Défense du train au Sud Lubéron

Défense du train au Sud Lubéron

Lors de la fermeture en décembre 2017 de la liaison TER Pertuis-Marseille pour cause de travaux entre Marseille et Aix, le Collectif de Défense des Services Publics en Sud Luberon a participé et été à l’initiative de diverses actions pour que soit rétablie au plus vite la liaison, craignant que le provisoire ne devienne définitif :
• Courriers de protestation et de proposition au Conseil Régional PACA.
• Rencontre avec des administratifs du CR PACA.
• Participations aux manifestations devant la gare de Pertuis organisées conjointement avec les Gilets Jaunes de Pertuis avec interventions publiques de M. le Maire.
• Rencontre avec des élus locaux et régionaux.
Nous avons, dans nos revendications, notamment proposé :
• Une tarification intelligente et non dissuasive (comme elle est actuellement) vis-à-vis des services concurrentiels de bus.
• Une réactivation de la ligne Cavaillon Pertuis au service voyageurs pour permettre une liaison Avignon TGV-Pertuis-Manosque (et au-delà St. Auban-Digne ?) et une liaison Avignon-Pertuis les Alpes.
Notre forte opposition à tous projets de privatisation ou de remplacement du ferroviaire par des bus.
Nous tenons à préciser 2 informations capitales :
1. Nous avons rencontré il y a peu M. Sauvageon (adjoint au maire de Pertuis et Conseiller Régional) accompagné de M. Diaz (Conseiller municipal chargé des transports), M. Sauvageon nous a affirmé que la liaison Marseille-Pertuis par TER rouvrirait dès la fin des travaux (prévue en décembre 2021/janvier 2022), et il nous a affirmé que nous avions été entendu (avec d’autres bien sûr) au sujet de la tarification et que la Métropole Marseille-Aix va créer un tarif unique de déplacements que ce soit en bus ou en TER. Ce qui est un point très positif. Cette tarification sera mise en place à la réouverture quand tout le trafic Marseille-Pertuis et Marseille-Briançon sera revenu à la normale.
2. Comme dans la partie Sud de la PACA (Marseille-Aix) d’importants travaux vont être réalisés dans la partie Nord (Gap-Briançon) en liaison avec la Région AURA (Gap-Grenoble). Ces travaux vont nécessiter la fermeture des voies Valence-Veynes et Grenoble-Veynes. Les habitants de cette région se sont donc inquiétés de la pérennité du train de nuit Paris-Briançon craignant que l’arrêt provisoire de ce train ne devienne définitif…
L’association Mobilités Alpines composée de cadres cheminots, d’élus, d’usagers a proposé le passage provisoire en 2021 du train de nuit Paris Briançon se fasse par Pertuis. Ce projet n’est en rien farfelu car le train ne mettrait que 4 mn de plus par rapport à son horaire actuel, la portion Valence Avignon permettant le 160 km/h (et même plus) et la portion Cavaillon Pertuis (en parfait état) permettant le 140 km/h. La SNCF ne facturant pas le rallongement du trajet.
En tant que Collectif du Sud Luberon, nous ne pouvons qu’approuver ce projet qui nous permettrait ensuite de revendiquer une liaison Avignon-TGV Pertuis vers les Alpes
Nous avons ce vendredi 10/07 participé à une réunion à Gap sur ce sujet (qui a été largement évoquée dans la presse et sur le Pertuisien en ligne.)
Le fait le plus marquant pour nous a été la très forte implication des élus tous convaincus que le ferroviaire est et restera la solution la plus écologique de « Mobilité ».
Nous avons décidé d’accompagner nos Camarades du Nord-Paca dans leur action, nous allons monter un dossier, rencontrer nos élus pour les informer et les motiver, diffuser dans les médias etc…
Les gens de Mobilités Alpines envisageant la venue de Mme la Ministre Barbara Pompili, nous pensons qu’un maximum d’associations et d’élus devront être présents.
Bien entendu, nous vous tiendrons informés de tout ça et des actions entreprises au fur et à mesure en souhaitant pouvoir œuvrer ensemble.
Le Collectif.

