Pour 2020, mobilisons nous pour nos retraites ! Exigeons le retrait du projet de loi !

Combattre pour nos retraites dans le privé comme dans le public, c’est combattre aussi pour que nos enfants et nos petits-enfants aient droit à une retraite décente. Au contraire de ceux qui prônent cette réforme parce qu’ils ont le nez fixé sur des déficits qu’ils créent de toutes pièces, notre lutte est totalement intergénérationnelle.

Nous sommes devant le même combat qu’ont mené et gagné dans des conditions autrement plus dures et dramatiques, nos parents et nos grands-parents.

L’attaque contre nos régimes de retraites est une attaque des milieux financiers de notre système de solidarité basé sur la répartition et la redistribution. Le gouvernement déroule le tapis rouge aux fonds de pensions. La première étape a été franchie en privatisant la retraite des hauts cadres de plus de 10 000€ par mois. Cela coûtera à notre régime 4,7 milliards d’euros annuels tout en remportant bien plus aux multinationales des fonds de pensions. Le but du gouvernement est sa généralisation.

Le gouvernement s’en prend ainsi frontalement à notre modèle social issu du Conseil National de la Résistance.

La convergence nationale des services publics s’indigne de la campagne gouvernementale et de certains médias nationaux contre la protection sociale solidaire, contre les services publics.

Cette campagne stigmatise leurs salariés comme s’ils étaient des privilégiés alors que ce sont les 42 régimes qui seraient détruits, notamment ceux du privé (80% des salariés). Or ces différents régimes sont le fruit des nécessités, des luttes et revendications liées à la réalité d’exercice des métiers. Cette diversité sert de prétexte à Macron pour diminuer les retraites de toutes et tous. Au nom de l’uniformisation Macron a déjà supprimé quatre des principales sources de pénibilité !

Cette réforme, sa « règle d’or », s’en prend dans l’immédiat aux retraitées et retraités actuels.

En 2019 comme en 2020, en violation de la loi, les pensions ne sont pas toutes revalorisées, même de l’inflation. D’ici 2025 ils veulent couper 15 Md supplémentaires, voire plus.

Cette réforme vise les futurs retraitées et retraités de tous les régimes, les générations futures :

–  Travailler plus tard : quand bien même l’âge pivot de 64 ans, + 2 ans de surcote souvent indispensable, serait supprimé, il y a d’autres moyens d’obliger à travailler jusqu’à 66 ans, voire 70 ans (pensions trop faibles, cumul emploi –retraite …).

–   Baisser les pensions. Quelles que soient les promesses, l’Etat, via sa nouvelle « gouvernance innovante », aurait tout pouvoir pour  baisser les pensions à tout moment : lorsqu’on est actif on obtiendrait de moins en moins de points  pour un même salaire, puis une fois retraité le point serait peu revalorisé ou même  baissé.

–  Les nombreux dispositifs de solidarité de la Sécurité Sociale qui compensent les aléas de la vie (maladie, maternité, réversion, chômage, …) devraient théoriquement disparaître : pas de travail, pas de point, c’est ça « l’équité ». Ils se transformeront en assistance « qui coute un pognon de dingue » et seront donc rabotés sans fin, comme par exemple en Suède (plus aucune réversion). 

Cette réforme va amplifier, à la retraite, les inégalités salariales entre les femmes et les hommes

Cette réforme s’inscrit dans un projet ultra libéral de l’avenir.

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C’est pourquoi la Convergence services publics :

  • Soutient les appels à la grève et appelle à participer aux manifestations unitaires des 9 et 11 janvier pour le retrait de cette réforme et à participer aux caisses de grève
  • Demande le retrait du projet gouvernemental,
  • Exige conformément à son Manifeste, l’ouverture de négociations pour la reconquête des services publics et de de la protection sociale, Afin de déterminer nos besoins individuels et collectifs que cela soit fait en lien avec des débats publics associant les citoyens -usagers, personnels et élus.   

