Le 5 décembre, Convergeons !

La Convergence nationale Services publics est de tous les combats pour défendre et développer les services publics et la Sécurité sociale, vecteurs d’égalité, outils centraux de  cohésion et de justice sociale, ils permettent l’effectivité des droits.

Appel à la mobilisation dès le 5 décembre 2019

Toutes les conquêtes sociales sont aujourd’hui attaquées par le mouvement réformateur néolibéral et les politiques d’austérité. Tous les services publics sont soumis à la privatisation des profits et à la socialisation des pertes.

Le gouvernement  se prépare aujourd’hui à organiser la plus grande baisse des retraites jamais réalisée dans notre histoire : le régime de retraites par points  vise à organiser le service public des retraites comme la variable d’ajustement nécessaire à la croissance des dividendes. C’est le choix de l’enrichissement de quelques-uns au mépris de l’intérêt général et de la solidarité.

La bataille des retraites peut-être la bataille centrale de ce quinquennat. Nous devons converger et trouver les ressources pour mobiliser l’ensemble de nos concitoyens, les jeunes, les salariés du privé et du public, les privées d’emplois, les retraités pour faire reculer Macron et le Medef. C’est également un combat central pour l’égalité femmes-hommes car les femmes seront les premières victimes de cette réforme.

Entre les 200 milliards de niches fiscales et la captation de 60% des richesses produites en France par seulement 10% de la population et l’enrichissement inacceptable d’une poignée de profiteurs, le financement et l’amélioration du système actuel de retraites sont largement réalisables. Au lieu de cela, le projet de réforme prévoit de contenir la part  des retraites soit dans 13,8%du PIB (rapport Delevoye) soit de l’abaisser à 13,5% ou encore 13,1% du PIB (scénarios du Conseil d’orientation des retraites commandés par le premier ministre) alors que le nombre de retraités va augmenter de 150 000 par an (1): les pensions vont donc baisser drastiquement (entre 20 et 30%) et l’âge de départ en retraite sera en recul permanent.

Pour nous, pour le plus grand nombre, mais aussi pour que nos enfants et petits-enfants aient eux aussi droit à une vraie retraite,  nous revendiquons un niveau de retraite permettant à toutes et tous de partir à 60 ans, de vivre  pleinement et d’être autonome financièrement.

Nous revendiquons la possibilité d’un départ anticipé pour les travaux pénibles. Il est inadmissible que nos niveaux de retraites varient en fonction d’un point au bon vouloir des gouvernements et des milieux économiques.  C’est pourquoi les retraites doivent rester par répartition et dépendre de nos cotisations, base de la Sécurité sociale.

Une réforme ne peut pas entraîner une baisse de la retraite actuelle ou un allongement de la durée de travail. La modernité ce n’est pas l’alignement par le bas !

Nombreux sont les retraités à avoir des difficultés financières, nombreux sont les retraités qui rencontrent et vont rencontrer des difficultés à terminer leur vie dans des conditions décentes sans être une charge financière pour leur famille. Pourtant ils ont cotisé, ils ont payé des impôts et ont souvent participé bénévolement aux solidarités. Il est grand temps d’empêcher une dégradation supplémentaire et de demander une augmentation des salaires et des retraites. 

Démarrons cette lutte d’ampleur le 5 décembre 2019, pour le maintien du modèle actuel et son amélioration. Une victoire dans ce domaine aura des conséquences positives pour l’ensemble des services publics et de la Sécurité sociale en lutte.

CONVERGEONS !

