Chinon : Sauvons l’hôpital

Chinon : Sauvons l’hôpital

Le Collectif Convergence d’Indre et Loire les Rassembleurs chinonais du Dimanche sont à l’initiative d’un appel pour alert sur la situation du Centre Hospitalier du Chinonois qui est en danger.

Ils constatent ces dernières années que la qualité de soin et d’accueil se dégrade. Ces atteintes à la santé de la population ont connu leur paroxysme récemment avec la fermeture temporaire des urgences, de la materniser et la poursuite accentuée des suppressions de lits. En cause : des moyens humains et financiers insuffisants avec pour conséquence un personnel soignant maltraité et épuisé.

Ils sont citoyens, usagers, membres ou non d’organisations syndicales, associatives ou politiques. Ils partagent toutes et tous la me exigence de disposer d’un hôpital sur leur territoire qui soit en adéquation avec les besoins de sa population. A ce titre ils interpellents les élus et le gouvernement. La loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2023 est mise en débat à l’Assemblée Nationale à partir du 20 octobre. Elle détermine 80% du budgets des hôpitaux.

Ils en appellent solennellement aux pouvoirs publics et aux parlementaires pour que ne soient pas réitérées les erreurs du passé. Ils demandent que soient réévalués les moyens accordés aux hôpitaux, notamment à celui de Chinon. Ils sont déterminés à se mobiliser pour sauver ce Service Public vital.

Ils ont initier une pétition.

Signez la pétition

Ils organisent un premier rassemblement public le jeudi 20 octobre à 20h Salle Olivier Debré, à la mairie de Chion

Les Ch’tis Douaisiens veulent conserver leur Centre Hospitalier !

Les Ch’tis Douaisiens veulent conserver leur Centre Hospitalier !

 

L’ensemble des murs porteurs de la maison « Centre Hospitalier de Douai » s’effondre : Finances insuffisantes, pénurie de personnels, de lits et ses infrastructures pourtant récentes se détériorent.

Il n’est plus possible pour le gouvernement, leur satellite quest l’ARS (Agence Régionale de Santé) des Hauts de France et le Directeur du CH de Douai de le camoufler.

Aucune décision n’est pour l’instant prise pour stopper cette marche vers le chaos.

Pourtant des solutions existent. Pour stopper la maltraitance du personnel et des patient(e)s, et faire revenir les hospitaliers qui ont quitté l’hôpital, il faut :

Effacer la dette de l’Hôpital, comme celle de tous les hôpitaux publics ;

La mise en stage des personnels de santé toujours maintenus en CDD…

Améliorer les conditions de vie et de travail des personnels hospitaliers qui étaient applaudis pendant la pandémie et qui sont aujourd’hui méprisés ;

Des mesures salariales pour fidéliser les médecins et prioriser leur affectation à l’hôpital…

Déclencher une hausse immédiate des salaires et du point d’indice pour rattraper 12 ans de perte de pouvoir d’achat…

Majorer les heures de nuit, de dimanches et de fériés…

Reconnaître les qualifications ;

Déclencher un plan d’urgence pour la formation avec l’augmentation du nombre de places dans les centres de formation et les facultés de médecine…

Aujourd’hui, il y a urgence, notre hôpital public de Douai est en danger

En diminuant constamment les moyens de l’Hôpital le gouvernement valide la destruction de notre Centre Hospitalier de Douai en développant toujours le plus de PPP (Partenariat-Public-Privé)

Toutes les activités du Centre Hospitaliers de Douai doivent revenir et demeurer en filière publique qui garantisse une prise en charge de qualité, financer à 100% par la Sécurité Sociale !

Nous voulons sauvegarder et développer le Service Public Hospitalier dans le Douaisis et en France.

LA SANTÉ N’A PAS DE PRIX !!!