Création du collectif d’Indre-et-Loire pour « Le jour d’après »

Création du collectif d’Indre-et-Loire pour « Le jour d’après »

Suite à l’appel et à la pétition « Plus jamais ça ! Construisons ensemble le Jour d’après » lancés par 32 organisations syndicales et associatives, un collectif se met en place en Indre-et-Loire pour appeler à la participation de chacune et chacun pour que la sortie de l’épidémie ne soit pas un retour à la situation d’avant, devenue insoutenable sur le plan social, démocratique et écologique.

Toutes et tous ont pu faire le constat des conséquences des choix d’une économie pilotée au plan mondial par le seul objectif de l’accroissement des rendements financiers au moindre coût social et au prix de la destruction de l’environnement. Cette économie est relayée par un État qui ne garantit à ses citoyens ni leurs droits économiques et sociaux, ni leurs libertés fondamentales. Sont en cause, à l’occasion de la crise sanitaire, l’incapacité de produire les biens de première nécessité, masques, gels, tests, médicaments… et une politique de santé publique désastreuse, avec des hôpitaux gérés comme des entreprises sur le seul critère de la rentabilité.

Cette pandémie entraîne des conséquences ravageuses tant sur le plan sanitaire qu’économique et social: pour les malades du Convid19 et leurs proches, pour les personnes craignant une nouvelle contamination; mais aussi celles et ceux qui craignent pour leur emploi, ou qui l’ont perdu, qui vivent des fins de mois difficiles, dans un contexte d’explosion du chômage et de la précarité.

L’objectif du collectif est de travailler avec tous les citoyens pour obtenir de réelles mesures de rupture, au niveau local notamment, pour rendre la vie moins rude, et s’engager vers un monde plus juste, plus humain, plus solidaire, respectueux de l’environnement et de la vie.

Le collectif « Pour le jour d’après », ouvert à toutes les organisations partageant les priorités et orientations de l’appel national, se réunira tous les lundis. Il présentera prochainement des propositions et des perspectives d’action.

A Saint-Malo « Préparons dès maintenant le jour d’après  » commence le 11 mai

A Saint-Malo « Préparons dès maintenant le jour d’après  » commence le 11 mai

A Saint-Malo la coordination (1) « Préparons dès maintenant le jour d’après » a organisé plusieurs rendez-vous le lundi 11 mai pour marquer le début du déconfinement ainsi que le retour à un fonctionnement plus proche des principes de notre démocratie. Dans le respect des règles édictées par le gouvernement sur les comportements qu’il convient d’adopter pour s’affranchir progressivement des contraintes imposées par la gestion de la crise sanitaire, la coordination a rappelé à cette occasion les principes de la pétition nationale « Plus jamais ça, Signons pour le jour d’après » soutenue par 32 organisations. Elle souhaite également entendre les citoyen.ne.s exprimer leur(s) attente(s) pour commencer à construire ensemble les nouvelles orientations d’une société qui ouvrira l’avenir vers un monde plus juste, plus humain, respectueux de l’environnement et tournera définitivement le dos à un système à bout de souffle dominé par la finance et la recherche du profit. Par ailleurs, la coordination sera particulièrement vigilante sur le respect des règles en matière de liberté d’expression et de libertés publiques telles que définies dans la constitution.

Contact : construisonslapres@gmail.com

(1)Attac Pays malouin-Jersey, Femmes solidaires de la Côte d’Émeraude, Génération.s, Gilets jaunes Saint-Malo, La France Insoumise, LDH, NPA, PCF, Parti socialiste, Place publique, UDB, ainsi que des citoyen.ne.s à titre individuel.

Maintien du service public postal en Haute Saône

Le Comité de Vigilance pour le Maintien des Services Publics de Proximité de Haute Saône s’est adressé e à Préfète de Haute Saône pour qu’elle intervienne auprès de La Poste pour que soit assuré un service minimum au plus proche des besoins. 