Appel aux maires pour faire connaitre le RIP

Les 248 parlementaires à l’initiative de la procédure pour obtenir un Référendum d’Initiative Partagée sur la privatisation d’ADP se sont adressé aux Maires de France lors de leur congrès annuel pour les inviter à faire connaitre la consultation en cours et à contribuer à sa mise en œuvre en

  • mettant à dispositions des points d’accès à Internet
  • sollicitant de la préfecture une habilitation à recueillir les signatures papier
  • communiquant sur le RIP ADP dans leur commune

Ils les invitent à cette démarche pour permettre à tous leurs électeurs d’exercer leurs droits constitutionnels qu’ils soient « contre » ou « pour » la privatisation d’Aéroports de Paris

Lettre distribué le 19 novembre

 

En Haute-Saône : interpellation des députés LREM sur la Sécurité Sociale

Le groupe LREM et ses alliés, dont nos deux députés haut-saônois Barbara Bessot Ballot et Christophe Lejeune,  viennent de voter massivement le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2020.

La hausse prévue de 2,3 % ne compense pas, et loin s’en faut, les dépenses réelles estimées à plus de 4,5%.

Ce vote va donc va contraindre les hôpitaux à de nouvelles réductions : matériels, lits,  postes, services (pensons en ce moment dans notre proximité aux maternités de Thann et d’Altkirch ou au SMUR de Lons le Saunier), si indispensables à une prise en charge efficace et respectueuse des patient.e.s.

Un projet de budget notoirement insuffisant par rapport aux besoins !

Le Comité de Vigilance 70 (CV 70) avait pourtant interpellé les deux élus de Haute Saône sur les conséquences néfastes du projet gouvernemental, malheureusement il n’a pas été entendu et n’a d’ailleurs reçu aucune réponse.

Pour nous ce vote est une faute politique grave. Ce  choix budgétaire est fait au détriment des populations qui ont de plus en plus de mal à se faire soigner, et surtout des personnels de la santé, presque tous à bout mais mobilisés comme jamais. Il est fait également au détriment d’un aménagement égalitaire du territoire.

C’est aussi une attitude  incohérente car la plupart des élus LRM déplorent en local les difficultés qu’ils contribuent à renforcer par leur vote au niveau national. Cette duplicité est démocratiquement, territorialement et socialement inadmissible.

La Convergence interpelle les maires au moment où se discute le nouveau contrat de présence postale

Le nouveau contrat de présence postale territoriale d’une durée de trois ans, est actuellement en discussion entre l’État, la Poste et l’Association des maires de France  (AMF) pour être signé en décembre.

La Convergence remercie les organisations syndicales notamment la FAPT-CGT, SUD-PTT et l’UNSA Poste de s’associer à sa démarche et espère que les autres organisations syndicales accepteront également de se mobiliser conjointement sur ce dossier. 

 La Convergence remercie l’AMF pour le fructueux échange qu’elle a eu avec son bureau le mercredi 9 octobre 2019. Celui-ci n’ayant  hélas pu que confirmer ses craintes la Convergence a décidé de s’adresser aux maires et de les mettre en garde contre les propositions de La Poste et du gouvernement qui  veulent renforcer la logique de financiarisation du groupe la Poste et la marchandisation de ses services, au détriment du service public.

L’enjeu est important car le gouvernement et la Poste refusent :

– le rétablissement de l’accord préalable des communes, avant  l’ouverture, la fermeture l’extension ou la  modification des horaires d’ouverture des bureaux.

– l’ouverture des commissions départementales de présence postale (CDPP) aux représentants des usagers et du personnel.

La Poste utilise le fonds de péréquation, alimenté par l’exonération de la taxe foncière due par la Poste aux collectivités territoriales pour fermer des bureaux de poste et souvent sans l’accord des maires concernés.

Le gouvernement accompagne le désengagement de l’État en créant des « Maisons France services », parfois dans des bureaux de poste, sans discussion avec les élus locaux, les usagers, les personnels. Et ce, alors que le gouvernement  projette de les  financer  avec le fonds de péréquation  postal, c’est à dire l’argent des collectivités.

Parce que l’AMF peut peser positivement dans les discussions de ce contrat de présence postale pour défendre et développer le service public de La Poste, la Convergence des services publics a décidé de s’adresser aux maires notamment lors de leur congrès pour qu’ils se mobilisent afin d’obtenir :

– l’affectation, avec l’accord réel des élus, du fonds de péréquation à l’investissement dans les bureaux de poste, à la création de nouveaux,  à l’amélioration de la qualité du service et des conditions de travail, et non à la fermeture des bureaux de poste

– la transformation des commissions de présence postale territoriale en véritable lieu d’échange et de débat entre la Poste, l’État, les élus, les usagers et les personnels.

