Contre la fusion des hôpitaux des Alpes de Haute Provence

Sur les Territoires Bas Alpin et du Haut Var (sans oublier le 05 et le 84) depuis bientôt quatre décennies des écoles et des classes, des bureaux de Poste, des trésoreries locales, des hôpitaux, des agences EDF, des gares SNCF, des tribunaux ….. ont été fermées à l’initiative des différents gouvernements ultralibéraux qui se succèdent à la tête du Pays.

Cela, malgré les nombreuses luttes et combats menés localement et courageusement par les populations et leurs élu·e·s (essentiellement municipaux et locaux), quelques syndicats et partis politiques.

Afin d’arrêter de se laisser dépouiller et de se laisser « tondre la laine sur le dos » comme de pauvres moutons, des forces se manifestent pour faire converger toutes les résistances locales, engagées par les progressistes, les structures (Associations, Collectifs, Comités, Coordinations, ….), les élu·e·s (municipaux, départementaux, régionaux, …), les Syndicats, …

Pour ces raisons sur les Alpes de Haute Provence (mais qui a vocation à s’élargir aux départements limitrophes), s’est crée le collectif « Contre les fusions des hôpitaux des Alpes de Haute Provence et en défense des services publics »

Il entend agir pour l’instauration d’une force d’opposition et de proposition d’envergure et globale pour mettre en échec la casse des services publics, d’administrations, et de services nationaux (EDF, Transports, Eau, ….).

Il ont déjà appelé à un premier temps fort le jeudi 6 juin en organisant un rassemblement devant l’hôpital de Manosque pour :

– L’arrêt du processus de fusion entre les hôpitaux de Manosque, Banon et Forcalquier,

– Le maintien de l’autonomie juridique et financière de chaque hôpital et EHPAD du département

– Le maintien et le renforcement des services, spécialités et lits de chaque établissement

– Des moyens supplémentaires pour pouvoir permettre à chaque citoyen de se soigner et de pouvoir vieillir dignement (avec des personnels formés et en nombre suffisant)

– L’ouverture d’un service de réanimation à l’hôpital de Manosque, et le maintien de celui de Digne comme l’exigent les populations et leurs élus depuis de nombreuses années

– Une réelle politique de santé afin d’inciter les médecins à s’installer dans le département mais également à y rester avec notamment la mise en place de centres de santé rattachés aux hôpitaux et EHPAD

 

 

Bagnolet vote pour la création d’une régie publique de l’eau

Un impact important sur la vie quotidienne

La gestion publique permettra une tarification plus juste : aujourd’hui le SEDIF et Veolia pénalisent les petits consommateurs domestiques et favorisent les gros consommateurs. Les relations avec les usagers sont exécrables. Veolia a massivement pratiqué les coupures d’eau alors que la loi l’interdisait. C’est aussi l’imposition des compteurs à télérelève sous la menace de sanctions, etc.

Prendre soin du bien commun

Les fuites d’eau sous la voirie se sont multipliées ces dernières années à Bagnolet. Veolia préfère réparer la casse plutôt qu’entretenir et renouveler le réseau. Tant pis pour la préservation de l’environnement. Sortir de cette logique marchande et choisir l’intérêt général, c’est tout l’enjeu de la consultation.

L’eau, c’est la démocratie

Envoyons un signal clair et fort que nous voulons rompre définitivement avec la gestion opaque du SEDIF. Les élu·e·s doivent reprendre le contrôle de ce bien commun vital. Les usagers-citoyen·ne·s doivent être associés à sa gestion à tous les niveaux, jusqu’au conseil d’administration de la future régie. Et bien sûr, il s’agit d’empêcher toute réadhésion au SEDIF.

Avec le soutien de :

Bagnolet initiatives citoyennes, Dynamique citoyenne, EELV, Génération-S, LFI, PCF, PG, PS, Bagnolet en Marche. 

Le plan « Ma Santé 2022 » en Haute-Saône : Danger !