Soutien à la grève à Radio France

La Convergence apporte son total soutien aux salariés de Radio France en grève depuis le 25 novembre dernier à l’appel d’une intersyndicale CGT-UNSA-CFDT-FO-SNJ.

La direction veut supprimer 299 emplois et réaliser 60 millions d’euros d’économies dans quasiment tous les secteurs. Sont concernés :  production, information, formations musicales, administration, services communs comme le nettoyage ou l’accueil…

Certains secteurs sont particulièrement visés : la documentation, FIP, … Le chœur perdrait un tiers de son effectif – il serait réduit de 93 à 60 chanteurs. Ce ne sera donc plus un chœur symphonique. Et si la direction parle de départs volontaires les organisations syndicales n’excluent pas des départs contraints.

Les effets de ces coupes budgétaires vont être catastrophique sur la qualité des contenus. Or cette qualité fait la spécificité et la différence du service public de l’audiovisuel. Elle est attendue par les auditeurs comme en témoignent les bons résultats d’audience. Celle-ci a un coût. Pour la faire vivre, au lieu de faire des coupes dans le budget il faut investir. C’est le sens des revendications du personnel et de leurs organisations syndicales. C’est le sens de notre soutien et de notre combat pour la défense et le développement du service public d’information de qualité.

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Des voix et collaborateurs(trices) des émissions de Radio France, se sont adressé collectivement au Gouvernement et au Ministère de la Culture, pour leur faire part de leur inquiétude dans ce moment crucial que traverse le groupe. Il est possible de s’associer à cette initiative en signant leur pétition

Aéroports de Paris : déjà un million de signatures !

La Convergence nationale des Services Publics se félicite de ce résultat obtenu par l’engagement militant de tous les collectifs et organisations partenaires qui ont répondu à son invitation à « faire décoller » la campagne pour l’obtention de ce référendum ! La Convergence salue les collectivités territoriales et les 248 parlementaires qui ont fait le choix de s’investir dans cette campagne : leur participation est essentielle.

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 Le million est dès à présent dépassé de plus de 500 voix : le concours de chacune et chacun a été précieux pour atteindre ce seuil donné le 25 avril 2019 par le président Macron comme devant être celui à retenir pour permettre d’engager le référendum d’initiative partagé (RIP).

Cette première étape est donc franchie !  Il en reste évidemment beaucoup d’autres dont celle primordiale de l’information par les médias. Il s’agit d’un droit constitutionnel nouveau. Nous leur demandons d’en informer les Français comme ils le font à chaque élection. Le gouvernement refuse de livrer un kit aux collectivités locales, il veut faire silence sur ce référendum. C’est un déni de démocratie. 

La Convergence attend du président de la République qu’il honore sa parole. Il en gagnerait en crédibilité.


Quoi qu’il en soit, la mobilisation sociale historique de ce 5 décembre sera l’occasion de franchir de nouvelles étapes. Relevons le défi pour mettre un terme à la vague de privatisation qui sévit depuis 30 ans dans notre pays.

Nos services publics, nos entreprises publiques et notre sécurité sociale nous appartiennent nous refusons de nous en faire déposséder !  

Le 5 décembre, Convergeons !

La Convergence nationale Services publics est de tous les combats pour défendre et développer les services publics et la Sécurité sociale, vecteurs d’égalité, outils centraux de  cohésion et de justice sociale, ils permettent l’effectivité des droits.

Appel à la mobilisation dès le 5 décembre 2019

Toutes les conquêtes sociales sont aujourd’hui attaquées par le mouvement réformateur néolibéral et les politiques d’austérité. Tous les services publics sont soumis à la privatisation des profits et à la socialisation des pertes.

Le gouvernement  se prépare aujourd’hui à organiser la plus grande baisse des retraites jamais réalisée dans notre histoire : le régime de retraites par points  vise à organiser le service public des retraites comme la variable d’ajustement nécessaire à la croissance des dividendes. C’est le choix de l’enrichissement de quelques-uns au mépris de l’intérêt général et de la solidarité.

