Pour la reconquête de nos services publics et de notre Fonction publique

Lors d’une conférence de presse à la quelle ont participé  nombreux de ses partenaires (*) la Convergence a rendu publique 8 propositions :

 1. Le maintien des services publics sur l’ensemble du territoire national y compris l’Outre Mer, de leur implantation, leurs missions, leurs structures et services existants. Leurs réimplantations afin de couvrir l’ensemble des besoins de la population sur l’ensemble du territoire. La création de nouveaux services publics pour répondre aux nécessités du 21ème siècle : logement, internet et téléphonie, énergie, eau, transition écologique,  maintien dans l’autonomie …

 2. Garantir la continuité, la neutralité et l’égalité de traitement des usagers : cela exige des agents sous statut,  un plan de titularisation des agents non-titulaires, le retrait du projet de loi sur la réforme de la fonction publique, l’arrêt de la mise en œuvre d’Action Publique 2022 et de tous les projets de démantèlement des services publics.

 3. Remettre la relation agents-usagers au cœur de nos services publics : cela nécessite des agents dans les services pour accueillir avec bienveillance l’ensemble des usagers et répondre aux situations concrètes et diversifiées des usagers. Cela implique l’arrêt du tout numérique, des suppressions d’emploi et un plan de recrutement pluriannuel partout où c’est nécessaire. L’informatique doit être un outil pour adapter les services publics aux besoins des usagers, non pour adapter les usagers aux politiques d’austérité.

 4. Les services publics et la fonction publique sont notre bien commun : les usagers, les personnels et les élus doivent avoir leur mot à dire. Il faut créer les conditions d’une démocratisation des services publics et de la fonction publique avec des pouvoirs et des droits nouveaux pour les usagers, les élus, les personnels.

 5. Des services publics pour répondre à l’urgence environnementale. Nous avons pour cela besoin de renouer avec une politique d’aménagement de notre territoire et de services publics mettant la puissance publique au service de l’Intérêt général. L’État ne peut se défausser sur les collectivités locales en les laissant seules face à cette urgence. Il faut stopper la déréglementation environnementale, sanitaire et sociale.

 

6. Financer des services publics de qualité accessibles à toutes et à tous partout. Cela nécessite un haut niveau d’investissement et de dépense de fonctionnement. Il est donc impératif de refonder notre système fiscal afin de le rendre juste et fortement progressif, de renforcer les moyens pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscales afin d’orienter une partie de nos richesses vers la satisfaction des besoins du plus grand nombre. La contribution des entreprises au financement de la puissance publique et de la transition écologique doit être rehaussée. L’épargne populaire doit être mobilisé en ce sens.

 

7. La Convergence des services publics réaffirme la nécessité : 

– de reconstruire un service public de santé, de sécurité sociale et de protection sociale.

de reconquête, de réappropriation, d’invention et de développement de politiques publiques dans leurs dimensions territoriales, nationales, européennes et internationales. Il s’agit d’en faire des outils au service de la satisfaction des besoins d’aujourd’hui et de demain. Il s’agit aussi de reconquérir des activités et de l’emploi industriels articulée à la nécessaire transition énergétique et écologique. 

8. Ces propositions nécessitent des états généraux des services publics ayant comme ambition d’inventer et développer les politiques publiques et des services publics pour les besoins d’aujourd’hui et de demain de nos concitoyens. d’être mises en débat. Usagers personnels et élus doivent s’approprier ce qui est notre bien commun : nos services publics et notre Fonction publique.

(*) Présents à la conférence de presse du 5 juin à la Mairie du 2ème arrondissement de Paris :

  1. Organisations syndicales : FSU, UFSE-CGT, Solidaires FP, Fédération des Services publics CGT,SUD PTT, SUPAP-FSU,
  2. Associations : Coordination nationale des hôpitaux et Maternité de proximité, Convergence Nationale Rail,  Eau Bien Commun,  Attac, CNL, Collectif des Associations Citoyennes, Femmes-Egalité,  Fondation Copernic, UNRPA, Union Syndicale de la Psychiatrie
  3. Partis politiques : EELV, Ensemble, Génération.S,  GRS, Mouvement Ecolo,  PCF, PG, PS, R&S (…)

Menaces sur la gériatrie en Val de Marne et à l’AP-HP

Depuis des mois, la Coordination de vigilance du GHU H Mondor, forte de ses nombreux soutiens, a suscité un mouvement qui, visiblement, commence à ébranler la Direction générale de l’AP-HP et celle de l’Agence régionale de la Santé(ARS) d’Ile de France.