Ce plan Buzin – Macron n’est que le prolongement et l’aggravation des plans Bachelot et Touraine.
Leur mutualisation se traduit par de nouvelles fermetures de services, de lits, de postes.
Leur proximité est un total enfumage.
Leur l’hôpital dit de proximité est de fait  un hôpital sans maternité ni chirurgie et  bientôt sans urgences ni Smur. Lire la suite

Menaces sur la gériatrie en Val de Marne et à l’AP-HP

Depuis des mois, la Coordination de vigilance du GHU H Mondor, forte de ses nombreux soutiens, a suscité un mouvement qui, visiblement, commence à ébranler la Direction générale de l’AP-HP et celle de l’Agence régionale de la Santé(ARS) d’Ile de France.

Il se confirme  que les fermetures de 150 lits de Soins de Longue Durée (SLD) qui devaient être mises en œuvre fin juin, ne le seront pas. L’AP-HP reconnait avoir mis  « la charrue avait été mise avant les bœufs » :ces suppressions de lits n’avaient été décidées que pour raisons économiques et avant même qu’il y ait un projet médical, des promoteurs pour la construction d’EHPAD et qu’une réflexion n’ait été menée avec les premiers intéressés.

Plusieurs rencontres entre d’une part, l’AP-HP et les syndicats, et d’autre part, l’ARS et le Conseil Départemental, ont montré à quel point les usagers et les personnels ,  avaient eu raison de réagir, toutes et tous ensemble pour exiger un moratoire et l’ouverture d’un débat avec ces responsables.

Ce débat l’ARS le refuse toujours, elle ne daigne pas répondre aux demandes de rendez-vous de la coordination. Visiblement le Dialogue social ne fait parti de leurs pratiques!

De ces rencontres, il faut acter

  • Qu’il n’y aura à court terme aucune suppression de lits de Soins de Longue Durée (SLD), et plus généralement, leur nombre est dés-à-présent réduit dans le Val-de-Marne comme dans le reste de l’Ile-de-France(IDF)
  • Que le chiffre avancé, de 1200 lits supprimés en IDF, ne correspondait à aucune étude de besoins
  • Qu’il faut trouver un opérateur public pour les « EHPAD » à construire avant toute suppression de lits SLD, mais aussi créer un centre de santé hospitalier au sein de l’Hôpital E.Roux et un vrai service d’Hospitalisation à domicile (HAD)
  • Que la rénovation et l’Humanisation du bâtiment abritant les SLD, est une exigence, et que l’ampleur de ces travaux dépend des moyens que l’AP-HP n’a pas, et c’est la vrai raison des suppressions de lits dans ce cadre
  • Qu‘il  n’est pas question de suppression d’emplois, tant les besoins de personnels de gériatrie sont importants.

Autant de sujets et de préoccupations qui animent depuis le début de la mobilisation syndicale et celle de la Coordination  prenant en compte la situation de l’Université, des Urgences et d’autres services hospitaliers, rendent plus que jamais indispensables des États Généraux de l’Hôpital et du Médico-Social, dans le Sud de notre région. 

C’est ce qui sera demandé au Préfet, représentant du Gouvernement, lors de l’audience qui a été demandée à l’occasion de notre rassemblement du 13 juin prochain à midi devant la Préfecture à Créteil.

Pour soutenir cette demande la coordination appelle à signer une pétition formulant ces exigences.

 

La Lozère se bat pour le train

L’État et la SNCF-Réseau doivent assumer leurs responsabilités et garantir l’avenir du réseau ferroviaire du Massif Central.

Les usagers sont invités par le « Comité Pluraliste de réhabilitation, de défense et de promotion de la ligne SNCF Béziers-Clermont-Ferrand-Paris » et  de la « Convergence nationale Rail » à exiger la modernisation, l’entretien de la voie ferrée dans toute la Lozère

Il y a urgence !