La bataille des retraites peut-être la bataille centrale de ce quinquennat. Nous devons converger et trouver les ressources pour mobiliser l’ensemble de nos concitoyens, les jeunes, les salariés du privé et du public, les privées d’emplois, les retraités pour faire reculer Macron et le Medef. C’est également un combat central pour l’égalité femmes-hommes car les femmes seront les premières victimes de cette réforme.

Entre les 200 milliards de niches fiscales et la captation de 60% des richesses produites en France par seulement 10% de la population et l’enrichissement inacceptable d’une poignée de profiteurs, le financement et l’amélioration du système actuel de retraites sont largement réalisables. Au lieu de cela, le projet de réforme prévoit de contenir la part  des retraites soit dans 13,8%du PIB (rapport Delevoye) soit de l’abaisser à 13,5% ou encore 13,1% du PIB (scénarios du Conseil d’orientation des retraites commandés par le premier ministre) alors que le nombre de retraités va augmenter de 150 000 par an (1): les pensions vont donc baisser drastiquement (entre 20 et 30%) et l’âge de départ en retraite sera en recul permanent.

Pour nous, pour le plus grand nombre, mais aussi pour que nos enfants et petits-enfants aient eux aussi droit à une vraie retraite,  nous revendiquons un niveau de retraite permettant à toutes et tous de partir à 60 ans, de vivre  pleinement et d’être autonome financièrement.

Nous revendiquons la possibilité d’un départ anticipé pour les travaux pénibles. Il est inadmissible que nos niveaux de retraites varient en fonction d’un point au bon vouloir des gouvernements et des milieux économiques.  C’est pourquoi les retraites doivent rester par répartition et dépendre de nos cotisations, base de la Sécurité sociale.

Une réforme ne peut pas entraîner une baisse de la retraite actuelle ou un allongement de la durée de travail. La modernité ce n’est pas l’alignement par le bas !

Nombreux sont les retraités à avoir des difficultés financières, nombreux sont les retraités qui rencontrent et vont rencontrer des difficultés à terminer leur vie dans des conditions décentes sans être une charge financière pour leur famille. Pourtant ils ont cotisé, ils ont payé des impôts et ont souvent participé bénévolement aux solidarités. Il est grand temps d’empêcher une dégradation supplémentaire et de demander une augmentation des salaires et des retraites. 

Démarrons cette lutte d’ampleur le 5 décembre 2019, pour le maintien du modèle actuel et son amélioration. Une victoire dans ce domaine aura des conséquences positives pour l’ensemble des services publics et de la Sécurité sociale en lutte.

CONVERGEONS !

Appel aux maires pour faire connaitre le RIP

Les 248 parlementaires à l’initiative de la procédure pour obtenir un Référendum d’Initiative Partagée sur la privatisation d’ADP se sont adressé aux Maires de France lors de leur congrès annuel pour les inviter à faire connaitre la consultation en cours et à contribuer à sa mise en œuvre en

  • mettant à dispositions des points d’accès à Internet
  • sollicitant de la préfecture une habilitation à recueillir les signatures papier
  • communiquant sur le RIP ADP dans leur commune

Ils les invitent à cette démarche pour permettre à tous leurs électeurs d’exercer leurs droits constitutionnels qu’ils soient « contre » ou « pour » la privatisation d’Aéroports de Paris

Lettre distribué le 19 novembre

 

Congrès de l’AMF: la Convergence alerte les maires sur le futur contrat de présence postale

Depuis plusieurs années des collectifs de citoyens se créent partout sur le territoire pour mettre fin à la disparition des bureaux de poste que ce soit en milieu rural ou au cœur des villes. Le nouveau contrat de présence territoriale est en train d’être discuté entre l’Association des Maires de France (AMF), La Poste et l’État pour être finalisé au mois de décembre.