– le respect de  l’accord des maires et des conseils municipaux pour toute  modification des horaires et bien sûr l’ouverture ou la suppression de bureaux de poste.

La Convergence appelle ses collectifs, ses organisations partenaires et les maires à se mobiliser sur cet enjeu crucial pour nos compagnes et nos villes.  La convergence appelle les maires à se manifester sur ce dossier en signant son appel.

Gagnons le référendum pour ADP !

Aujourd’hui le gouvernement entend privatiser les Aéroports de Paris.

Nous refusons cette privatisation.

Cela va autant à l’encontre des intérêts des habitants directement concernés (augmentation du bruit et de la pollution) que de l’intérêt général: cet équipement public, financé par nos impôts, se trouve à la confluence de problématiques technologiques, industrielles, commerciales, environnementales, de sécurité nationale, de formation, d’emploi… il est inadmissible que le gouvernement,  s’appuyant sur les exigences de l’union européenne de contraction des dépenses publiques et des déficits,  le livre totalement aux appétits de la finance internationale.

Cette privatisation obéit aux mêmes ressorts que ceux à l’œuvre dans la destruction de nos services publics : non pas faire des économies mais livrer les pans rentables de notre économie (ultra rentable même dans le cadre des autoroutes, d’Aéroports de Paris ou de la Française des jeux) au détriment des besoins de nos concitoyens..

C’est pour cela que gagner ce combat c’est aider la mobilisation contre la disparition continue de trop nombreux services publics : maternités, et hôpitaux, gares, bureaux de poste, tribunaux, écoles, crèches, EPHAD, mairies, collèges et lycées, agences EDF, perceptions et centres des impôts, CIO, commissariats, gendarmeries, agences de Pôle emploi, caisses de la CPAM, services de l’État,…
Pourtant chacun sait que les services publics sont essentiels au développement et à l’aménagement de nos territoires.
Leur accès pour toutes et tous, sans discrimination, est facteur de bien vivre ensemble et d’égalité. Leur présence permet l’accès de toutes et tous aux mêmes droits.
Leur disparition rend la vie plus compliquée et même extrêmement difficile aux populations aussi bien dans les zones rurales que dans les quartiers populaires et même en ville aujourd’hui. Elle est une des causes fondamentales, avec l’injustice fiscale, de la mobilisation des gilets jaunes et suscite des ripostes citoyennes locales d’importance alliant usagers, personnels et élus.


Chacun se souvient de la grande braderie des sociétés publiques d’autoroutes : des multinationales réalisent aujourd’hui des superprofits alimentés sur notre dos par la hausse continue des péages ; ici c’est pire puisque les aéroports seraient en plus cédés !
La leçon à en tirer est que ce qui faisait partie du patrimoine de tous était accessible à chacun grâce à un tarif abordable voire à la gratuité. Depuis que c’est devenu le patrimoine de multinationales, il faut payer un prix de plus en plus fort pour accéder aux mêmes services.

C’est avec l’argent de nos impôts, avec le produit des richesses créé par notre travail que l’on a mis en place nos services publics et développé la recherche fondamentale et industrielle.
C’est une spoliation des citoyennes et des citoyens qui les ont financés par leurs impôts.

A l’initiative de parlementaires les électeurs vont pouvoir exiger un référendum « d’initiative partagée » sur le projet de privatisation d’Aéroports de Paris. Il faut pour cela rassembler avant le 12 mars 2020 un dixième des électeurs, soit 4,7 millions, pour obtenir sa validité. Malgré les entraves mis par le gouvernement pour freiner la collecte des signatures, plus de 500 000 électeurs ont déjà exprimé leur exigence de ce référendum.

