Pour la défense du service public postal Rassemblement devant le bureau des Planètes de Maisons-Alfort(94)

Samedi 16 juin à 10h

La directon de la Poste multiplie les décisions de réduction d’activité dans plusieurs bureaux de poste du Val de Marne : à Joinville Charcot, à Coeuilly Champigny dès le 11 mai, à La Pie à Saint Maur le 17 septembre prochain ainsi qu’au Planète à Maisons-Alfort. Elles viennent après des mesures de
même nature dans 14 bureau en 2017, année où la Poste a aussi fermé 4 bureaux . A ces mesures visibles s’ajoutent la dégradation jour après jour de la distribution du courrier. De plus en plus nombreux sont les valdemarnais qui ne reçoivent pas leur courrier quotdiennement.
Cette situaton est la conséquence d’une politque qui loin de répondre à ses missions de service public vise à faire croître les profts de l’Entreprise Poste dont le chifre d’afaire a cru de 60 % en 10 ans mais au prix de la suppression de 40000 emplois.
Cette dégradation du service public postal est inacceptable.Déjà dans de nombreuses localités de notre département des citoyens, des usagers des élus de
toutes sensibilités politiques agissent de différentes manières, sous des formes qu’ils ont choisi pour refuser ces mesures. Notre collectif a chaque fois qu’il a été sollicité est au cotés des usagers.
Mais aujourd’hui nous disons clairement : cela ne peut plus durer.Parce que la Poste avec ses bureaux de proximité, la distribution du courrier est un service
structurant de l’aménagement du territoire, son développement concerne les usagers, les personnels et les élus. C’est la raison pour laquelle nous voulons mettre cette question en débat sur la place publique.
En ce sens nous organisons un rassemblement samedi 16 juin à 10h devant le bureau de Poste des Planètes à Maisons-Alfort auquel ont déjà annoncé leur participaton Monsieur Christan Favier, président du Conseil départemental, Pierre Bell-Lloch vice président du Conseil départemental et de Monsieur Olivier Capitano, conseiller départemental et Maire de Maisons-Alfort.
Lors de cette première initiatve départementale nous demanderons à la direction de La Poste de revenir sur ces décisions tant en matière de réduction des horaires d’ouverture des bureau , de suppression de tournée de distribution du courrier. Faute de réponses positives nous devrons interpeller le ministre de tutelle Bruno Lemaire comme l’a déjà fait le Président du Conseil départemental.
contact:convergence.sp94@laposte.net et 0684123261

29ème rencontres de la Coordination nationale des hôpitaux et maternités de proximité à Lure les 8,9,10 juin 2018

Vendredi 08/06/18 :
• Accueil des participants à partir de 18H.
• 19H : Repas « auberge espagnole » : apportez vos spécialités locales, nous ferons le reste…
• 22H : Départ chez vos logeurs
Samedi 09/06/18 :
• 8H45 : Accueil
• 9H : Début des travaux, Mots du Maire, de la Présidente nationale et du Comité local
• 9H30 : Atelier de travail sur DÉMOGRAPHIE MÉDICALE ET MÉDECINE DE PROXIMITÉ
Intervenants : Professeur Emmanuel VIGNERON, Dr Patrick LAINE.
• 11H : Pause et POINT PRESSE
• 11H 30 : Reprise axée sur la MÉDECINE REGROUPÉE :
Introduction du délégué général de la FNCS Jean Yves LEFEUVRE et synthèse.
• 13H : Déjeuner
• 14H15 : Atelier sur les URGENCES ET LES SMUR ;
Intervenants : Dr Smaïn DJELLOULI (AMUF), Colette RUEFF (SUD), Dr Jean STEFFANN (Gray)
• 16H : Pause
• 16H30 – 17h30 : Reprise et synthèse
• 18H : DÉBAT PUBLIC SUR DÉSERTIFICATION MÉDICALE ET SANTÉ DE PROXIMITÉ animé par
Professeur Emmanuel VIGNERON, Dr Patrick LAINE et Dr Smaïn DJELLOULI
• après 20H30 : Apéritif, intermède musical et Repas
Dimanche 10/06/18 :
• 8H30 : Accueil
• 9H00 : Assemblée Générale : Bilan; point sur notre campagne et SUR LA JOURNÉE DU 23 JUIN
Échanges entre comités : quelles demandes, quelles propositions ?
• 12H30 : Fin des travaux, distribution des paniers repas.