Aussi des militants de la Convergence des services publics, syndicalistes, usagers , élus dont Gilles le Proust, membre du bureau de l’AMF, ont distribué mercredi 20 novembre à 8h30 à l’entrée du congrès de l’AMF, un tract interpellant les maires au sujet du contrat de présence postale territoriale qui se discute en ce moment entre l’AMF, la Poste et le gouvernement .

Ce tract avance des propositions pour rétablir l’accord préalable des maires et des conseils municipaux à toute fermeture de bureau de poste et aussi à toute réduction d’horaire, démocratiser les commissions départementales de présence postale territoriale, financer les bureaux par l’État et la Poste , reconquérir des services publics dans les territoires, cesser d’utiliser l’argent des collectivité locales via le fond de péréquation pour fermer des bureaux de Poste. 

Santé le 14 novembre : Appel aux usagers

Le système de santé dont nous étions si fiers est en voie d’effondrement. L’accès aux soins est de plus en plus difficile : déserts médicaux, crise des urgences, fermetures de lits, d’hôpitaux, de maternités, de SMUR… Le manque criant de personnel, la situation indigne dans les EHPAD et dans les hôpitaux psychiatriques est source de maltraitance qui désespère le personnel.

Nous usagers, nos familles, sommes  les victimes de la catastrophe sanitaire en cours.

Et pourtant au lieu de prendre les mesures de redressement  nécessaires, le gouvernement aggrave délibérément la situation dans le projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale en cours de discussion au Parlement : de nouvelles coupes budgétaires ont été votées en 1ère lecture par l’assemblée nationale! D’autres sont annoncées pour les années suivantes.

C’est pourquoi la Convergence de Défense et Développement des Services Publics appelle les usagers à participer aux manifestations unitaires le14 novembre pour que de premiers moyens financiers  (ONDAM à 5%) et humains soient immédiatement dégagés.

Manifestation nationale à Paris le 14 novembre

12 heures, métro Port Royal,

A l’appel des organisations syndicales et d’usagers :  AMUF, APH , CFE- CGC, CFTC ,  CFDT, CGT, SNPHARE, SUD , UNSA , Coordination Nationale des Comités de  Défense des Maternités et des Hôpitaux de Proximité.

NOTRE SANTÉ EN GRAND DANGER : Les usagers dans l’action le 14 Novembre

Le refus du gouvernement de prendre en compte les besoins des hôpitaux et des EHPAD dans le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2020 mène à une véritable catastrophe sanitaire. La Coordination Nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité témoigne de son soutien à tous les personnels en lutte, à leurs organisations syndicales, à leurs collectifs (Collectif Inter Urgences, Collectif Inter Hôpitaux, Collectif inter-blocs), au printemps de la psychiatrie… Ces luttes sont celles des usagers qui ont besoin d’un service public hospitalier et d’EHPAD (Établissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes) publics répondant à leurs besoins. Cela passe par l’arrêt des fermetures de lits, services et SMUR et des réouvertures, des embauches de personnels et une reconnaissance et revalorisation des métiers. La Coordination Nationale est partie prenante de la journée d’action du 14 novembre. Elle appelle ses comités à organiser une participation massive à la manifestation parisienne et à contribuer à la mobilisation de toutes celles et ceux qui ne pourraient se rendre à Paris en prenant contact avec toutes les organisations des personnels dans leur territoire et toutes les organisations signataires de l’appel « Madame Buzyn, il faut donner plus de moyens pour notre santé ».

En Haute-Saône : interpellation des députés LREM sur la Sécurité Sociale

Le groupe LREM et ses alliés, dont nos deux députés haut-saônois Barbara Bessot Ballot et Christophe Lejeune,  viennent de voter massivement le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2020.

La hausse prévue de 2,3 % ne compense pas, et loin s’en faut, les dépenses réelles estimées à plus de 4,5%.

