Vaccin, sérum et médicaments contre le covid 19 :  Solidarité d’abord !

Le vaccin, le sérum ou les médicaments à venir contre le COVID19 ne doivent pas être un objet de spéculation. Certes ces outils indispensables de lutte contre la pandémie ont un coût. Ce coût
doit intégrer les frais de recherche et de production.

Mais la coopération entre laboratoires doit prévaloir sur la tentation de la compétition.
Pour cela les pouvoirs publics doivent assurer le pilotage et le contrôle de la production et la distribution au meilleur coût.

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Sanctionné pour avoir prescrit l’utilisation de masques à des aides à domicile

Sanctionné pour avoir prescrit l’utilisation de masques à des aides à domicile

Depuis le 15 avril Anthony Smith, un inspecteur du travail de la Marne, ancien secrétaire général de la CGT-TEFP (travail emploi formation professionnelle), membre de son bureau national et représentant des inspecteurs du travail ne peut plus exercer sa mission.

Pourquoi ? ll a été mis à pied par la Ministre du Travail Muriel Pénicaud.

Que lui reproche-t-on ? D’avoir prescrit l’utilisation de masques pour les aides à domicile, tout en adressant régulièrement des lettres de rappel de la règlementation aux entreprises de son secteur. En réalité, Anthony Smith a simplement fait son travail : protéger les salariés.

La décision de la Ministre du travail est proprement honteuse !

A l’initiative de l’UFCE-CGT, une tribune dans Libération, signée par plus de 150 personnalités politiques, syndicales et associatives, dont notre président Michel Jallamion , interpelle la ministre Perricaud.

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COVID 19 : quelles solidarités pour les plus pauvres et les plus précaires ?

La «mondialisation», c’est aussi celle des plus pauvres, des plus précaires, des sans abri, en première ligne des femmes seules avec enfants, sans oublier les étrangers et étrangères sans Papiers et déboutés du droit d’asile enfermés dans les Centres de Rétention Administrative (CRA). Tous sont la proie du cyclone dévastateur COVID-19 dont l’intensité est directement liée aux politiques d’austérités menées.

Migrants, sans papiers, SDF se réfugient dans des parkings, dans des buissons, tandis que le gouvernement donne 300 milliards aux plus grandes entreprises. Comment peuvent-ils se protéger avec des services publics hospitaliers et de préventions totalement dépassés, malgré l’abnégation de ses fonctionnaires, à cause des coupes budgétaires successives.

La réalité c’est : 113 000 lits fermés, un plan de casse qui continue à Paris comme à Nancy, des associations à qui l’on ne donne même pas les moyens de pallier les manquements d’un gouvernement défaillant.

Comment se protéger quand vous êtes dans de véritables foyers épidémiologiques comme au CRA du Mesnil- Amelot en Seine-et-Marne où une catastrophe sanitaire est en train de se produire ? Comment justifier l’enfermement d’innocents, parfois jusqu’à 90 jours ? Leur liberté immédiate et contrôlée sanitairement est indispensable.

Pour les sans-abri, la Convergence exige, elle aussi, la réquisition immédiate des hôtels, des logements et des bâtiments vides.

Les protestations sur les réseaux sociaux, les solidarités locales et les applaudissements font chaud au cœur mais il faut aller plus loin : Ce qui est en cause ce sont les politiques nationale et européenne d’austérité qui mettent en péril TOUS nos services publics et TOUTES nos solidarités.

Priorité à la sécurité sociale, la protection sociale, la santé, les Services Publics, la solidarité. Toutes et tous ensemble pour le revendiquer !

NON à la privatisation de l’Office National des Forêts

NON à la privatisation de l’Office National des Forêts

L’Office National des Forêts (ONF) gère les forêts publiques (un quart de la forêt, un tiers des productions) depuis le XIIIème siècle

M. Macron veut ramener notre pays au XIIème e siècle en voulant aller jusqu’à la privatisation des missions de police.

Aujourd’hui, la politique gouvernementale asphyxie l’institution, placée dans une position de concurrence déloyale.