Ils appellent à un

Rassemblement en gare de Marvejols

Samedi 15 juin 2019 à 10h30

 

Entretenir et moderniser tout le réseau ferroviaire en Lozère est une nécessité absolue pour :

  • De Béziers à Clermont-Ferrand, continuer à desservir les Etablissements scolaires publics et privés, par trains. Si cela n’était plus le cas, ce serait 4 320 autocars de plus par an sur les routes.Bonjour les dégâts, les accidents, la pollution.
  • Supprimer les limitations de vitesse pour diminuer les temps de parcours par train entre Béziers-St Chély, Marvejols-Mende-Labastide, Langogne-Alès. Aujourd’hui on met plus de temps entre Béziers-Marvejols qu’il y a 50 ans. Les travaux de modernisation et d’entretien de la voie pourraient être effectués par les cheminots.
  • Exiger de la SNCF un matériel voyageur roulant propre et confortable. Il est nécessaire de construire un matériel voyageur TER de qualité, des locomotives adaptées au Massif Central et aux lignes de Montagne, comme en Suisse. Le développement de l’industrie ferroviaire dans notre Région Occitanie entrainerait des embauches stables, ferait diminuer le chômage.
  • Lever l’interdiction de circulation des trains de marchandises entre Béziers et Marvejols. Aujourd’hui seuls les trains de l’armée pour le camp du Larzac et du service Equipement-SNCF-Réseau sont autorisés. Les trains de bois, de produits de carrières dont celle des « Ajustons » en Lozère », d’eaux minérales, de produits métallurgiques, d’animaux vivants, de produits agroalimentaires, le ferroutage, ne le sont pas. Pourquoi ? Etat et SNCF-Réseau font le choix de polluer avec d’avantage de camions sur les routes et autoroutes. La modernisation complète du réseau ferroviaire dans le Massif Central s’impose aujourd’hui avec plus de force et rapidement. Il y a urgence « Planète ». Le train est utile et écologique.
  • D’adapter les horaires et correspondances en fonction des besoins des usagers.Les trains à 1€ ont permis de multiplier par 10 leurs fréquentations.
  • Réhumaniser les gares et les trains.
  • Augmenter le nombre de train TER entre la Préfecture de la Lozère vers le Sud et vers Toulouse.
  • Maintenir le TET « L’Aubrac », dernier Inter cité du Massif Central devenu un symbole du Service Public Ferroviaire National dans la ruralité.

 

 

NON à la privatisation des barrages à Savines

Malgré la pluie 800 manifestants venant des Hautes-Alpes, de l’Ardèche et des Alpes de Haute Provence ou encore de l’Isère se sont rassemblés sur le pont de Savines pour faire barrage à l’ouverture à la concurrence des barrages. Ils ont déployé sur le pont une banderole affirmant «Quand tout sera privé, on sera privé de tout»

Ils entendaient exprimer leur refus de voir la privatisation des barrages français. Ils sont des biens communs, stratégiques et d’intérêt général pour l’énergie, l’eau mais aussi la sécurité des populations

Il ya danger pour la gestion de l’eau quand il s’agit de maintenir à un certain niveau le lac de Serre Ponçon, au détriment de la production d’électricité. Electricité, dont le prix serait multiplié par trois. Pour la sécurité. Quelles garanties sur l’entretien et la surveillance des barrages condition pour protéger les populations qui habitent en amont. Car cela coûte cher. Qu’est-ce qui garantira que le propriétaire ne veuille pas faire des économies suer ces postes ?

Cette manifestation a montré la détermination des participants. Quand les organisateurs leur ont posé la question : « Il est à qui le barrage ? », ils ont répondu « Il est à nous».

Votation citoyenne sur l’eau dans le territoire Est Ensemble (IdF)

Conseil de territoire d’Est Ensemble a adopté, comme le demandait la Coordination Eau Ile de France,  mardi 28 mai une délibération permettant aux communes d’organiser une votation citoyenne sur le mode de gestion de l’eau. Cette consultation du public constitue un événement majeur qu’il faut réussir dans un laps de temps très court. Une grande mobilisation pourra donner l’impulsion nécessaire au passage en régie et éviter tout retour en arrière au SEDIF. D’ores et déjà, les villes de Bagnolet, des Lilas, de Montreuil et de Bondy se sont engagées à donner la parole aux habitant·e·s.

 

Non à la déshumanisation des Gares et des Trains !

Depuis l’adoption de la réforme de la SNCF en 2018 imposée par le Gouvernement et votée par le Parlement malgré les nombreuses oppositions la SNCF a accéléré le dépeçage du Service public ferroviaire.