La mobilisation nécessaire pour atteindre les 4,7 millions de votants et gagner le droit au référendum, c’est-à-dire à donner notre avis, créera un rapport de forces sans précédent pour la sauvegarde et le développement de nos services publics et de notre fonction publique.
Ce sera un vote exprimant l’attachement des Français à leurs services publics, leur volonté qu’ils restent, deviennent ou redeviennent notre bien commun. Cela voudra dire que le pouvoir devra y regarder à deux fois avant de continuer à fermer les écoles et les classes, les gares et les lignes de trains, les hôpitaux et les maternités de proximité, les trésoreries et les centres des impôts, les bureaux de poste,…qu’il devra aussi y regarder à deux fois avant de privatiser les barrages hydrauliques.

MOBILISONS-NOUS, CONVERGEONS !

Avec les organisations syndicales, associatives et politiques, les coordinations et collectifs mobilisons nous, convainquons et accompagnons nos concitoyennes et concitoyens dans cette démarche que la complexité de la procédure administrative peut rebuter !

Nous agirons pour que les communes, premier niveau de vie citoyenne dans notre pays, favorisent le vote, en informant et invitant la population à s’exprimer avec la mise en place d’un maximum de point d’accès.

Nous multiplierons les initiatives pour réussir ce premier référendum d’initiative partagée et à en faire un grand moment de mobilisation populaire dans notre pays.

Alors dès aujourd’hui, quelles que soient nos appartenances partisanes, nos choix aux dernières élections, nous appelons nos concitoyennes et concitoyens à faire converger nos actions pour obtenir une mobilisation historique du maximum de nos concitoyens !!!


Comment signer pour demander le référendum ?

Les signatures sont possibles en ligne sur une page dédiée du site du ministère de l’intérieur https://www.referendum.interieur.gouv.fr/.

Cependant, la loi organique n° 2013-1114 du 6 décembre 2013 portant application de l’article 11 de la Constitution prévoit la mise en place de points d’accès à Internet «dans la commune la plus peuplée de chaque canton. Par ailleurs, un électeur peut également faire enregistrer « par un agent de la commune» son soutien « présenté sur papier ». Pour cela il faut remplir le  formulaire  Cerfa 15264*02  et à le déposer en mairie.
Ces éléments ne sont pas toujours connu des électeurs Pour pouvoir renseigner les citoyens sur les possibilités qui s’offrent à eux, il faut interpeller le maire afin de connaître le dispositif mis en place dans sa ville :
• Quels sont les points d’accès à Internet mis à disposition pour la collecte des signatures?
• Quels sont les horaires d’ouverture des services considérés?
• Quels sont les agents habilités à faire enregistrer les soutiens papiers?
• À quels horaires est-il possible de venir déposer ces soutiens?
• Quels sont les moyens de communication mis en œuvre par la ville pour informer de l’existence de ce référendum d’initiative partagée?

Pour exemple la lettre envoyé par le collectif Convergence d’Indre et Loire aux maires de leur département :Lettre aux maires Convergence 37

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Pour connaitre le nombre de signataires dans votre département et votre commune https://www.adprip.fr/

A voir Vidéo du Val de Marne

Pour la sécurité des usagers dans les trains

La Convergence s’inquiète de la façon dont la SNCF et les autres exploitants ferroviaires assurent la sécurité quotidienne des voyageurs, et des voyageuses, dans les trains. La privatisation envisagée ne fera qu’empirer cette situation comme le montre l’exemple britannique.

L’importance et l’urgence du sujet imposent une expertise contradictoire associant directions, représentants de l’Etat, des usagers du personnel, et des élus concernés.

La Convergence nationale des services publics salue et soutient les différentes initiatives des organisations syndicales des cheminots et l’ensemble des modalités d’action choisies qui ont permis d’alerter l’opinion publique sur ce sujet criant et vital.

La Convergence nationale appelle l’ensemble de ses collectifs et les usagers à soutenir les cheminots dans leur action : leur statut leur permet encore de refuser qu’un train parte s’il présente des risques de sécurité. Qu’en sera-t-il demain ?