Signez la pétition

7 avril 2022 : Journée mondiale de la santé

7 avril 2022 : Journée mondiale de la santé

Les politiques publiques menées dans toute l’Europe dans le domaine de la santé et de la protection sociale, au nom d’une dette qui n’est pas la nôtre, ont conduit à une dégradation continue et désormais dramatique :

  • Suppressions massives de lits dans les hôpitaux, fermetures de services, de maternités, hôpitaux de proximité vidés de la plupart de leurs activités, désertification médicale, concentration des établissements sanitaires et sociaux, privatisation accrue, protocolisation de toutes les activités sanitaires et sociales dans le cadre d’une marchandisation du soin et du social, s’accompagnant d’une déshumanisation des relations usager-e-s-intervenant-e-s, dégradation majeure des conditions de travail des travailleuses et travailleurs de la Santé, du Social et du Médico-social menant à des départs massifs…
  • Pratiques inadmissibles et dégradantes d’isolement et de contention qui se multiplient en psychiatrie mais aussi dans les EHPAD et dans d’autres secteurs de soins.
  • Multiplication des franchises médicales, forfaits et depuis le 1er janvier 2021, forfait urgences qui pose de nouvelles barrières financières dans l’accès aux soins.
  • Fragilisation extrême de l’hôpital public, de la santé et de l’action sociale révélée par la pandémie
    Affaiblissement de la sécurité sociale, menacée alors qu’elle a financé à des prix exorbitants les multinationales pharmaceutiques, sanitaires ou l’E-santé.

Nous, organisations signataires, refusons ces politiques contraires au bien-être de chacune et chacun, considérons la santé et l’action sociale comme une richesse, un investissement au service du bien commun et devant être une priorité des politiques publiques.

Nous exigeons

  • Un égal accès pour tou-te-s à la Santé, sans limitation de quelque sorte que ce soit, financière, géographique, culturelle, de genre, d’origine
  • Un système de santé, un secteur médico-social et social public et associatif non lucratif, incluant les soins primaires, la prévention, l’information, l’accompagnement psychologique et social, le soin relationnel, la prise en charge de la perte d’autonomie, la lutte en amont contre les causes des maladies.
  • Un secteur hospitalier public assurant l’accès à des soins de qualité et de proximité
    Des professionnel-le-s de la santé et du social qualifié-es, reconnu-e-s, et rémunéré-es en conséquence, en nombre suffisant, un recrutement à la hauteur des besoins co-évalués, une répartition équitable sur l’ensemble du territoire
  • L’arrêt des politiques d’austérité et l’obtention de moyens humains, matériels et financiers à la hauteur des besoins – En psychiatrie, de redonner les moyens de la politique de secteur publique dans le cadre de la psychothérapie institutionnelle.

Nous refusons que les multinationales de la santé et de « l’or gris » fassent des profits indécents sur la santé, la maladie et la perte d’autonomie et concurrencent nos services publics. Nous nous opposons à la marchandisation et la privatisation de la santé dans toutes ces dimensions : pas de profit sur la santé, pas d’argent public pour des profits sur la santé !Nous demandons la levée de tous les brevets sur les médicaments, traitements, appareillages médicaux dans le cadre de la pandémie Covid 19 et de ses suites, afin que cela devienne des biens communs de l’humanité, alors que 40% des habitants de la planète n’ont encore eu accès à aucun vaccin et que se justifie toujours pleinement la signature de l’ICE www.noprofitonpandemic.eu/fr

Nous voulons : Une protection sociale solidaire ouverte à toute la population, garante du financement des dépenses de santé, assurant une prise en charge des soins, de la perte d’autonomie et de la prévention à 100%.
Contre la résignation, la soumission ou la démission, nos organisations (syndicats, collectifs, comités de défense…) ont la responsabilité d’offrir une alternative afin qu’ensemble usagers, salariés, nous reprenions possession de notre bien commun, un système public de santé, d’action sociale et de protection sociale, plus juste, plus solidaire, satisfaisants les besoins de la population plutôt que le portefeuille des actionnaires.