Il se confirme  que les fermetures de 150 lits de Soins de Longue Durée (SLD) qui devaient être mises en œuvre fin juin, ne le seront pas. L’AP-HP reconnait avoir mis  « la charrue avait été mise avant les bœufs » :ces suppressions de lits n’avaient été décidées que pour raisons économiques et avant même qu’il y ait un projet médical, des promoteurs pour la construction d’EHPAD et qu’une réflexion n’ait été menée avec les premiers intéressés.

Plusieurs rencontres entre d’une part, l’AP-HP et les syndicats, et d’autre part, l’ARS et le Conseil Départemental, ont montré à quel point les usagers et les personnels ,  avaient eu raison de réagir, toutes et tous ensemble pour exiger un moratoire et l’ouverture d’un débat avec ces responsables.

Ce débat l’ARS le refuse toujours, elle ne daigne pas répondre aux demandes de rendez-vous de la coordination. Visiblement le Dialogue social ne fait parti de leurs pratiques!

De ces rencontres, il faut acter

  • Qu’il n’y aura à court terme aucune suppression de lits de Soins de Longue Durée (SLD), et plus généralement, leur nombre est dés-à-présent réduit dans le Val-de-Marne comme dans le reste de l’Ile-de-France(IDF)
  • Que le chiffre avancé, de 1200 lits supprimés en IDF, ne correspondait à aucune étude de besoins
  • Qu’il faut trouver un opérateur public pour les « EHPAD » à construire avant toute suppression de lits SLD, mais aussi créer un centre de santé hospitalier au sein de l’Hôpital E.Roux et un vrai service d’Hospitalisation à domicile (HAD)
  • Que la rénovation et l’Humanisation du bâtiment abritant les SLD, est une exigence, et que l’ampleur de ces travaux dépend des moyens que l’AP-HP n’a pas, et c’est la vrai raison des suppressions de lits dans ce cadre
  • Qu‘il  n’est pas question de suppression d’emplois, tant les besoins de personnels de gériatrie sont importants.

Autant de sujets et de préoccupations qui animent depuis le début de la mobilisation syndicale et celle de la Coordination  prenant en compte la situation de l’Université, des Urgences et d’autres services hospitaliers, rendent plus que jamais indispensables des États Généraux de l’Hôpital et du Médico-Social, dans le Sud de notre région. 

C’est ce qui sera demandé au Préfet, représentant du Gouvernement, lors de l’audience qui a été demandée à l’occasion de notre rassemblement du 13 juin prochain à midi devant la Préfecture à Créteil.

Pour soutenir cette demande la coordination appelle à signer une pétition formulant ces exigences.

 

La Lozère se bat pour le train

L’État et la SNCF-Réseau doivent assumer leurs responsabilités et garantir l’avenir du réseau ferroviaire du Massif Central.

Les usagers sont invités par le « Comité Pluraliste de réhabilitation, de défense et de promotion de la ligne SNCF Béziers-Clermont-Ferrand-Paris » et  de la « Convergence nationale Rail » à exiger la modernisation, l’entretien de la voie ferrée dans toute la Lozère

Il y a urgence !

