Plus jamais ça ! Nous les avons applaudis, maintenant il nous faut les soutenir !

Plus jamais ça ! Nous les avons applaudis, maintenant il nous faut les soutenir !

Le 26 mai nos organisations ont rendu public un plan de sortie de crise regroupant 34 mesures pour répondre aux urgences sociales et écologiques. Parmi ces mesures, le droit à la santé pour toutes et tous partout : la pandémie du Covid 19 a montré à quel point il doit être une priorité absolue. Et à quel point il relie les enjeux sociaux et écologiques.

L’urbanisation et la déforestation sans limites et avec elles, la disparition des espaces naturels, sont une des causes avancées dans la propagation de ce type de virus des espèces sauvages vers l’espèce humaine. Sa propagation sur l’ensemble du globe est quant à elle directement en lien avec le développement exponentiel des transports aériens. De même que la pollution de l’air par les particules fines favorise les maladies respiratoires, et que des maladies chroniques liées à un environnement dégradé ou à une alimentation de mauvaise qualité, comme les cancers, l’obésité ou le diabète, augmentent nettement les risques de cas graves.

Face à cette pandémie, ce gouvernement est défaillant ! La santé de toutes et tous passe par une distribution gratuite des masques, la gratuité des tests et leur accessibilité. Un plan de production du matériel nécessaire doit être engagé avec réquisition des usines et entreprises en capacité de produire masques et matériel médical.

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Un plan pour sortir de la crise

Un plan pour sortir de la crise

La crise qui a éclaté en ce début d’année 2020 montre une fois de plus la nécessité de changer de système. Convaincues que les réponses aux urgences sociales et écologiques doivent être construites ensemble, des organisations syndicales et associatives dont la Convergence ont constitué, depuis plusieurs mois,un front élargi et inédit. Elles ont initié une tribune, puis une pétition et un appel aux mobilisations du 1er mai.
Elles entendent maintenant préciser les contours du « Plus jamais çà »et lui donner plus de corps parce qu’il est nécessaire de dépasser l’effet de sidération paralysant que génère le traumatisme de la crise sanitaire. Il s’agit d’amener les Français à se saisir de ce moment pour exiger que des enseignements en soient tirés.

C’est le sens de ces mesures que nous versons au débat.

Elles sont volontairement précises et le plus souvent chiffrées. Il ne s’agit pas, cependant, de présenter un plan figé, ficelé et définitif. Au contraire, ces propositions ont vocation à être soumises au débat public et sont amenées à être complétées. La relative précision des mesures présentées poursuit deux objectifs.

D’abord, signifier que nous ne nous contenterons plus des grands mots, des déclarations d’intention, des formulations creuses. Nous voulons démontrer, à travers l’articulation de mesures de court et de long terme, le pragmatisme et l’ancrage dans le réel de notre démarche.

Ensuite, notre but est de faire la démonstration qu’il y a des alternatives au capitalisme néolibéral, productiviste et autoritaire, et que ces alternatives sont crédibles, désirables et réalisables, à condition que la volonté politique et les moyens financiers soient enfin mis au service des objectifs de transformation sociale et de préservation de l’environnement, au lieu de les soumettre aux pressions et désidératas des lobbies.

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Création du collectif d’Indre-et-Loire pour « Le jour d’après »

Suite à l’appel et à la pétition « Plus jamais ça ! Construisons ensemble le Jour d’après » lancés par 32 organisations syndicales et associatives, un collectif se met en place en Indre-et-Loire pour appeler à la participation de chacune et chacun pour que la sortie de l’épidémie ne soit pas un retour à la situation d’avant, devenue insoutenable sur le plan social, démocratique et écologique.

Toutes et tous ont pu faire le constat des conséquences des choix d’une économie pilotée au plan mondial par le seul objectif de l’accroissement des rendements financiers au moindre coût social et au prix de la destruction de l’environnement. Cette économie est relayée par un État qui ne garantit à ses citoyens ni leurs droits économiques et sociaux, ni leurs libertés fondamentales. Sont en cause, à l’occasion de la crise sanitaire, l’incapacité de produire les biens de première nécessité, masques, gels, tests, médicaments… et une politique de santé publique désastreuse, avec des hôpitaux gérés comme des entreprises sur le seul critère de la rentabilité.

Cette pandémie entraîne des conséquences ravageuses tant sur le plan sanitaire qu’économique et social: pour les malades du Convid19 et leurs proches, pour les personnes craignant une nouvelle contamination; mais aussi celles et ceux qui craignent pour leur emploi, ou qui l’ont perdu, qui vivent des fins de mois difficiles, dans un contexte d’explosion du chômage et de la précarité.

L’objectif du collectif est de travailler avec tous les citoyens pour obtenir de réelles mesures de rupture, au niveau local notamment, pour rendre la vie moins rude, et s’engager vers un monde plus juste, plus humain, plus solidaire, respectueux de l’environnement et de la vie.