M. Macron veut remplacer les fonctionnaires de l’ONF, garants de l’application de la loi sans favoritisme, par des contractuels. Lire la suite

Santé le 14 novembre : Appel aux usagers

Le système de santé dont nous étions si fiers est en voie d’effondrement. L’accès aux soins est de plus en plus difficile : déserts médicaux, crise des urgences, fermetures de lits, d’hôpitaux, de maternités, de SMUR… Le manque criant de personnel, la situation indigne dans les EHPAD et dans les hôpitaux psychiatriques est source de maltraitance qui désespère le personnel.

Nous usagers, nos familles, sommes  les victimes de la catastrophe sanitaire en cours.

Et pourtant au lieu de prendre les mesures de redressement  nécessaires, le gouvernement aggrave délibérément la situation dans le projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale en cours de discussion au Parlement : de nouvelles coupes budgétaires ont été votées en 1ère lecture par l’assemblée nationale! D’autres sont annoncées pour les années suivantes.

C’est pourquoi la Convergence de Défense et Développement des Services Publics appelle les usagers à participer aux manifestations unitaires le14 novembre pour que de premiers moyens financiers  (ONDAM à 5%) et humains soient immédiatement dégagés.

Manifestation nationale à Paris le 14 novembre

12 heures, métro Port Royal,

A l’appel des organisations syndicales et d’usagers :  AMUF, APH , CFE- CGC, CFTC ,  CFDT, CGT, SNPHARE, SUD , UNSA , Coordination Nationale des Comités de  Défense des Maternités et des Hôpitaux de Proximité.

Non à l’hôpital unique en Hautes Pyrénées

 

Un temps abandonné, sous la pression de la population, d’élus, de syndicats et de partis politiques  qui lui étaient défavorables et rassemblés sous la bannière du « Collectif Hôpitaux Santé 65* » en 2015,  le projet de la création d’un « hôpital unique », regroupant les hôpitaux de Tarbes et de Lourdes, apparaît de nouveau sur le devant de la scène.

Ce projet, prévu sur le site de Lanne, soulève de nombreuses questions auxquelles les pouvoirs publics n’apportent pas de réponses satisfaisantes.

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Non à la déshumanisation des Gares et des Trains !

Depuis l’adoption de la réforme de la SNCF en 2018 imposée par le Gouvernement et votée par le Parlement malgré les nombreuses oppositions la SNCF a accéléré le dépeçage du Service public ferroviaire.

Fermetures de gares, suppressions de guichets dans les gares et de boutiques SNCF dans les villes, transferts sur route, suppressions d’arrêts de trains, de dessertes, fin des correspondances, suppressions d’emplois de cheminots (25 000 entre 2007 et 2017, 2 500 prévus en 2019) sont la traduction de cette politique de la réduction de l’offre où c’est la rentabilité financière à tous prix qui prévaut au détriment de la réponse aux besoins du plus grand nombre, de l’intérêt général.

La SNCF a pourtant les moyens de maintenir un service public ferroviaire de qualité, en tous points du territoire.

Le chiffre d’affaires du Groupe SNCF a progressé de 3,8% en 2017 pour atteindre 33,515 milliards d’euros. Le bénéfice net a dépassé le milliard d’euros. On annonce un bénéfice de plus de 700 millions d’euros pour 2019 !

Refusons ces orientations politiques qui excluent une partie de la population de l’accès au train en lui imposant le TOUT INTERNET ! Ces stratégies mettent également en cause la sûreté et la sécurité des usagers dans les gares et dans les trains.

Pour agir contre cette déshumanisation des gares et trains la Convergence Rail lance une petition que nous vous invitons à signer et faire signer. Elle existe aussi en version papier.

