La santé, quel devenir en 2020 ?

Se soigner devient de plus en plus difficile et de plus en plus coûteux La sécurité sociale est attaquée, pillée,détournée … Quelle solution pour le moyen et long terme? Se soigner est un droit pour tou·te·s, Débat avec

  • Christophe Prudhomme porte-parole de l’Association des Médecins Urgentistes de France

  • Bernard Coadou, animateur de l’association bordelaise « La santé, un droit pour tous »

Psychiatrie en milieu rural

Débat

Les Laissés pour compte de  la santé en milieu rural

avec

Michel ANTONY,  Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité

Docteur PONS, psychiatre au Centre hospitalier de Saint Ylie

des personnels soignants du Centre hospitalier de Novillars

Tract 

 

 

Le 14 février : « POUR l’hôpital public » !

Usagères, usagers,
professionnel-le-s de la santé et du médico-social ,
mobilisons-nous ensemble pour l’hôpital public !

Pour une politique garante des soins et d’une prise en charge de qualité accessible à toutes et tous, partout.

Sos de l’Hôpital Mondor à Créteil (94)

Depuis des années les professionnel-le-s de l’hôpital public, de la santé et du médico-social alertent et se mobilisent. Des EHPAD aux services d’urgence, de la psychiatrie à la prise en charge du handicap, tous secteurs confondus usager-es et personnels s’organisent pour dénoncer cette casse. Depuis un an une lutte inédite s’étend dans tous les secteurs de l’hôpital. Face à ce mouvement et à la gravité de la situation, les réponses du gouvernement, comme celle de ses prédécesseurs ne sont que des effets d’annonce. L’accès aux soins et à l’accueil est de plus en plus restreint. La situation continue de se dégrader pour les personnels comme pour la population en besoin de soins, de prise en charge ou d’accompagnement.

Nous appelons l’ensemble de la population, à s’engager aux côtés des professionnel-le-s afin d’exiger du gouvernement les moyens nécessaires à une refondation du service public hospitalier et du secteur médico-social, nous exigeons des mesures immédiates :

Après des années de restrictions budgétaires, l’hôpital public s’effondre. Il n’est plus capable d’assurer pleinement son rôle de service public. Cela remet en cause l’égalité d’accès aux soins et une prise en charge de qualité sur tout le territoire. (Services d’urgence fermant la nuit ou le weekend, comme à St Nazaire, nouveau-nés transférés en réanimation pédiatrique sur Orléans, Rouen… par manque de place sur Paris, maternités fermant brutalement pour plusieurs mois, comme à Tourcoing, prise en charge des malades du cancer interrompue comme à Cherbourg, …les exemples se multiplient.) Des centaines de lits d’hospitalisation, des services sont fermés par manque de personnel-le-s ou sur décision des agences régionales de santé.

E

• L’augmentation du budget consacré aux établissements de santé et médicaux-sociaux au moins égal à l’évolution naturelle des dépenses (4,4%) dès 2020 !

• La revalorisation salariale des carrières soignantes, éducatives, techniques et administratives, notamment en début de carrière. Ceci afin de rendre ces carrières plus attractives, de reconnaître l’utilité de leur mission de service public et d’éviter que les professionnel-les démissionnent.

• Le recrutement immédiat de professionnel-les supplémentaires associé à un plan de formation à même de pourvoir aux besoins.

• L’arrêt des fermetures de services, d’établissements, de structures et la réouverture de lits et de places.

• Une organisation démocratique qui permette une large participation pour l’élaboration de la politique de santé.

• L’égalité d’accès, d’accueil et une prise en charge de qualité pour toute la population sur tout le territoire sans forfait, franchises ni dépassement d’honoraires.

• La reconnaissance de la pénibilité des métiers du soin.

Pour les retraites, comme pour la santé, une Sécurité sociale solidaire (assurant une prise en charge à 100% des soins de santé), démocratisée est plus que jamais nécessaire.

Nous rappelons notre rejet de la marchandisation de la santé et de la protection sociale.

Nous rejetons le système de retraite par capitalisation tout comme l’hospitalisation privée lucrative.

Nous appelons la population et les personnels

  • à participer en nombre à la journée nationale d’action du 14 février 2020,
  • à soutenir les différentes initiatives prises d’ici là
  • à s’organiser pour se donner les moyens d’imposer une autre politique.

 

Défendre l’hôpital et notre système de santé à Privas

Face au refus du gouvernement de prendre en compte les besoins des hôpitaux dans le projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2020, collectifs, syndicats et associations ont décidé d’une journée nationale d’actions pour ce jeudi 14 novembre.