L’intérêt des cheminots et des usagers du rail est le même : avoir un service public de qualité, accessible à toutes et à tous. Le choix que fait le gouvernement est le choix de la privatisation donc de la rentabilité immédiate. Il se traduit par une intensification des fermetures des gares secondaires, de trains et la suppression d’emploi dans les trains, les guichets et sur les quais.

La Convergence Nationale appelle l’ensemble des collectifs services publics et de ses organisations partenaires à soutenir les actions de la Convergence Nationale Rail et à participer à son Assemblée générale du samedi 30 novembre à 9H30 à Paris.

La convergence appelle les usagers et les collectifs à rejoindre la manifestation du 5 décembre. La gène que nous subirons dans nos transports quotidiens et exceptionnels du fait de la grève est nécessaire à l’établissement d’un rapport de force face à l’attaque globale sur les services publics et l’ensemble des branches et du financement de la sécurité sociale. La Convergence espère donc que les conditions seront réunies pour permettre la reconduction de ce mouvement. 

Non à la privatisation des hôpitaux !

L’agence régionale de santé (ARS) des Pays-de-Loire, et le département du Maine-et-Loire viennent de lancer un appel d’offres pour la privatisation de l’hôpital public de LONGUE-JUMELLES.

Privatisation d’un hôpital public entier : c’est du jamais vu !

D’ores et déjà un groupe privé est sur les rangs.

Augmentation du « reste à charge » pour les « clients », baisse de la qualité des soins, réduction du personnel seraient au programme.

La Convergence appelle à la mobilisation, pour faire obstacle à ces projets de privatisation.

Programme des 30ème Rencontres de la Coordination Nationale des comités de défense des Hôpitaux et Maternités de proximité

Vendredi 5 octobre 2018
15 h 00 : pose d’une plaque de la Coordination Nationale à l’hôpital
Salle Plaisance, chemin de la Motte des quatre seigneurs- rd point de la Côte de Lumière , Luçon
17 h 30 : Accueil
19 h 00 – 20 h : Repas : Auberge espagnole (avec les spécialités des comités)
20 h 30 – 22 h 30 Débat : Accès aux soins, un droit ! Un centre de santé, une réponse !
Intervenants : Eric MAY, Président de l’Union syndicale des médecins de centres de santé
Monsieur MESSER, délégué de la Mutuelle des Cheminots de la Région
Nantaise.
Une élue du conseil municipal de la Roche-Yon.

Jean-Claude Marx (modérateur)
Samedi 6 octobre 2018 Salle Plaisance
8 h 15 : Accueil
9 h 00 – 9 H 30: ouverture des 30 èmes Rencontres Nationales
Hélène DERRIEN, Présidente de la Coordination
Comité de Luçon : Evelyne DELUZE
Comité de Montaigu : Robert GAUTRAIS
Comité des Sables d’Olonne : Bertrand LAVIGNE
allocution de bienvenue : Monsieur le Maire de Luçon, Conseiller régional
Arnaud Charpentier, Anne-Marie Coulon ,conseillers départementaux
9 h 30 – 11 h 00 : Atelier : les centres de santé
Intervenants : Docteur Éric MAY
Stéphane MESSER
Jean-Claude MARX (modérateur)
11 h 00 : Pause – Point presse
11 h 30 – 13 h 00 : Atelier : La sécurité sociale du XXIe siècle
Intervenants : Jean-Claude CHAILLEY, Résistance sociale
Stéphane MESSER

Victor DUCHESNE, Doctorant en économie, Université Paris 13

Bertrand LAVIGNE (modérateur)
13 h 00 – 14 h 30 : Repas

14 h 30 – 16 h 00 : Atelier : La sécurité sociale du XXIe siècle (suite)
Intervenants : Jean-Claude CHAILLEY
Stéphane MESSER
Victor DUCHESNE
Bertrand LAVIGNE (modérateur)
16 h 00 – 16 h 30 : Pause
16 h 30 – 18 h 30 : Atelier : Stratégie de la Coordination nationale
Intervenants : Hélène DERRIEN, Présidente
Rosine LEVERRIER, Vice-présidente
Joseph MAATOUK, Trésorier
18 h 30 – 22 h 30 : Soirée festive