 

Nous exigeons :
• Le maintien et/ou la réouverture des guichets et des boutiques SNCF dans les plages horaires compatibles avec la délivrance de titres de transports effectuée par des agents qualifiés.
• La présence d’agents SNCF sur les quais au départ et à l’arrivée des trains.
• La présence d’agents d’accompagnement (contrôleurs SNCF) à bord de tous les trains intercités et TER.
• La mise en œuvre d’une tarification de service public accessible à tous et en tous lieux.
• Une tarification à bord non pénalisante pour les usagers lorsque les guichets sont fermés et que les distributeurs de billets sont hors service.

Communiqué de l’intersyndicale du secteur de l’aide aux personnes âgées : C’est maintenant que le gouvernement doit répondre au renforcement des effectifs et à l’augmentation des rémunérations !

Communiqué de l’intersyndicale du secteur de l’aide aux personnes âgées

 C’est maintenant que le gouvernement doit répondre

au renforcement des effectifs et à l’augmentation des rémunérations !

 

Les 10 organisations syndicales et l’AD-PA se sont réunies le mardi 11 décembre pour faire un nouveau point sur la situation des établissements publics et privés (Ehpad, unités de vie protégées Alzheimer…) et des services d’aide à domicile pour personnes âgées.

Depuis plus d’un an nous ne cessons de réclamer une audience auprès du Chef de l’Etat. Elle  vient de nous être à nouveau refusée par un courrier du chef de cabinet de l’Elysée en date du 28 novembre au prétexte que la Ministre de la santé aurait engagé une concertation citoyenne sur l’aide à l’autonomie et que par ailleurs, le chef de l’Etat « serait pleinement mobilisé pour apporter des réponses concrètes, durables et ambitieuses… ». Qu’en est-il exactement ? Aucune mesure d’urgence ! Que de la  concertation ! Quel mépris !

Surtout lorsqu’avec tous les salariés, nous ne pouvons que constater, que depuis la mobilisation et la grève inédite du 30 janvier 2018, rien n’a véritablement changé dans le quotidien des personnes âgées en matière d’accompagnement, ni pour les personnels. L’importante augmentation des accidents de travail en établissement, comme à domicile, témoigne de la dégradation des conditions de travail. En effet, le taux de sinistralité est passé de 94,6 pour 1 000 salariés en 2016 à 97,2 en 2017, alors que la fréquence des accidents avec arrêt s’est établie à 33,4 pour 1 000 en moyenne dans les autres secteurs (quant au BTP, la sinistralité a reculé de plus de 3% en 2017, représentant 56,8 AT pout 1 000 salariés en 2017).

Il est tout aussi inacceptable de constater que depuis 2017 la suppressions de 77 000 emplois selon dont la Dares, a grandement pénalisé les structures. Nous demandons leur réembauche sur des emplois permanents et statutaires.

Pour tous nos collègues, cette situation est intolérable et leur colère, comme celle des gilets jaunes, est légitime, face au mépris et au refus de répondre sérieusement à leurs principales revendications.

Dans ce contexte, les 10 organisations syndicales et l’AD-PA, qui constituent l’intersyndicale « du secteur de l’aide aux personnes âgées», ont décidé de tenir une conférence de presse le jeudi 20 décembre.

S’appuyant sur la dynamique du mouvement social de ces dernières semaines et de marquer l’anniversaire de la première grève nationale, l’intersyndicale considère que la tâche de l’heure est à la discussion avec tous les salariés du secteur des personnes âgées en leur proposant de tenir 1 000 réunions ou assemblées générales qui, au travers des motions, s’adresseront au Chef de l’Etat en  réaffirmant les revendications en matière des ratios de personnels (un agent pour un résident)  et  d’augmentation immédiate des salaires et des rémunérations.

L’objectif est de  centraliser celles-ci au plus tard le 31 janvier 2019. Nous les porterons ensuite à l’Elysée pour qu’enfin nous soyons reçus et que le Président réponde à nos revendications, seule condition permettant de modifier substantiellement la situation actuelle dans ce secteur. Dans le cas contraire, les organisations syndicales et l’AD-PA s’appuyant sur ces motions, décideront des suites à donner à ce mouvement de résistance qui a débuté depuis bientôt un an.