Ils appellent à un

Rassemblement en gare de Marvejols

Samedi 15 juin 2019 à 10h30

 

Entretenir et moderniser tout le réseau ferroviaire en Lozère est une nécessité absolue pour :

  • De Béziers à Clermont-Ferrand, continuer à desservir les Etablissements scolaires publics et privés, par trains. Si cela n’était plus le cas, ce serait 4 320 autocars de plus par an sur les routes.Bonjour les dégâts, les accidents, la pollution.
  • Supprimer les limitations de vitesse pour diminuer les temps de parcours par train entre Béziers-St Chély, Marvejols-Mende-Labastide, Langogne-Alès. Aujourd’hui on met plus de temps entre Béziers-Marvejols qu’il y a 50 ans. Les travaux de modernisation et d’entretien de la voie pourraient être effectués par les cheminots.
  • Exiger de la SNCF un matériel voyageur roulant propre et confortable. Il est nécessaire de construire un matériel voyageur TER de qualité, des locomotives adaptées au Massif Central et aux lignes de Montagne, comme en Suisse. Le développement de l’industrie ferroviaire dans notre Région Occitanie entrainerait des embauches stables, ferait diminuer le chômage.
  • Lever l’interdiction de circulation des trains de marchandises entre Béziers et Marvejols. Aujourd’hui seuls les trains de l’armée pour le camp du Larzac et du service Equipement-SNCF-Réseau sont autorisés. Les trains de bois, de produits de carrières dont celle des « Ajustons » en Lozère », d’eaux minérales, de produits métallurgiques, d’animaux vivants, de produits agroalimentaires, le ferroutage, ne le sont pas. Pourquoi ? Etat et SNCF-Réseau font le choix de polluer avec d’avantage de camions sur les routes et autoroutes. La modernisation complète du réseau ferroviaire dans le Massif Central s’impose aujourd’hui avec plus de force et rapidement. Il y a urgence « Planète ». Le train est utile et écologique.
  • D’adapter les horaires et correspondances en fonction des besoins des usagers.Les trains à 1€ ont permis de multiplier par 10 leurs fréquentations.
  • Réhumaniser les gares et les trains.
  • Augmenter le nombre de train TER entre la Préfecture de la Lozère vers le Sud et vers Toulouse.
  • Maintenir le TET « L’Aubrac », dernier Inter cité du Massif Central devenu un symbole du Service Public Ferroviaire National dans la ruralité.

 

 

NON à la privatisation des barrages à Savines

Malgré la pluie 800 manifestants venant des Hautes-Alpes, de l’Ardèche et des Alpes de Haute Provence ou encore de l’Isère se sont rassemblés sur le pont de Savines pour faire barrage à l’ouverture à la concurrence des barrages. Ils ont déployé sur le pont une banderole affirmant «Quand tout sera privé, on sera privé de tout»

Ils entendaient exprimer leur refus de voir la privatisation des barrages français. Ils sont des biens communs, stratégiques et d’intérêt général pour l’énergie, l’eau mais aussi la sécurité des populations

Il ya danger pour la gestion de l’eau quand il s’agit de maintenir à un certain niveau le lac de Serre Ponçon, au détriment de la production d’électricité. Electricité, dont le prix serait multiplié par trois. Pour la sécurité. Quelles garanties sur l’entretien et la surveillance des barrages condition pour protéger les populations qui habitent en amont. Car cela coûte cher. Qu’est-ce qui garantira que le propriétaire ne veuille pas faire des économies suer ces postes ?

Cette manifestation a montré la détermination des participants. Quand les organisateurs leur ont posé la question : « Il est à qui le barrage ? », ils ont répondu « Il est à nous».

Votation citoyenne sur l’eau dans le territoire Est Ensemble (IdF)

Conseil de territoire d’Est Ensemble a adopté, comme le demandait la Coordination Eau Ile de France,  mardi 28 mai une délibération permettant aux communes d’organiser une votation citoyenne sur le mode de gestion de l’eau. Cette consultation du public constitue un événement majeur qu’il faut réussir dans un laps de temps très court. Une grande mobilisation pourra donner l’impulsion nécessaire au passage en régie et éviter tout retour en arrière au SEDIF. D’ores et déjà, les villes de Bagnolet, des Lilas, de Montreuil et de Bondy se sont engagées à donner la parole aux habitant·e·s.

 

Ne pas voter la loi Dussolt

Le 28 mai les députés de l’Assemblée nationale sont appelés à voter le projet de loi portant transformation de la fonction publique.

La Convergence des services publics leur demande de ne pas le voter.