Nous appelons : citoyen-ne-s, usage-ère-s et professionnel-le-s, à exprimer ces exigences le jeudi 7 avril en participant massivement aux initiatives qui se tiendront ce jour-là.

A trois jours du premier tour des élections présidentielles françaises, alors que la France exerce la présidence de l’Union Européenne, il nous appartient de faire du 7 avril « Notre Journée Mondiale Citoyenne de la Santé » et rappeler à nos dirigeants que nous ne lâcherons rien !

Mobilisons-nous pour la santé le 21 janvier

Mobilisons-nous pour la santé le 21 janvier

L’hôpital public va mal, tout comme les EHPAD et l’action sociale ! Les personnels le quittent en nombre, déçus par le Ségur de la santé du début de l’été 2020 : les quelques augmentations de salaires ont des contreparties inacceptables : des inégalités insupportables et une aggravation des conditions de travail par des accords locaux. Rien n’a été fait pour mettre fin à une gestion au rendement, à l’opposé de l’éthique des soignants, pour leur donner enfin la possibilité d’organiser leur travail démocratiquement, dans l’intérêt commun.
Le gouvernement voudrait-il tuer à petit feu le service public hospitalier, après France Télécom hier, EDF aujourd’hui et tant d’autres ?
La confusion actuelle dans la campagne de vaccination, organisée à grand renfort de cabinets de consultants privés, et en faisant appel à des sociétés privées pour la prise de rendez-vous, n’est qu’un exemple de plus des conséquences dramatiques de l’affaiblissement voulu des administrations de la santé publique et de la Sécurité Sociale auxquelles le seul but maintenant assigné est de faire des économies !
La population a besoin d’un service public hospitalier d’excellence accessible à toutes et à tous, dans la proximité. Elle a besoin d’EHPAD publics avec du personnel en nombre suffisant. C’est indispensable d’un point de vue sanitaire et humain, c’est nécessaire pour que le droit à la santé soit respecté. Ouvrons ou ré-ouvrons des postes, des lits, des services partout où cela est nécessaire
La mise en place d’un forfait payant pour les passages aux urgences sans hospitalisation marque un nouveau recul pour l’accès au droit à la santé dans un contexte de crise sanitaire et d’explosion de la pauvreté.
La Convergence Services Publics, engagée dans une campagne avec 37 organisations pour que vive la Sécurité Sociale invite à signer l’appel lancé à Saint-Étienne  .
Elle appelle à participer à la campagne « Pas de profit sur la pandémie »,  en signant et faisant signer massivement l’Initiative Citoyenne Européenne.
Convergence des services publics appelle à participer massivement aux mobilisations prévues jeudi 21 janvier dans l’ensemble du territoire pour l’hôpital public.

Covid 19 : Pas de profit sur la pandémie !

Covid 19 : Pas de profit sur la pandémie !