En cas de problème contactez le secrétariat 09.67.04.55.15 ou Denis 06.34.98.74.06

Réunion à Nantes sur les services publics:un bien commun remis en cause

TE-flyer-SP-V2Réunion publique le 20 juin, maison des syndicats, place de la gare de l’Etat
» 19 h – 20 h : ateliers
> Services publics et biens communs
> Le financement des services publics
> Usagers, salariés du public, salariés du
privé : les convergences possibles
> Service publics et solidarité territoriale
» 20 h : pot convivial
» 20 h 30 : débat
> Ouverture par Pierre-Yves Grellier, responsable du collectif
Services Publics (CGT 44).
> Interventions de :
David Cayla, économiste à l’université d’Angers, membre des
Économistes atterrés,
Michel Jallamion, animateur de la convergence nationale des
collectifs de défense et de développement des services publics.
Réunion publique proposée par le collectif TRAVAILLONS ENSEMBLE 44

www.travaillons-ensemble-44.org

Militants syndicaux, associatifs ou politiques de différentes sensibilités appartenant à des
partis – Europe Écologie Les Verts, Parti Communiste, Parti Socialiste, Union Démocratique
Bretonne – ou à des mouvements – Gauche Démocratique et Sociale, Génération·s –

Saint-Malo. Un nouveau collectif pour défendre le service public

Créé en mars 2018, le
              collectif lutte « pour la défense des services publics ».
              Une rencontre citoyenne est prévue le 7 mai.
Créé en mars 2018, le collectif lutte « pour la défense des services publics ». Une rencontre citoyenne est prévue le 7 mai.

Un collectif est né pour défendre les services publics dans le pays malouin. Ses militants préparent un rassemblement le 7 mai 2018.

Saint-Malo compte une nouvelle entité politique : Le collectif des usagers des services publics du Pays Malouin. Un nom long pour un objectif clair : défendre les services publics « qui se trouvent en danger ».

Réunis ce 27 avril 2018 au café D’ici et d’ailleurs de Saint-Malo, les militants ont dévoilé leur projet. « On répond à un besoin dans la région malouine. Les contestations sont nombreuses », assurent les six hommes.

« Quand tout sera privé, on sera privé de tout. » Un sticker collé sur la tablette électronique d’un des membres annonce la couleur. La SNCF, La Poste, les hôpitaux publics… Le collectif se mobilise sur tous les fronts sociaux.

« Notre fonction est avant tout pédagogique. On est là pour discuter avec les Malouins, écouter leurs préoccupations, sensibiliser à l’importance des services publics », résument-ils. De l’éducation populaire, en somme.

Des soutiens de toute la gauche

Malgré le mécontentement exprimé par certains citoyens face aux mouvements de grève actuels, le collectif ne craint pas d’être mal reçu. « Dans les médias, on a l’impression que tout le monde est contre la SNCF. Pourtant, sur le terrain, nous sommes très bien accueillis », certifie Nicolas Guivarc’h.

La semaine dernière, le collectif a distribué ses premiers tracts devant la gare de Saint-Malo. « En une heure, nous avons récolté 100 euros pour la caisse de grève destinée aux cheminots ! », ajoute le militant.

La France insoumise, Europe Ecologie Les Verts, le Nouveau Parti anticapitaliste, le Parti communiste, l’association Attac… Les soutiens accordés au collectif malouin sont à l’image des sensibilités de la gauche : pluriels.

Les membres actifs, eux aussi, viennent d’horizons militants différents. Alors, forcément, ils ne seront pas d’accord sur tout.« Une unité large était nécessaire », soutient l’auteur Gérard Delteil.

« La parole aux luttes », tel est le nom choisi pour la prochaine action du collectif, le 7 mai 2018. Le rendez-vous est fixé à 16 h sur l’esplanade Saint-Vincent. « Nous y attentons des cheminots, des étudiants de Rennes 2, des postiers… » Et des citoyens, assurément.

Renseignements : collusagersspstmalo@gmail.com

Violente intervention policière sur le CLSH de Nancy : nous n’accepterons pas de continuer à travailler dans ce climat de répression démesurée

Un tournant a eu lieu ce jeudi 3 mai sur le CLSH à Nancy : une charge soudaine et violente des forces de l’ordre sur une cinquantaine d’étudiants qui voulaient empêcher la tenue d’un examen à l’amphi K. Le président de l’université nous en a livré sa version. Nous regardons différemment les événements de ce jeudi en insistant sur le fait que la mobilisation étudiante contre la loi ORE qui organise la sélection en licence n’est pas un épiphénomène nancéien ou messin, mais qu’elle est largement en place dans les universités. Nulle part, les répressions des présidents n’arrêtent cette mobilisation. Nous avons récemment écrit que le président avait eu des réactions disproportionnées. Nous n’avons pas suffisamment insisté sur la fermeture du local libertaire du CLSH mercredi dernier, pourtant très significative et aberrante.