Pour des services publics au service de l’intérêt général, dans le prolongement de la Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics et des organisations parties prenantes que vous trouverez ci-joint, nous appelons à une conférence de presse le 5 juin à 11h00  à la Mairie du 2ème arrondissement de Paris.

Face à la multiplication des attaques portées à l’encontre des services publics et plus particulièrement de la Fonction publique, la Convergence des services publics avec l’ensemble de ses organisations partenaires – syndicats, associations partis et mouvements politiques- entendent construire un processus de débats et de mobilisations inscrit dans la durée.

Elle proposera aux citoyennes et aux citoyens, aux usagères et usagers des services publics, aux élus nationaux et territoriaux, aux agents des services publics et aux collectifs locaux de prendre toute leur part dans ces mobilisations.

Outre la critique portée à l’encontre des réformes initiées et nos exigences de retrait et d’abandon de lois et projets de loi régressifs, nous entendons démontrer par la mise en débat de propositions d’alternatives que d’autres choix répondant aux besoins des usagers sont possibles.

Appel à la mobilisation de la Convergence

La Convergence, lors d’une réunion avec ses partenaires a adopté l’appel à la construction d’une mobilisation massive et dans la durée pour la défense, la reconquête et la démocratisation des services publics.

Téléchargement de l’appel

Les services publics et la Fonction publique sont notre bien commun !

De trop nombreux services publics disparaissent sur le territoire national : maternités et hôpitaux, gares, postes, tribunaux, écoles, crèches, EPHAD, mairies, collèges et lycées, agences EDF, perceptions et centres des impôts, CIO, commissariats, gendarmeries, agences de Pôle emploi, caisses de la CPAM, services de l’État, …. La Caisse des Dépôts et Consignations est soumise aux règles bancaires du privé, Aéroport De Paris est en voie d’être privatisé, EDF d’être démembré pour mieux vendre sa partie rentable… C’est une spoliation des citoyennes et des citoyens qui les ont financés par leurs impôts.

Les services publics sont essentiels au développement et à l’aménagement du territoire.

Leur accès pour toutes et tous, sans discrimination, est facteur de vivre ensemble et vecteurs d’égalité. Leur présence sur tout le territoire permet l’accès aux mêmes droits.

Ils sont aussi la première raison d’implantation des entreprises et des investissements réalisés.

La disparition des services publics rend la vie plus compliquée et même extrêmement difficile aux populations aussi bien dans les zones rurales que dans les quartiers populaires et même en ville aujourd’hui. Elle est une des causes fondamentales, avec l’injustice fiscale, de la mobilisation des gilets jaunes et suscite des ripostes citoyennes locales d’importance alliant usagers, personnels et élus.

Au nom du progrès et d’une accessibilité permanente, le gouvernement  rend la numérisation via Internet obligatoire. Désormais l’informatique au lieu d’aider à l’adaptabilité du service public aux besoins des usagers oblige ceux-ci à se plier aux impératifs économiques d’austérité en  limitant ses choix et possibilités de contacts et de recours. C’est non seulement une source d’exclusion  pour une partie de la population mais aussi un report du coût et de la responsabilité sur chaque usager qui fait le travail autrefois dévolu aux agents publics.

Le gouvernement, par une série de mesures et de lois (dans la droite ligne des exigences libérales de la commission européenne), toujours présentées avec un vocabulaire trompeur et au nom des usagers, modifie l’architecture complète de notre société et nous engage dans un système où tout doit être « marchandise » : notre santé, notre école, toutes les prestations sociales. L’administration elle-même devrait selon lui être assurées par des entreprises privées (banques, GAFA, sociétés de plateformes clients).

 

Tout cela est inscrit noir sur blanc dans le programme Action Publique 2022. Ce serait la fin de services publics nationaux et locaux, de la sécurité sociale, le basculement général d’une société de solidarité vers une société de charité.

Pour suivre cette feuille de route, le projet de loi du gouvernement portant transformation de la Fonction publique s’en prend au statut général des fonctionnaires c’est-à-dire aux missions de l’administration et souhaite la faire adopter en urgence avant l’été.

L’administration du pays n’est pas l’affaire que des fonctionnaires, mais de la société toute entière !