Dimanche 7 octobre 2018 Salle des fêtes, rue de l’Hôtel de ville, Luçon
8 h 15 : Accueil
9 h 00 – 12 h 30 : Assemblée générale statutaire

Participation à la Fête de l’Humanité

PARTICIPATION DE LA CONVERGENCE DES SERVICES PUBLICS A LA FÊTE DE L’HUMANITÉ
LES 14-15-16 SEPTEMBRE 2018

La Convergence Nationale des Services Publics et la Coordination Nationale des hôpitaux et maternités de proximité vous invitent à venir les rencontrer, échanger, participer aux débat  de leur stand commun lors de la Fête de l’Humanité, situé Avenue Georges Marchais. Les 14,15 et 16 septembre 2018

SAMEDI 15 SEPTEMBRE :

11H00 :   « Protection sociale ou Sécurité sociale ? » avec Jean-Claude Chailley, Résistance sociale et Nicolas Da Silva, Economiste de la santé

14H00 : « Europe, la Santé en danger » avec Marie-Agnès Gilot (Belgique), Anne Teurtroy (Angleterre), Manolis Kosadinos (Grèce), et un représentant du réseau européen France.
16H30 :  « Action Publique 2022 : un choix de société » avec la participation de Bernadette GROISON, SG de la FSU, Baptiste TALBOT – SG CGT Services Publics-, Gaëlle MARTINEZ -Déléguée générale Solidaires Fonction Publique-,  Marie-Pierre VIEU -députée européenne PCF-FDG-, PG, Jacques BOUTAULT -Maire EELV du 2ème arrondissement de Paris-, Michel ROBERTO ROMERO -conseiller régional d’Ile de France et conseiller municipal de Bagneux Génération.s-, Jean-Claude CHAILLEY – SG Résistance sociale- et Jean-Claude BOUAL, -président du collectif des associations citoyennes  (débat animé par Michel JALLAMION, président de la Convergence Nationale des Services Publics)

DIMANCHE 16 SEMPTEMBRE

10H00 Réunion de travail sur la Poste, le nouveau contrat de présence territoriale et étudier les possibilité de porter une lutte volontariste pour la réimplantation des services publics.

12H00 Apéro des luttes. 

14H00 : « Psychiatrie en lutte », avec la participation d’un syndicaliste gréviste de la faim de l’hôpital du Rouvray (Sotteville-les-Rouen), de perchés de l’hôpital Pierre Janet (Le Havre), de grévistes de l’hôpital Pinel (Amiens), de Jean-Pierre Martin (Union syndicale de la psychiatrie)

Pour ceux d’entre-vous qui sont disponibles une réunion de travail de la Convergence en vue de la préparation de son AG aura lieu le VENDREDI 14 SEPTEMBRE 9h30-13h30 à la Bourse du travail de Paris, salle André Tollet, 3 rue du Château d’Eau 75010.

VENEZ NOMBREUX !

Analyse succincte des résultats du questionnaire de la Convergence nationale Services publics

Réalisée  par Bernard Teper, membre du secrétariat de la Convergence Nationale, animateur du Réseau d’Éducation Populaire)

Remarque liminaire : ce questionnaire rempli par plus de 8000 personnes (par internet ou sur des questionnaires papier) n’a pas été réalisé comme un sondage avec la méthode des quotas. Il y a donc plusieurs biais dans ces résultats. Mais il correspond aux réponses réalisées à l’appel de la Convergence nationale Services publics et des organisations associatives, syndicales et politiques en soutien à la Convergence.  Notamment, la droite et l’extrême droite sont  sous-représentées dans les réponses au questionnaire. Sur le plan des territoires, le rapport villes-centres- zones périphériques et zones rurales est bien représenté dans toutes les régions. Le rapport hommes-femmes est bien représenté également. La Corse n’est pas représentée dans ce sondage et les Dom sont sous-représentés ainsi que les Pays de Loire et les Hauts de France.