Fermetures de gares, suppressions de guichets dans les gares et de boutiques SNCF dans les villes, transferts sur route, suppressions d’arrêts de trains, de dessertes, fin des correspondances, suppressions d’emplois de cheminots (25 000 entre 2007 et 2017, 2 500 prévus en 2019) sont la traduction de cette politique de la réduction de l’offre où c’est la rentabilité financière à tous prix qui prévaut au détriment de la réponse aux besoins du plus grand nombre, de l’intérêt général.

La SNCF a pourtant les moyens de maintenir un service public ferroviaire de qualité, en tous points du territoire.

Le chiffre d’affaires du Groupe SNCF a progressé de 3,8% en 2017 pour atteindre 33,515 milliards d’euros. Le bénéfice net a dépassé le milliard d’euros. On annonce un bénéfice de plus de 700 millions d’euros pour 2019 !

Refusons ces orientations politiques qui excluent une partie de la population de l’accès au train en lui imposant le TOUT INTERNET ! Ces stratégies mettent également en cause la sûreté et la sécurité des usagers dans les gares et dans les trains.

Pour agir contre cette déshumanisation des gares et trains la Convergence Rail lance une petition que nous vous invitons à signer et faire signer. Elle existe aussi en version papier.

 

Nous exigeons :
• Le maintien et/ou la réouverture des guichets et des boutiques SNCF dans les plages horaires compatibles avec la délivrance de titres de transports effectuée par des agents qualifiés.
• La présence d’agents SNCF sur les quais au départ et à l’arrivée des trains.
• La présence d’agents d’accompagnement (contrôleurs SNCF) à bord de tous les trains intercités et TER.
• La mise en œuvre d’une tarification de service public accessible à tous et en tous lieux.
• Une tarification à bord non pénalisante pour les usagers lorsque les guichets sont fermés et que les distributeurs de billets sont hors service.

Assemblée générale du collectif de défense et de développement des Services Publics de la Mayenne

Invitation
Jeudi 7 février 19 h 00
Salle de l’économat de la SNCF à Laval

Madame, Monsieur
Nous avons le plaisir de vous inviter à l’assemblée générale du collectif départemental de défense et
de développement des Services Publics en Mayenne.
Celui -ci revêt cette année une importance particulière puisque nous aurons le plaisir d’accueillir
pour participer à nos échanges de :

Michel JALLAMION
Président de la convergence Nationale
Conseiller régional d’île de France

L’ambition du collectif est, dans cette période et dans celle à venir, d’impulser avec les citoyennes,
les citoyens et les organisations qui le souhaitent un mouvement de reconquête de nos services
publics.
Ceux-ci sont nécessaires à la vie des femmes et des hommes de nos communes rurales et urbaines.
Ils sont le creuset de notre République, vecteurs d’égalité et des outils essentiels de la puissance
publique nécessaire à l’aménagement du territoire, à l’effectivité de politiques économiques, sociales
et écologiques permettant d’œuvrer pour l’intérêt général, les conquis sociaux, la transition
écologique et l’accès aux droits.
Face aux projets de casse de la fonction publique, des services publics, de la sécurité sociale et de
toute solidarité, menés par le gouvernement avec Action Publique 2022 nous souhaitons exiger,
ensemble le développement et la réimplantation des services Publics dans le département pour en
faire un outil démocratique répondant aux besoins de nos concitoyens.nes.
Déroulé de la soirée :
19 h 00 Intervention et débat avec Michel Jallamion sur :
L’activité de la Convergence Nationale et des collectifs qui en sont membres : Défense des hôpitaux
et maternités de proximité, la Poste, le rail, l’eau…
20 h 30 le pot de l’amitié
En espérant, Madame Monsieur, votre participation, nous tenons à vous assurer de nos sentiments
cordiaux
Le bureau CDDSP 53 et UD Cgt, Cgtfapt53, Cgt educ53, Cgt CSD Mayenne, CgtUSD Santé, Cgt Hôpital Laval, CgtUSR,Fsu53, SnesFsu, SnetapFsu, Snuipp, Solidaires, EELV, PG, PCF, Attac, FGR.