 Le statut général de la Fonction publique n’est pas un privilège. Il garantit à tous les usagers l’égalité de traitement. Il est indispensable pour assurer l’indépendance du fonctionnaire afin qu’il puisse exercer ses missions dans le respect de la légalité, sans discrimination, à l’abri le plus possible des pressions. Il s’agit bien de service à la population sans privilèges pour quelques-uns.

Une fonction publique laïque et neutre est une des conditions de la démocratie et des libertés pour toutes et tous.

 

De façon plus générale le statut des fonctionnaires permet d’exercer le droit en dehors des pressions hiérarchiques et gouvernementales : il permet par exemple à un agent des finances publiques d’exercer sa mission de contrôle fiscal à l’abri de toutes pressions économiques, politiques ou hiérarchique. De même le statut des cheminots permet au conducteur de refuser le départ du train si la sécurité des passagers est en cause. C’est une garantie que le travail se fait pour l’intérêt général et non pas pour des intérêts particuliers. Il oblige également le fonctionnaire à accepter d’être nommé là où on a besoin de lui : c’est ce qui permet la présence de la fonction publique sur l’ensemble de notre territoire.

 

Les services publics sont un bien commun à tous les citoyennes et citoyens, il convient de les reconquérir.

 Nous exigeons :

 – l’arrêt du projet de loi 2019 de transformation de la Fonction publique et de tous les projets de démantèlement du service public (Dussopt, Blanquer, Buzyn…);

– l’arrêt immédiat des privatisations et des fermetures de services publics ;

– leur réimplantation partout où nous en avons besoin afin de répondre à la crise du mal vivre et aux inégalités que crée la politique de désertification des services publics ;

– leur démocratisation en associant à leur contrôle et leur gestion usagers, personnels et élus.

Nous affirmons que les services publics sont notre patrimoine collectif et national.

Loin d’être un coût le service public est un investissement, une richesse pour le présent et l’avenir.

Cet avenir nécessite également une transition écologique. Parce qu’il est impensable de la laisser au privé uniquement soucieux de ses profits immédiats, elle doit pouvoir compter sur les services publics et donc sur une alternative aux politiques d’austérité.

Faire le choix des services publics c’est faire le choix collectif d’une société solidaire qui refuse le « chacun pour soi ».

Dans l’immédiat et avec la volonté de créer un large mouvement des citoyennes et citoyens pour la reconquête de nos services publics et de notre fonction publique, la  Convergence appelle les citoyennes et les citoyens – usagers, personnels, élus- à se mobiliser dans les semaines et les mois à venir :

–  pour créer et renforcer les collectifs de défense, de développement et de démocratisation des services publics,

– pour soutenir les actions de la Coordination nationale des hôpitaux et maternités de proximité, de Notre Santé en Danger, de la Coordination Nationale Rail, du Collectif National Poste et de la Coordination Eau bien commun et de toutes celles et tous ceux qui luttent pour la défense de nos services publics,

pour créer les conditions d’un grand débat public sur le Service Public et la Fonction Publique qui sont notre bien commun.

 

Sans attendre, nous appelons à la construction d’une mobilisation massive et inscrite dans la durée pour la défense, la reconquête et la démocratisation des services publics.

 

La Convergence appelle les citoyennes, les citoyens et ses collectifs et organisations et coordinations partenaires à participer aux manifestations et à soutenir la mobilisation initiée par l’intersyndicale de la fonction publique le 9 mai 2019.

ENSEMBLE, À LA RECONQUÊTE DE NOS SERVICES PUBLICS !

Tel est le mot d’ordre de la résolution adoptée à l’issue de l’Assemblée Générale de la Convergence le 14 décembre 2018.
Les débats ont montré combien toutes les luttes en cours induisent l’exigence de de service public.
L’assemblée générale a pris plusieurs décisions tant pour amplifier l’activité de la Convergence et de ses collectifs mais aussi pour renforcer la coopération avec tous les acteurs du mouvement social et les forces démocratiques et citoyennes.

A lire Résolution de l’AG Creteil 2018

A voir Photos AG Créteil