Le collectif constate que de nombreux usager.e.s n’ont plus accès à leurs bureaux de poste particulièrement dans les secteurss ruraux. Ce qui pose un sérieux problème, notamment pour les personnes obligées de faire des retraits en espèces et des objets mis en instance.

Le collectif interroge la Poste sur la possibilité d’avoir une ouverture au public dans ces bureaux d’au moins une ou deux journées par semaine. Il souligne qu’en cette période de pandémie, difficile pour tou-te-s, ne pas bénéficier de cette possibilité est un souci supplémentaire pour beaucoup de citoyen-ne-s souvent fragiles dans notre monde rural. Pour le comité il est bien évident que toutes les mesures doivent être prises pour assurer la préservation de la santé tant du personnel de La Poste que des usager.e.s.

Pour le comité une priorisation des besoins essentiels doit être de mise : une organisation adéquate, une distribution de matériel de protection, notamment des masques, et des rappels constants des mesures barrières doivent impérativement accompagner les ouvertures de bureaux.

14 février à Besançon : Pour la Santé

Belle soirée pour dénoncer les laissés-pour-compte de la santé, dans les déserts, dans les villes, dans les territoires et les hôpitaux. Présence également de membres du CHU de Besançon et d’autres secteurs. Forte présence des sections de Solidaires et de l’USP jurassienne et du Printemps de la Psychiatrie.

Michel ANTONY a dans son introduction défendu les hôpitaux de proximité et tous les services publics en montrant que c’était pour tous les mêmes problèmes, la même délirante politique depuis quelques décennies qui privatisait et déshumanisait partout. Lire la suite

Lure pour la défense et la promotion du service public ferroviaire

Le Comité de Vigilance pour le maintien des services publics de proximité de Lure et Luxeuil (CV70) et l’Association pour la Modernisation de la ligne Paris-Bale (AMPB) avaient invités les usager·e·s du service public férroviaire à débattre à Lure le 15 février 2020

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En Haute-Saône : interpellation des députés LREM sur la Sécurité Sociale

Le groupe LREM et ses alliés, dont nos deux députés haut-saônois Barbara Bessot Ballot et Christophe Lejeune,  viennent de voter massivement le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2020.

La hausse prévue de 2,3 % ne compense pas, et loin s’en faut, les dépenses réelles estimées à plus de 4,5%.

Ce vote va donc va contraindre les hôpitaux à de nouvelles réductions : matériels, lits,  postes, services (pensons en ce moment dans notre proximité aux maternités de Thann et d’Altkirch ou au SMUR de Lons le Saunier), si indispensables à une prise en charge efficace et respectueuse des patient.e.s.

Un projet de budget notoirement insuffisant par rapport aux besoins !

Le Comité de Vigilance 70 (CV 70) avait pourtant interpellé les deux élus de Haute Saône sur les conséquences néfastes du projet gouvernemental, malheureusement il n’a pas été entendu et n’a d’ailleurs reçu aucune réponse.

Pour nous ce vote est une faute politique grave. Ce  choix budgétaire est fait au détriment des populations qui ont de plus en plus de mal à se faire soigner, et surtout des personnels de la santé, presque tous à bout mais mobilisés comme jamais. Il est fait également au détriment d’un aménagement égalitaire du territoire.

C’est aussi une attitude  incohérente car la plupart des élus LRM déplorent en local les difficultés qu’ils contribuent à renforcer par leur vote au niveau national. Cette duplicité est démocratiquement, territorialement et socialement inadmissible.

Pour la sécurité des usagers dans les trains

La Convergence s’inquiète de la façon dont la SNCF et les autres exploitants ferroviaires assurent la sécurité quotidienne des voyageurs, et des voyageuses, dans les trains. La privatisation envisagée ne fera qu’empirer cette situation comme le montre l’exemple britannique.

L’importance et l’urgence du sujet imposent une expertise contradictoire associant directions, représentants de l’Etat, des usagers du personnel, et des élus concernés.