Les vaccins, le sérum ou les médicaments à venir contre le COVID 19 ne doivent pas être l’objet de spéculations financières, comme cela a été le cas avec des médicaments vendus à des prix prohibitifs, sans rapport avec les coûts de recherche et de production
Quels que soient les pays, l’ensemble des populations doivent y avoir aisément accès.
La coopération internationale est indispensable pour une production suffisante pour toute l’humanité soumise à la pandémie
L’organisation mondiale de la santé (OMS) est compétente pour veiller au respect de cette exigence morale élémentaire. L’Union européenne, et notamment la France, doivent réagir vite et s’inscrire dans cet objectif.
La puissance publique ne doit plus abandonner la recherche et la production des médicaments à des intérêts privés.
Les citoyens veulent que les orientations et les moyens financiers de la recherche soient fixés dans la plus grande transparence ce qui nécessite d’être fait dans le cadre du service public.
Convergence souhaite que s’ouvre un estime qu’il faut mettre en débat sur la question de la réappropriation publique, collective, de la recherche et de la chaîne de production et de distribution du médicament
La santé, c’est notre bien commun!
Dans notre pays, la Sécurité Sociale va rembourser les vaccins. Il faut évidemment que la prise en charge à 100 % le soit pour tous.
Convergence s’est engagée dans une campagne pour que vive la Sécurité sociale et appelle à partager et l’appel lancé à Saint Étienne avec plus de 30 organisations et à le signer Signez l'appel
La Sécurité Sociale, nos cotisations, ne sont pas là pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques mondialisés.
C’est pourquoi Convergence est signataire aux côtés de nombreuses organisations françaises et européennes d’une Initiative Citoyenne Européenne (ICE). L’objectif est d’atteindre un million de signatures en un an dans les 27 pays européens ( au moins 55695 en France ) pour contraindre l’Union européenne à adopter une réglementation qui veille à ce que la recherche, la fabrication et distribution des futurs vaccins et traitements contre la COVID-19 se fassent dans la plus grande transparence et non sous le seul contrôle des trusts pharmaceutiques.
La Convergence des Services Publics appelle à se mobiliser en ce sens et à signer et faire signer le plus massivement possible l’ICE disponible sur le site du collectif « Pas de profit sur la pandémie »

Appel « Pour que vive la Sécu ! »

Appel « Pour que vive la Sécu ! »

Signataires de l’ appel

Signez l' Appel

 

Texte de l’Appel

 

Alors que le gouvernement souhaite, avec le projet de loi 2021 de financement de la Sécurité Sociale, effectuer un nouveau tour de vis austéritaire, comme le forfait urgence de 18 euros, et s’appuyer sur la COVID pour des réformes structurelles contraires à l’ambition de solidarité de la Sécurité Sociale, nous lançons un appel pour défendre et reconquérir la Sécurité Sociale, notre bien commun, et ouvrir le chantier de son extension pour un nouveau progrès de société. Ce n’est ni aux salariés ni aux retraités de payer la crise !
Réunis à Saint-Étienne, à l’occasion du 75ème anniversaire de l’ordonnance du 4 octobre 1945 créant la Sécurité Sociale, nous appelons à créer les conditions d’une large mobilisation, d’actions d’éducation populaire, de gestes symboliques, comme nommer des rues Ambroise Croizat, des débats, et des temps forts communs.
Nous devons créer le rapport de force nécessaire pour que le financement de la Sécurité Sociale réponde aux besoins de la population au lieu de viser à réaliser de nouvelles économies.

Lire la suite

Toutes et tous mobilisés pour renforcer notre service public de santé

Toutes et tous mobilisés  pour renforcer notre service public de santé

Pour l’Hôpital et l’ensemble de la médecine de proximité, toutes et tous mobilisés pour renforcer notre service public de santé.

Toute la population a été témoin du caractère vital de l’hôpital public. Spontanément elle a rendu hommage au dévouement et à l’efficacité de ses personnels qui ont dû compenser les carences inouïes de l’État. Pour tout remerciement le gouvernement accélère la mise en œuvre de la loi « Ma santé 2022 » contre l’hôpital public, contre les EHPAD publics. Il veut poursuivre la privatisation massive du système de santé, l’extension des complémentaires, des fonds de pension.

Une véritable démocratie sanitaire associant élus, personnels, usagers, est nécessaire. Pourtant le gouvernement impose de boucler les « concertations » (et non négociations) pour mi-juillet, dans l’opacité.

Nos exigences :

Lire la suite

Les personnes âgées ne sont pas de l' »or gris » !

Les personnes âgées ne sont pas de l' »or gris » !

Elles n’ont pas à être les victimes des convoitises des grands groupes de la « silveréconomie » comme des start-up.

Nous ne voulons plus jamais revoir l’hécatombe des personnes âgées dans les EHPAD et à domicile: 20 000 décès, davantage qu’à l’hôpital (17 000)  !