Ce vote va donc va contraindre les hôpitaux à de nouvelles réductions : matériels, lits,  postes, services (pensons en ce moment dans notre proximité aux maternités de Thann et d’Altkirch ou au SMUR de Lons le Saunier), si indispensables à une prise en charge efficace et respectueuse des patient.e.s.

Un projet de budget notoirement insuffisant par rapport aux besoins !

Le Comité de Vigilance 70 (CV 70) avait pourtant interpellé les deux élus de Haute Saône sur les conséquences néfastes du projet gouvernemental, malheureusement il n’a pas été entendu et n’a d’ailleurs reçu aucune réponse.

Pour nous ce vote est une faute politique grave. Ce  choix budgétaire est fait au détriment des populations qui ont de plus en plus de mal à se faire soigner, et surtout des personnels de la santé, presque tous à bout mais mobilisés comme jamais. Il est fait également au détriment d’un aménagement égalitaire du territoire.

C’est aussi une attitude  incohérente car la plupart des élus LRM déplorent en local les difficultés qu’ils contribuent à renforcer par leur vote au niveau national. Cette duplicité est démocratiquement, territorialement et socialement inadmissible.

La Convergence interpelle les maires au moment où se discute le nouveau contrat de présence postale

Le nouveau contrat de présence postale territoriale d’une durée de trois ans, est actuellement en discussion entre l’État, la Poste et l’Association des maires de France  (AMF) pour être signé en décembre.

La Convergence remercie les organisations syndicales notamment la FAPT-CGT, SUD-PTT et l’UNSA Poste de s’associer à sa démarche et espère que les autres organisations syndicales accepteront également de se mobiliser conjointement sur ce dossier. 

 La Convergence remercie l’AMF pour le fructueux échange qu’elle a eu avec son bureau le mercredi 9 octobre 2019. Celui-ci n’ayant  hélas pu que confirmer ses craintes la Convergence a décidé de s’adresser aux maires et de les mettre en garde contre les propositions de La Poste et du gouvernement qui  veulent renforcer la logique de financiarisation du groupe la Poste et la marchandisation de ses services, au détriment du service public.

L’enjeu est important car le gouvernement et la Poste refusent :

– le rétablissement de l’accord préalable des communes, avant  l’ouverture, la fermeture l’extension ou la  modification des horaires d’ouverture des bureaux.

– l’ouverture des commissions départementales de présence postale (CDPP) aux représentants des usagers et du personnel.

La Poste utilise le fonds de péréquation, alimenté par l’exonération de la taxe foncière due par la Poste aux collectivités territoriales pour fermer des bureaux de poste et souvent sans l’accord des maires concernés.

Le gouvernement accompagne le désengagement de l’État en créant des « Maisons France services », parfois dans des bureaux de poste, sans discussion avec les élus locaux, les usagers, les personnels. Et ce, alors que le gouvernement  projette de les  financer  avec le fonds de péréquation  postal, c’est à dire l’argent des collectivités.

Parce que l’AMF peut peser positivement dans les discussions de ce contrat de présence postale pour défendre et développer le service public de La Poste, la Convergence des services publics a décidé de s’adresser aux maires notamment lors de leur congrès pour qu’ils se mobilisent afin d’obtenir :

– l’affectation, avec l’accord réel des élus, du fonds de péréquation à l’investissement dans les bureaux de poste, à la création de nouveaux,  à l’amélioration de la qualité du service et des conditions de travail, et non à la fermeture des bureaux de poste

– la transformation des commissions de présence postale territoriale en véritable lieu d’échange et de débat entre la Poste, l’État, les élus, les usagers et les personnels.

– le respect de  l’accord des maires et des conseils municipaux pour toute  modification des horaires et bien sûr l’ouverture ou la suppression de bureaux de poste.

La Convergence appelle ses collectifs, ses organisations partenaires et les maires à se mobiliser sur cet enjeu crucial pour nos compagnes et nos villes.  La convergence appelle les maires à se manifester sur ce dossier en signant son appel.