A Privas , ils appellent à un rassemblement à 10h devant l’Hôpital Sainte Marie

Santé le 14 novembre : Appel aux usagers

Le système de santé dont nous étions si fiers est en voie d’effondrement. L’accès aux soins est de plus en plus difficile : déserts médicaux, crise des urgences, fermetures de lits, d’hôpitaux, de maternités, de SMUR… Le manque criant de personnel, la situation indigne dans les EHPAD et dans les hôpitaux psychiatriques est source de maltraitance qui désespère le personnel.

Nous usagers, nos familles, sommes  les victimes de la catastrophe sanitaire en cours.

Et pourtant au lieu de prendre les mesures de redressement  nécessaires, le gouvernement aggrave délibérément la situation dans le projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale en cours de discussion au Parlement : de nouvelles coupes budgétaires ont été votées en 1ère lecture par l’assemblée nationale! D’autres sont annoncées pour les années suivantes.

C’est pourquoi la Convergence de Défense et Développement des Services Publics appelle les usagers à participer aux manifestations unitaires le14 novembre pour que de premiers moyens financiers  (ONDAM à 5%) et humains soient immédiatement dégagés.

Manifestation nationale à Paris le 14 novembre

12 heures, métro Port Royal,

A l’appel des organisations syndicales et d’usagers :  AMUF, APH , CFE- CGC, CFTC ,  CFDT, CGT, SNPHARE, SUD , UNSA , Coordination Nationale des Comités de  Défense des Maternités et des Hôpitaux de Proximité.

NOTRE SANTÉ EN GRAND DANGER : Les usagers dans l’action le 14 Novembre

Le refus du gouvernement de prendre en compte les besoins des hôpitaux et des EHPAD dans le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2020 mène à une véritable catastrophe sanitaire. La Coordination Nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité témoigne de son soutien à tous les personnels en lutte, à leurs organisations syndicales, à leurs collectifs (Collectif Inter Urgences, Collectif Inter Hôpitaux, Collectif inter-blocs), au printemps de la psychiatrie… Ces luttes sont celles des usagers qui ont besoin d’un service public hospitalier et d’EHPAD (Établissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes) publics répondant à leurs besoins. Cela passe par l’arrêt des fermetures de lits, services et SMUR et des réouvertures, des embauches de personnels et une reconnaissance et revalorisation des métiers. La Coordination Nationale est partie prenante de la journée d’action du 14 novembre. Elle appelle ses comités à organiser une participation massive à la manifestation parisienne et à contribuer à la mobilisation de toutes celles et ceux qui ne pourraient se rendre à Paris en prenant contact avec toutes les organisations des personnels dans leur territoire et toutes les organisations signataires de l’appel « Madame Buzyn, il faut donner plus de moyens pour notre santé ».

Non à la privatisation des hôpitaux !

L’agence régionale de santé (ARS) des Pays-de-Loire, et le département du Maine-et-Loire viennent de lancer un appel d’offres pour la privatisation de l’hôpital public de LONGUE-JUMELLES.

Privatisation d’un hôpital public entier : c’est du jamais vu !

D’ores et déjà un groupe privé est sur les rangs.

Augmentation du « reste à charge » pour les « clients », baisse de la qualité des soins, réduction du personnel seraient au programme.

La Convergence appelle à la mobilisation, pour faire obstacle à ces projets de privatisation.

Pour que vive le service public en Haute Saône


En Haute Saône s’il fait bon vivre le gouvernement  détruit les services publics, ferme des activités, en réduit d’autres…  Gray, Lure, Luxeuil et toutes les petites villes sont malmenées et Vesoul n’en profite même pas…

Il est temps de dire « STOP »

Il est temps de dénoncer une politique de gestion de la pénurie qui nous écrase depuis plusieurs dizaines d’années et contribue à désertifier nos territoires. STOP !!!

 

Le plan « Ma Santé 2022 » en Haute-Saône : Danger !

Ce plan Buzin – Macron n’est que le prolongement et l’aggravation des plans Bachelot et Touraine.
Leur mutualisation se traduit par de nouvelles fermetures de services, de lits, de postes.
Leur proximité est un total enfumage.
Leur l’hôpital dit de proximité est de fait  un hôpital sans maternité ni chirurgie et  bientôt sans urgences ni Smur. Lire la suite

Contre la fusion des hôpitaux des Alpes de Haute Provence

Afin d’empêcher la fusion des hôpitaux des Banon, Foucalquier et Manosque et d’imposer l’ouverture du service de réanimation le collectif « Contre les fusions des hôpitaux du 04 et en défense des Services publics » et  le « Collectif ^pour une Réanimation à Manosque » appellent à un grand rassemblement devant l’Hôpital de Manosque le Jeudi 6 juin 2019 à 13h30.
Il en vade l’avenir du Service public de santé et d soins des Alpes de Haute Provence et de l’amélioration de notre accès à ce service public essentiel.