Ce bilan aurait pu être évité :

  • Depuis des années les rapports parlementaires tirent la sonnette d’alarme.
  • Les personnels, les retraités, soutenus par les familles, n’ont cessé démarches et mobilisations.
  • Le rapport officiel de M Libault, président du Haut Conseil de l’âge, établit une explosion des besoins financiers et en personnels dans les années à venir (+ 20 à 30 % d’ici 2030).

Mais aucune mesure positive n’a été adoptée. Bien au contraire :

  • Les financements et les embauches sont refusés, les lits de soins de longue durée continuent à être fermés : plus de 1000 prévus rien qu’à l’Assistance Publique / Hôpitaux de Paris.
  • Le manque d’EHPAD publics entraîne le développement de la «part de marché» du privé. Leurs tarifs prohibitifs ne garantissent nullement une sécurité accrue.

La loi perte d’autonomie qui se prépare doit prévoir :

La prise en charge de la perte d’autonomie sans conditions d’âge.

  • L’annulation des fermetures de lits ou de services .
  • La construction d’EHPAD publics à des tarifs abordables.
  • L’embauche de personnels bien formés et correctement rémunérés : 200 000 embauches sont nécessaire pour avoir le même encadrement qu’en Allemagne.
  • La création d’un grand service public de la perte d’autonomie à domicile comme en établissement, se substituant aux nombreuses officines peu ou pas contrôlées fonctionnant avec des personnels mal rémunérés et laissant en souffrance leurs patients.

Nous refusons le principe d’un financement par «risque», comme le suggèrent les compagnies d’assurances. Nous refusons donc la création d’une 5ème branche et demandons la prise en charge de la perte d’autonomie dans le cadre de la branche maladie de la Sécurité Sociale.

Le ministre de la santé ment: la France n’est pas «la championne» des dépenses de santé, elle est au 12ème rang pour ses dépenses de santé par habitant (Panorama santé OCDE 2019)

Distribuer des centaines voire des milliers de milliards et n’accorder que 2,3 Md pour la perte d’autonomie, et encore qu’à partir de 2024, est inadmissible.

LA CRISE A MONTRÉ QUE LES MOYENS EXISTENT, ILS DOIVENT ÊTRE MIS AU SERVICE DE LA SANTÉ DE TOUTES ET TOUS, PAS AU SERVICE DES EXPLOITANTS DES MINES D’ »OR GRIS« .

Système de santé et de protection sociale : Ce que nous ne voulons plus …et surtout ce que nous voulons !

Système de santé et de protection sociale : Ce que nous ne voulons plus …et surtout ce que nous voulons !

Nous ne reprendrons pas ici l’analyse exhaustive de toutes les mesures, ‘’réformes’’, concernant l’hôpital public, le système de santé et de protection sociale qui se sont déroulées depuis 30 ans mais quelques rappels sont nécessaires.
On pourrait même dire 50 ans puisque les ordonnances gaullistes sur la Sécurité Sociale instaurant le paritarisme et créant les branches (maladie, accidents du travail, vieillesse, famille) datent de 1967 et que le numerus clausus pour l’accès en deuxième année de médecine pharmacie dentiste a été mis en place en 1971 !

Toutes, elles ont eu pour objet d’encadrer, de freiner, les dépenses de santé prises en charge par la protection sociale, de réduire l’offre de soins hospitalière et médico-sociale publique, d’engager un processus de privatisation multiforme, que ce soit par le management entreprenariat et financier des établissements ou par la remise en cause des statuts des personnels et de démanteler la Sécurité Sociale en préparant le terrain aux sociétés d’assurances privées avec le développement des complémentaires santé et retraites.

Lire la suite

Plus jamais ça ! Construisons ensemble le Jour d’Après

Ensemble, préparons le Jour d’Après, avec un même mot d’ordre : « plus jamais ça ! ».

