A Tours, pour une régie publique de l’eau !

A Tours, pour une régie publique de l’eau !

A Tours comme ailleurs, l’eau , c’est un bien commun, qui doit être gérée en régie publique!

En Indre et Loire, de plus en plus d’élus prennent leurs responsabilité et mettent en place des régies publiques, ainsi dans les communautés de communes de Chinon et Loches.
Dans la métropole de Tours (300 000 habitants), la majorité de la population est desservie par des régies publiques, avec en premier lieu, l’ancienne régie publique de Tours.
Le vice-président de la métropole en charge du dossier a la particularité d’être un adepte de la délégation. Comme il y a une montée de la demande de mise en place d’une régie , les manœuvres s’engagent… On nous évoque un projet de société d’économie mixte! On virerait Véolia et on lui offrirait un nouveau fauteuil en la faisant passer par la fenêtre (à moi les bons contrats de la métropole…).
La dernière manip a été la tentative de supprimer en catimini la tarification sociale pour le 40 premiers m3 de la ville de Saint-Pierre-des-Corps et de réduire parallèlement la tarification pour les gros consommateurs d’eau…
Avec l’association Eau-Touraine, nous avons alerté les élus progressistes de la métropole de ce mauvais coups.
Éventé, le mauvais coup a raté. Le point a été retiré in extremis de l’ordre du jour.
Avec Eau-Touraine, la Convergence 37 demande la mise à plat des dossiers,… et le débat sur la régie publique!

Création du collectif d’Indre-et-Loire pour « Le jour d’après »

Création du collectif d’Indre-et-Loire pour « Le jour d’après »

Suite à l’appel et à la pétition « Plus jamais ça ! Construisons ensemble le Jour d’après » lancés par 32 organisations syndicales et associatives, un collectif se met en place en Indre-et-Loire pour appeler à la participation de chacune et chacun pour que la sortie de l’épidémie ne soit pas un retour à la situation d’avant, devenue insoutenable sur le plan social, démocratique et écologique.

Toutes et tous ont pu faire le constat des conséquences des choix d’une économie pilotée au plan mondial par le seul objectif de l’accroissement des rendements financiers au moindre coût social et au prix de la destruction de l’environnement. Cette économie est relayée par un État qui ne garantit à ses citoyens ni leurs droits économiques et sociaux, ni leurs libertés fondamentales. Sont en cause, à l’occasion de la crise sanitaire, l’incapacité de produire les biens de première nécessité, masques, gels, tests, médicaments… et une politique de santé publique désastreuse, avec des hôpitaux gérés comme des entreprises sur le seul critère de la rentabilité.

Cette pandémie entraîne des conséquences ravageuses tant sur le plan sanitaire qu’économique et social: pour les malades du Convid19 et leurs proches, pour les personnes craignant une nouvelle contamination; mais aussi celles et ceux qui craignent pour leur emploi, ou qui l’ont perdu, qui vivent des fins de mois difficiles, dans un contexte d’explosion du chômage et de la précarité.

L’objectif du collectif est de travailler avec tous les citoyens pour obtenir de réelles mesures de rupture, au niveau local notamment, pour rendre la vie moins rude, et s’engager vers un monde plus juste, plus humain, plus solidaire, respectueux de l’environnement et de la vie.

Le collectif « Pour le jour d’après », ouvert à toutes les organisations partageant les priorités et orientations de l’appel national, se réunira tous les lundis. Il présentera prochainement des propositions et des perspectives d’action.