Les « focus » que vous verrez dans cette analyse succincte montrent cependant des réalités sous-estimées dans le débat médiatique et dans le discours gouvernemental. Ce sont pour nous des sujets de réflexion.

  • Quelle efficacité ?

Défense 26,6%

Justice 79,8%

Police 59%

Education et formation 91%

Recherche 67,5%

Culture 59,1%

Information 41,1%

Finances et Douanes 51%

Pôle emploi 70,9%

Inspection du travail 67,5%

Energie 48,6%

Environnement 41,9%

Gestion de l’eau 48,3%

Logement 59,2%

Perte d’autonomie 53,5%

Petite enfance 49,7%

Poste 80,7%

Communication (téléphone, 4G, Internet) 29,7%

Services bancaires 35,2%

Sécurité sociale 72,3%

Hôpital 95,4%

Médecine de ville 66%

Médecine publique (centres de santé, dispensaires, etc.) 75%

Frêt SNCF 60,7%

Voyageurs SNCF 91,1%

Transport fluvial 31,9%

Commentaires qualitatifs : Revient d’abord la dégradation générale puis un socle de services publics non privatisables,une protection de l’enfance insuffisante, un temps d’attente en progression, les déserts médicaux, le refus des agences postales et des services postaux réalisés par des commerçants, la fermeture des petites gares et des petites lignes.

Focus :

Les services de communication et des services bancaires sont considérés comme les plus mauvais. Probablement  parce que les zones rurales sont bien représentées dans le questionnaire.

Les services estimés les meilleurs : Education et formation, Poste, Hôpital (en tête des SP), Voyageurs SNCF

  • Avez-vous l’impression que les SP se sont éloignés de votre domicile ?

Oui 79,5% Non 20,5%

Est-ce que les SP sont devenus plus accessibles ?

Oui 7%  Non 93%

Là où vous habitez, les offres des SP sont-elles suffisantes ?

Transport ferré Oui 39,3% Non 60,7%

Ecole Oui 65,2% Non 34,8%

Poste Oui 42,8% Non 57,2%

Santé Oui 33,6% Non 66,4%

Commentaires qualitatifs : manque de proximité, horaires insuffisants, dématérialisation injuste, manque d’humanité, très fort mécontentement des opérateurs de téléphonie mobile, trop de fermetures de services

 

Focus : l’éloignement des services publics est largement condamné

 

  • Avez –vous l’impression que l’informatisation est utilisée pour mieux répondre aux besoins

Oui 18%  Non 82%

La dématérialisation remplace-t-elle efficacement l’implantation locale des SP ?

Oui 4,6%  Non 95, 4%

Estimez-vous qu’une présence humaine qualifiée reste indispensable ?

Oui 93,7% Non 6,3%

 

Commentaires qualitatifs : le ras le bol des répondeurs automatiques

 

Focus : Le retrait de la présence humaine est largement critiqué.

 

  • Quels sont les SP qui ne devrait pas être gérés par le privé ?

Défense 91,3 %

Justice 96,3%

Police 95,5%

Education et formation 93%

Recherche 78,3%

Culture 67,1%

Information 62,1%

Finances 91,8%

Pôle emploi 80,4%

Inspection du travail 89,3%

Energie 78,3%

Environnement 69,2%

Gestion de l’eau 85,9%

Logement 69,1%

Perte d’autonomie 79,5%

Petite enfance 82,2%

Poste 84%

Communication 52,8%

Services bancaires 49,9%

Sécurité sociale 95,5%

Hôpital 99%

Médecine de ville 47,9%

Médecine publique 91,9 %

Frêt ferroviaire 76,2%

Transport Voyageurs SNCF 98,8%

Transport fluvial 60,2%

 