Le collectif « Pour le jour d’après », ouvert à toutes les organisations partageant les priorités et orientations de l’appel national, se réunira tous les lundis. Il présentera prochainement des propositions et des perspectives d’action.

Reconstruire ensemble un futur, écologique, féministe et social

Le 18 janvier dernier Les Amis de la Terre France, Attac France, CGT, Confédération paysanne, FSU, Greenpeace France, Oxfam France, Union syndicale Solidaires, appelaient dans un texte commun à répondre à la double urgence climatique et sociale.
La crise sanitaire qui survenait quelques semaines plus tard, loin d’entraver cette dynamique commune, amplifiait ces urgences. Le 27 mars dernier ce sont donc 18 organisations (Amis de la Terre France, Attac France, CGT, Confédération paysanne,  Convergence nationale de Défense et Développement des Services Publics, FSU, Greenpeace France, Oxfam France, Union syndicale Solidaires, 350.org, Action Non-Violente COP21, Alternatiba, CCFD-Terre Solidaire, Droit au Logement, FIDL, Le syndicat lycéen, Fondation Copernic, Syndicat de la magistrature, UNEF, UNL) qui signaient une tribune commune « Plus jamais ça ! Préparons le ‘jour d’après' ». De nombreuses autres organisations syndicales et associatives ont rejoint depuis cette dynamique, avec le lancement d’une pétition, signée par près de 200.000 personnes, et un appel unitaire aux mobilisations du 1er mai.
A la suite de cette tribune, plusieurs forces politiques (EELV – Ensemble! – FI –  GDS  – GENERATION S – NPA – PCF) ont manifesté leur adhésion tant au constat qu’aux propositions figurant dans la tribune. Les 18 organisations proposent donc à ces forces politiques de se retrouver le mercredi 20 mai prochain afin de dialoguer et de réfléchir dans le respect de l’indépendance essentielle pour les mouvements sociaux. Nos échanges porteront, entre autres, sur les initiatives qui pourraient exister entre d’une part notre cadre -rassemblant des organisations syndicales et associatives- et d’autre part les forces politiques qui partagent nos idées.
Le but commun que nous leur proposons de viser : reconstruire ensemble un futur, écologique, féministe et social, en rupture avec les politiques menées jusque-là et le désordre néolibéral.

Pour réinventer les Services Publics du « jour d’après » la Convergence invite …

Pour réinventer les Services Publics du « jour d’après » la Convergence invite …

La Convergence avec plus de 30 autres organisation a publié un texte et propose une pétition « Plus jamais ça ! Construisons ensemble le jour d’après.» pour, dans le contexte malheureusement mortifère de la propagation du coronavirus  de préparer le ou les jours d’après. La Convergence, qui s’est donné pour but de faire converger tous les mouvements porteurs de l’exigence de Service Public, s’inscrit dans cette démarche et propose un volet spécifique «  Services Publics ».

Parce qu’elle estime que rien ne sera possible sans créer les conditions d’un changement systémique de la société et qu’un tel changement passe par la défense, la reconquête, le développement et même la réinvention des politiques publiques des services publics de la fonction publique, son conseil d’administration a décidé d’inviter les organisations syndicales, de jeunesse, associatives et politiques dans un premier temps à une conférence téléphonée le 19 mai à 18h00 puis si possible une réunion physique au mois de juin pour se doter d’un plan de travail.

                                                                                La lettre est téléchargeable ——————>

A Saint-Malo « Préparons dès maintenant le jour d’après  » commence le 11 mai

A Saint-Malo « Préparons dès maintenant le jour d’après  » commence le 11 mai

A Saint-Malo la coordination (1) « Préparons dès maintenant le jour d’après » a organisé plusieurs rendez-vous le lundi 11 mai pour marquer le début du déconfinement ainsi que le retour à un fonctionnement plus proche des principes de notre démocratie. Dans le respect des règles édictées par le gouvernement sur les comportements qu’il convient d’adopter pour s’affranchir progressivement des contraintes imposées par la gestion de la crise sanitaire, la coordination a rappelé à cette occasion les principes de la pétition nationale « Plus jamais ça, Signons pour le jour d’après » soutenue par 32 organisations. Elle souhaite également entendre les citoyen.ne.s exprimer leur(s) attente(s) pour commencer à construire ensemble les nouvelles orientations d’une société qui ouvrira l’avenir vers un monde plus juste, plus humain, respectueux de l’environnement et tournera définitivement le dos à un système à bout de souffle dominé par la finance et la recherche du profit. Par ailleurs, la coordination sera particulièrement vigilante sur le respect des règles en matière de liberté d’expression et de libertés publiques telles que définies dans la constitution.

Contact : construisonslapres@gmail.com

(1)Attac Pays malouin-Jersey, Femmes solidaires de la Côte d’Émeraude, Génération.s, Gilets jaunes Saint-Malo, La France Insoumise, LDH, NPA, PCF, Parti socialiste, Place publique, UDB, ainsi que des citoyen.ne.s à titre individuel.