Face au refus du gouvernement de prendre en compte les besoins des hôpitaux dans le projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2020, collectifs, syndicats et associations ont décidé d’une journée nationale d’actions pour ce jeudi 14 novembre.
A Privas , ils appellent à un rassemblement à 10h devant l’Hôpital Sainte Marie
Le refus du gouvernement de prendre en compte les besoins des hôpitaux et des EHPAD dans le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2020 mène à une véritable catastrophe sanitaire.
La Coordination Nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité témoigne de son soutien à tous les personnels en lutte, à leurs organisations syndicales, à leurs collectifs (Collectif Inter Urgences, Collectif Inter Hôpitaux, Collectif inter-blocs), au printemps de la psychiatrie… Ces luttes sont celles des usagers qui ont besoin d’un service public hospitalier et d’EHPAD (Établissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes) publics répondant à leurs besoins.
Cela passe par l’arrêt des fermetures de lits, services et SMUR et des réouvertures, des embauches de personnels et une reconnaissance et revalorisation des métiers.
La Coordination Nationale est partie prenante de la journée d’action du 14 novembre. Elle appelle ses comités à organiser une participation massive à la manifestation parisienne et à contribuer à la mobilisation de toutes celles et ceux qui ne pourraient se rendre à Paris en prenant contact avec toutes les organisations des personnels dans leur territoire et toutes les organisations signataires de l’appel « Madame Buzyn, il faut donner plus de moyens pour notre santé ».
L’agence
régionale de santé (ARS) des Pays-de-Loire, et le département du Maine-et-Loire
viennent de lancer un appel d’offres pour la privatisation de l’hôpital public
de LONGUE-JUMELLES.
Privatisation
d’un hôpital public entier : c’est du jamais vu !
D’ores et déjà un groupe privé est sur les rangs.
Augmentation du « reste à charge » pour les « clients », baisse de la qualité des soins, réduction du personnel seraient au programme.
La Convergence appelle à la mobilisation, pour faire obstacle à ces projets de privatisation.
Ce plan Buzin – Macron n’est que le prolongement et l’aggravation des plans Bachelot et Touraine.
Leur mutualisation se traduit par de nouvelles fermetures de services, de lits, de postes.
Leur proximité est un total enfumage.
Leur l’hôpital dit de proximité est de fait un hôpital sans maternité ni chirurgie et bientôt sans urgences ni Smur. Lire la suite
En Haute Saône s’il fait bon vivre le gouvernement détruit les services publics, ferme des activités, en réduit d’autres… Gray, Lure, Luxeuil et toutes les petites villes sont malmenées et Vesoul n’en profite même pas…
Il est temps de dire « STOP »
Il est temps de dénoncer une politique de gestion de la pénurie qui nous écrase depuis plusieurs dizaines d’années et contribue à désertifier nos territoires. STOP !!!
Afin d’empêcher la fusion des hôpitaux des Banon, Foucalquier et Manosque et d’imposer l’ouverture du service de réanimation le collectif « Contre les fusions des hôpitaux du 04 et en défense des Services publics » et le « Collectif ^pour une Réanimation à Manosque » appellent à un grand rassemblement devant l’Hôpital de Manosque le Jeudi 6 juin 2019 à 13h30.
Il en vade l’avenir du Service public de santé et d soins des Alpes de Haute Provence et de l’amélioration de notre accès à ce service public essentiel.
e des La Coordination de vigilance du GHU Mondor à Créteil (94) qui apporte son soutien au mouvement initié par l’intersyndicale CGT-SUD de l’hôpital Émile Roux à Limeil-Brevannes contre la suppression de 150 lits de soins de longue durée (SLD) organise le une soirée débat sur l’avenir de l’Hôpital, du GHU, mais au-delà, du devenir de ses terrains et de la Gériatrie et les EHAPD en Val-de-Marne….
Des propositions alternatives seront présentées et des actions proposées pour s’opposer à ce projet contraire aux intérêts de la population du Val-de-Marne et plus largement d’Ile de France.
Renouer avec le fil des expériences auto-gestionnaires des années 1970, les Lip en furent au premier plan pendant plusieurs années, est aujourd’hui un appel à l’action décidée.
Les soulèvements contre l’enfermement en psychiatrie, contre le mépris des sujets, soignés et soignants, affirment ce qui ne peut plus durer. De façon plus générale, nous partageons ce refus décidé du mépris que nous portent les bureaucrates néolibéraux et les capitalistes. L’heure n’est pas à la commémoration mais à l’invention rebelle ; c’est l’ambition de cette soirée-débat.