Ce local abrite trois associations depuis plusieurs années (Non Serviam, Genepi, et L’Associo). Contrairement à ce qu’écrit le président, qui semble bien mal connaître le CLSH, ces associations n’étaient pas parties prenantes dans la mobilisation contre la loi ORE. Pourtant, le local a été fermé à la hâte par quelques plaques après le « déblocage » du mercredi 25 avril. Pire, il a été vidé, ce qui a entraîné la perte de nombreuses archives et de nouveaux numéros prévus à la vente par l’association Genepi. Au moment d’expulser 19 jeunes mobilisés, jeudi dernier, tout a été bon pour vouloir effacer tout ce qui gêne au CLSH et reprendre autoritairement la main sur la vie du campus, y compris associative. Hier, des étudiants ont brisé les plaques pour réouvrir ce local, ainsi que la salle A028 qu’ils occupaient. Ils n’y sont pas allés de main morte, certes. Mais quel besoin le président avait-il de barricader ces locaux ? Nous l’avons déjà dit, par son attitude et son refus de considérer l’ensemble des parties impliquées dans le mouvement, le président participe pleinement de la tension actuelle.
A la suite de l’AG tenue sur le campus, les étudiants mobilisés ont lancé une action pour empêcher la tenue d’examens à l’amphi K. Cette modalité d’action n’est pas nécessairement la plus pertinente pour combattre la loi ORE, mais quiconque s’intéresse un peu à l’actualité dans les universités françaises en ce moment sait que la tension est vive sur de nombreux sites. Nancy n’est pas un cas isolé et il serait temps que le président en prenne la pleine mesure. En opposition à cette tentative d’empêchement des examens, les forces de l’ordre ont été appelées et ont mis en place un cordon isolant les étudiants mobilisés des étudiants allant passer leurs examens. Puis, sans semonce, ils ont chargé les étudiants mobilisés alors que ces derniers agissaient pacifiquement. Six étudiants ont été interpellés par la police dont cinq ont passé la nuit en garde à vue, d’autres ont été légèrement blessés, alors même qu’aucun d’entre eux n’avaient eu de comportement agressif envers le cordon policier.
Pouvons-nous accepter de tels agissements policiers dans une enceinte universitaire ? Pouvons-nous sérieusement penser que cette manière d’assurer la tenue des examens est légitime ? Pouvons-nous faire passer des examens à des étudiants tandis que d’autres se font charger dans le même temps et dans l’enceinte même de l’université ? Qui bloque l’université de Lorraine ?
Nous appelons de nouveau le président à renoncer à ces méthodes autoritaires en cessant de faire intervenir les forces de l’ordre au sein d’un site universitaire. Ainsi que nous l’avons dit lors de notre dernier communiqué, des préavis de grève sont déposés et nous appelons tous les collègues à arrêter leurs activités pédagogiques et administratives car il n’est pas tolérable de faire travailler des personnels et des étudiants dans un climat de répression totalement disproportionné.

CGT FERC SU, SNTRS-CGT (section Lorraine), SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, SNPREES-FO, SUD-ÉDUCATION LORRAINE

MOBILISATION devant l’Agence Régionale de Santé de DIJON à 14H LE 18 MAI 2018

De nombreux collectifs de Bourgogne Franche Comté (notamment Saint Claude, Decize, Clamecy, Gray, Montceau les Mines, Châtillon sur Seine, Belfort Montbéliard, Lure-Luxeuil, Autun, Tonnerre…) avec l’appui de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité (dont la plupart sont membres) se regroupent depuis plusieurs mois.

Ils partagent des points communs essentiels, à savoir la défense d’une santé de qualité et de proximité, accessible pour toutes et tous, à toute heure et partout sur le territoire.

Ils s’opposent aux réductions de personnels, de lits, de services… et se mobilisent pour garantir le maintien et le renforcement de sites hospitaliers territoriaux de proximité possédant tous les services correspondants aux besoins des populations et des territoires concernés, notamment de vraies urgences 24H/24H et des SMUR, des maternités, services de cardiologie, de médecine, de chirurgie, une vraie psychiatrie de proximité,…

Ils appellent à une FORTE MOBILISATION DEVANT LE SIEGE DE L’ARS
2 place des Savoirs le 18 mai à 14h
Ils demandent une entrevue au responsable régional de l’ARS

Venez nombreux les soutenir
Diffusez largement l’information aux forces syndicales, politiques, associatives qui militent comme nous pour un aménagement sanitaire égalitaire et solidaire de nos territoires.
Élu-e-s venez avec vos écharpes.
Collectifs venez avec vos banderoles.

Infos CGT Finances Publiques : Rassemblement à Privas (Ardèche) le 3 Mai

A l’appel des syndicats CGT, Solidaires et FO, les agents de l’Ardèche se rassembleront devant le Centre des Finances Publiques de Privas, 1 Route des Mines, à 10h30. Le principal mot d’ordre est la défense du Service Public et le refus du projet de transformation de l’action publique “CAP 2022” qui prévoit la suppression de 18 000 emplois supplémentaires qui s’ajouteront aux 37 000 déjà perdus en 14 ans dans ces services. Notre Tract !

L’impôt est l’un des fondements de la République mais la fiscalité est un sujet rébarbatif réputé complexe, à découvrir avec le document “On va vous faire aimer l’impôt”. Il résume parfaitement l’actualité sur cette question. N’hésitez pas à le diffuser !