils Pierre et à sa famille toutes les condoléances des syndicats CGT de la Métallurgie.

Ses obsèques auront lieu :

Mardi 22 Mai 2018 à 13 H
>
au Crématorium de Nevers
> 17, rue des Grands Jardins
> 58 000 NEVERS

Les fleurs sont à envoyer à l’adresse du Crématorium.

Vous pouvez envoyer vos messages à la Fédération, qui les transmettra à sa famille sur le mail : coordination@ftm-cgt.fr

Bernard LAMIRAND
>
Animateur du Comité d’Honneur Ambroise CROIZAT
> Membre de l’IHS Métallurgie

Fraternellement,

Sylvie BOBIN
> Coordinatrice Fédérale
> coordination@ftm-cgt.fr
> Tel : 01.55.82.86.47