La Convergence nationale des services publics salue et soutient les différentes initiatives des organisations syndicales des cheminots et l’ensemble des modalités d’action choisies qui ont permis d’alerter l’opinion publique sur ce sujet criant et vital.

La Convergence nationale appelle l’ensemble de ses collectifs et les usagers à soutenir les cheminots dans leur action : leur statut leur permet encore de refuser qu’un train parte s’il présente des risques de sécurité. Qu’en sera-t-il demain ?

L’intérêt des cheminots et des usagers du rail est le même : avoir un service public de qualité, accessible à toutes et à tous. Le choix que fait le gouvernement est le choix de la privatisation donc de la rentabilité immédiate. Il se traduit par une intensification des fermetures des gares secondaires, de trains et la suppression d’emploi dans les trains, les guichets et sur les quais.

La Convergence Nationale appelle l’ensemble des collectifs services publics et de ses organisations partenaires à soutenir les actions de la Convergence Nationale Rail et à participer à son Assemblée générale du samedi 30 novembre à 9H30 à Paris.

La convergence appelle les usagers et les collectifs à rejoindre la manifestation du 5 décembre. La gène que nous subirons dans nos transports quotidiens et exceptionnels du fait de la grève est nécessaire à l’établissement d’un rapport de force face à l’attaque globale sur les services publics et l’ensemble des branches et du financement de la sécurité sociale. La Convergence espère donc que les conditions seront réunies pour permettre la reconduction de ce mouvement. 

Les défenseurs de la gériatrie en Val de Marne chez le Préfet

Près de cent participants, personnels et usagers étaient présents Jeudi 13 juin  devant la Préfecture du Val de Marne à l’appel de la Coordination de vigilance du GHT H. Mondor et des intersyndicales de H. Mondor et E. Roux. A leurs cotés de nombreux conseillers départementaux et Christian Favier Président du Conseil départemental du Val de Marne.

Une délégation a été reçu par le directeur et le chef de cabinet du Préfet, ainsi que par le directeur de l’agence départementale de l’ARS.

La Coordination à indiqué avoir souhaité cette rencontre avec le représentant du gouvernement et de l’État pour qu’il transmette à l’ARS, qui n’a pas daigné la rencontrer depuis octobre 2018 , la demande d’une suspension de toutes les suppressions de lits de Soins de Longue Durée (SLD), l’ouverture d’un vrai dialogue reposant sur les engagements pris en 2013 sur l’humanisation et la rénovation des hôpitaux prévues dans la loi de 2004, et les moyens correspondants notamment en personnels.
Les représentants de l’État ont botté en touche, ne maîtrisant pas le dossier et se renvoyant la balle, assurés que M Hirch, Directeur de l’Assistance Publique /Hôpitaux de Paris (AP/HP) ne pouvait prendre ces mesures qui seraient contraire à ceux des « aine-e-s  » et des personnels.
La délégation a réaffirmé attendre une réponse du Directeur de l’ARS dans les jours à venir,  et a annoncé que la Coordination n’en resterai pas là :
  • elle continuera à diffuser et partager la pétition,
  • le 1er Juillet elle sera partie prenante de la journée d’action dans le médico-social et les EHPAD,
  • le 4 juillet elle appelle à une réunion pour la défense de la Gériatrie en Ile de France  à la Bourse du Travail à Paris.

Non à l’hôpital unique en Hautes Pyrénées

 

Un temps abandonné, sous la pression de la population, d’élus, de syndicats et de partis politiques  qui lui étaient défavorables et rassemblés sous la bannière du « Collectif Hôpitaux Santé 65* » en 2015,  le projet de la création d’un « hôpital unique », regroupant les hôpitaux de Tarbes et de Lourdes, apparaît de nouveau sur le devant de la scène.

Ce projet, prévu sur le site de Lanne, soulève de nombreuses questions auxquelles les pouvoirs publics n’apportent pas de réponses satisfaisantes.

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