Avec 15 organisations(*), nous appelons chaque citoyen-ne-s, vous, à faire entendre sa voix pour défendre des mesures sociales, environnementales et féministes et construire, ensemble, le monde d’après.

La crise sanitaire actuelle a mis le monde à l’arrêt tout en le précipitant dans l’urgence, celle de sauver des vies. Celle, aussi, de repenser et reconstruire un système qui, la preuve vient d’en être dramatiquement donnée, ne mène qu’à l’impasse. Une impasse sanitaire, mais aussi sociale et climatique, pour laquelle nous sonnons l’alarme depuis des années.

Aujourd’hui, une opportunité historique nous est donnée : celle d’une remise à plat d’un système injuste, climaticide et sexiste. Celle de réaliser les changements politiques nécessaires, les plus importants de ces dernières décennies. Celle d’un progrès collectif, jamais réalisé depuis des générations, pour un monde juste et durable. Celle de construire un monde « d’après » qui profite à toutes et tous et non plus à une minorité privilégiée, et préserve notre avenir et celui de la planète.

Dans ses dernières déclarations, Emmanuel Macron a appelé à des « décisions de rupture » et à placer « des services (…) en dehors des lois du marché ». Au-delà de grands discours, l’heure est aux actes.

En tant que citoyen-ne-s, nous avons toutes et tous le pouvoir de nous faire entendre pour prendre part à ces décisions qui impacteront durablement nos vies et celles des générations futures. Aujourd’hui, ensemble, défendons les mesures sociales, écologiques, féministes, qui s’imposent.

Défendons ensemble des mesures urgentes et de long terme pour la justice sociale et climatique

Tirons les leçons de la crise actuelle et pallions aux dysfonctionnements générés par les politiques menées depuis des années.

La protection et la promotion des services publics doit être une priorité, dès aujourd’hui et pour demain. Ils sont les garants de notre santé, de notre éducation, de notre avenir. Ils sont les meilleures armes face à des inégalités croissantes et les garants du respect des droits fondamentaux. Les protéger, c’est investir dedans. C’est aussi revaloriser les personnes qui y travaillent et leur donner les moyens d’agir.

La crise sanitaire actuelle est une loupe grossissante d’inégalités criantes. Nous ne pourrons accepter que les choix politiques qui seront faits viennent les accentuer. Ils devront au contraire les réduire, en priorité pour les femmes, aujourd’hui en première ligne de la crise, et pour les plus vulnérables, en France et dans le monde.

Enfin, nous voyons aujourd’hui toute la violence humaine et sociale d’une crise qui a pris nos sociétés de cours. Ne faisons pas la même erreur face à la crise climatique, dont les effets se font déjà sentir fortement et qui seront encore plus dévastateurs à l’avenir. Les choix faits pour demain ne doivent en aucun cas privilégier le court terme, et sacrifier la planète à une croissance « coûte que coûte ». Une autre voie est possible, et ensemble, nous pouvons la défendre.

Aujourd’hui, nous avons le pouvoir de construire le monde de demain, pour qu’il soit  le reflet de nos aspirations : un monde plus juste, durable et solidaire.

Ne laissons pas les décisions se prendre sans nous et contre nous.

Nous avons le pouvoir citoyen.

 

Visionnez la vidéo du collectif

 

Signez la pétition

* Action Non-Violente COP 21, Alternatiba, les Amis de la Terre France, Attac France, CCFD Terre Solidaire, Confédération paysanne, CGT, Convergence nationale des Services Publics, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Copernic, Greenpeace France, Oxfam France, Reclaim Finance, Union syndicale Solidaires, 350.org
Depuis la publication, les organisations suivantes signent aussi la pétition
Action Aid France, Droit au logement, Femmes Égalité, Fidl, Il est encore temps, Le mouvement, MAN, MNL, Notre affaire à tous, Partager c’est sympa, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, UNL, Utopia.