Commentaires qualitatifs : non au financement public des structures privées, si une majorité est pour les SP en matière de culture et de petite enfance, l’acceptation du privé non lucratif dans les secteurs non soumis à la concurrence est largement accepté

 

Focus : L’hôpital, les centres de santé, la SNCF, la Sécurité sociale, Education formation,  est largement plébiscités pour le service public. Les chiffres concernant la communication de la petite enfance, des services bancaires et de la perte d’autonomie devrait faire réfléchir en regard de la volonté gouvernementale de maintenir ou d’élargir la privatisation de ces secteurs

 

  • Est-ce que devrait être crée de nouveaux services publics nationaux ?

Petite enfance Oui 89,3% Non 10,7%

Logement  Oui 89,4% Non 10,6%

Perte d’autonomie Oui 96,3% Non 3,7%

Aide à domicile Oui 91,2% Non 8,8%

Organisation de la transition énergétique et écologique

Oui 92,2% Non 7,8%

 

Commentaires qualitatifs : oubli des missions nouvelles :illettrisme, alphabétisation, illectronisme, éducation populaire, accueil des mineurs isolés, nécessaire développement des centres de santé, formation professionnelle, service public de maintien à domicile, maisons de retraite intégré à la Sécurité sociale, égalité entre citoyens et entre les territoires

 

Focus : la perte d’autonomie

 

  • Le gouvernement veut supprimer 120.000 postes de fonctionnaires principalement dans les finances, l’écologie et l’inspection du travail

Partagez-vous cet objectif ? Oui 2% Non 98%

Trouvez-vous normal que les SP emploient des précaires ?

Oui 1,7% Non 98,3%

Dans les trois administrations, qui vont être principalement impactés par les suppressions de postes, estimez-vous au contraire qu’ils faillent augmenter les effectifs ?

Oui 85,3% Non 14,7%

 

  • Fonctionnement démocratique

 

Etes-vous informé des débats publics et de la consultation publique du gouvernement ?

Oui 21,5% Non 78,5 %

Avez-vous été consulté ?

Oui 3% Non 97%

Seriez-vous favorable à la mise en ^place des commissions territoriales des SP pour déterminer les besoins dans les territoires ?

Oui 96,1% Non 3,9%

Etes-vous prêt à y participer ?

Oui 85,6%  Non 14,4%

Pensez-vous que les décisions de gestion, de contrôle et d’évaluation devraient être partagés entre l’administration, les représentants des personnels, des usagers et des élus ?

Oui 95,9% Non 4,1%

Pensez-vous qu’il faudrait débattre de l’avenir des SP et de leur gestion dans les territoires ?

Oui 96,8% Non 3,2%

 

  • Là ou sont absents les SP, souhaitez-vous leur implantation ou réimplantation ?

Oui 97,8 % Non 2,2%

Souhaitez-vous davantage de financement des services publics :

-Par la solidarité nationale (fiscalité, cotisation) 86,7%

-Par les usagers 5,1%

-Par les partenariats publics privés, par le bénévolat ou le privé

8,2%

En ce qui concerne l’assurance-maladie de la sécurité sociale, pensez-vous que les soins prescrits par le médecin doivent être remboursés à 100%

Oui 85,4% Non 14,6%

 

  • Sexe des répondeurs au questionnaire :

Masculin 47,6% Féminin 52% Autres 0,4%

 

  • Age des répondeurs au questionnaire

60 ans et plus 40,9%

De 40 à 59 ans 45,4 %

Moins de 40 ans 13,7%

 

Origine géographique des répondeurs au questionnaire

 

IDF 20,6%

Occitanie 10,9%

Grand est 4,8%

Bretagne 4,7%

Nouvelle Aquitaine 10,7%

Bourgogne Franche-Comté 4,8%

Dom 0,7%

Hauts de France 7,1%

Paca 7,5%

Normandie 5,4%

Auvergne-Rhône-Alpes 14,2%

Centre 4,8%

Pays de Loire 3,8%